Métro Montréal n°2019-11-26 mardi
Métro Montréal n°2019-11-26 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-11-26 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 16 Mo

  • Dans ce numéro : Ottawa en cour dans le dossier des enfants autochtones.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métra journalmetro.com Mardi 26 novembre 2019 CAR, tERF aN-inbt, r-80.1n -9r « cAse.m » CENTRE D'ACTION *** SOCIO-COMMUNAUTAIRE DE MONTRÉAL Être immigrante et travailler dans son domaine d'expertise C'EST POSSIBLE : Si vous êtes résident/e permanent/e, au Québec depuis moins de 5 ans, CONTACTEZ-NOUS : NOUS VOUS AIDERONS À ATTEINDRE CET OBJECTIF ! NOS SERVICES GRATUITS sont adaptés à vos besoins. 514 842-8045 ascm@bellnet.ca Avec la participation financière de  : Québec Lig Savoir-être en entrepris, Alors que l'univers numérique envahit notre vie privée, il est essentiel de repenser la notion de savoir-être en entreprise. Les auteurs Roger T. Duguay et Renaud Margairaz définissent les nouvelles règles d'étiquette à suivre pour pouvoir mieux vivre ensemble. Éviter les faux pas à Père numérique, 27 $, éditions La Presse. MÉTRO Ira, L'intelligence émotionnelle au travail Si vous ne pouvez démissionner, vous pouvez survivre. Si votre vie au travail est un enfer, vous pouvez la convertir en paradis. L'intimidation au travail, le stress et l'épuisement, ainsi que le syndrome du burnout (sur un autopilote), qui a été classé comme un phénomène professionnel par l'Organisation mondiale de la santé dans sa ne révision de la Classification internationale des maladies, transforment les employés partout dans le monde en personnes anéanties par les maladies associées au stress. Pourtant, dans de nombreux cas, l'abandon n'est pas une option. Métro a discuté avec Carlos Maldonado, coach certifié par The Society of Neuro-Linguistic Program- ming, qui nous a donné de nombreux conseils pour survivre dans notre environnement de travail et pour le changer. Q  : Qu'est-ce que ça signifie, l'intelligence émotionnelle au travail ? Le coefficient intellectuel est un concept étudié depuis longtemps. Il détermine votre aptitude à faire un travail. Il n'a pas perdu sa pertinence. De nos jours, les entreprises prennent aussi en considération le coefficient émotionnel. Des études très sérieuses montrent que le succès des personnes au travail dépend à 77% de leurs compétences émotionnelles et à 23% de leurs connaissances. Aujourd'hui, beaucoup de personnes qui ont un quotient intellectuel élevé et plusieurs titres sont sans emploi ou bondissent d'un emploi à un autre. À l'inverse, certains travailleurs n'ont aucune formation professionnelle, mais possèdent un niveau d'intelligence émotionnelle élevé. Les entreprises cherchent des personnes ayant un haut niveau d'intelligence émotionnelle parce qu'il est plus facile de les former. Q  : Comment coexister avec un patron qui n'a aucune intelligence émotionnelle ? C'est le moindre des soucis d'avoir un patron qui n'en possède pas. Le plus important, c'est de savoir comment gérer vos émotions devant un tel patron. Vous ne pouvez choisir un travail en fonction du fait que le patron a cette caractéris- METRO WORLD NEWS info@journaimetro.com « Mon bonheur ne dépend pas de l'humeur de mon patron ni de mon environnement de travail. » Carlos Maldonado, coach certifié par The Society of Neuro-Linguistic Programming tique ou non. Qu'est-ce que l'intelligence émotionnelle ? C'est comprendre, ressentir et modifier vos propres états émotionnels et ceux des autres. Il faut comprendre comment vous modulez l'environnement que vous créez vous-même. Vous ne pouvez pas changer les émotions de votre patron, mais vous pouvez maîtriser les vôtres pour faire en sorte que les actions de votre patron n'aient pas d'incidence sur votre travail et votre vie. Q  : Qu'arrive-t-il quand un patron dépasse les limites ? L'intelligence émotionnelle se penche précisément sur ce point. Plutôt que d'endurer, il est question d'accepter. L'acceptation n'a rien à voir avec le fait de vous résigner. Vous devez vous dire  : « Je n'ai pas à endurer les cris, mais je comprends comment je peux apprendre de cette situation. » Si vous avez un patron qui vous crie dessus, vous devez en saisir quelque chose plutôt que de l'endurer. L'acceptation, c'est constater où vous en êtes et avancer si vous n'aimez pas votre constat. Cela s'applique aussi à la vie. Il faut comprendre et accepter, accepter et apprendre de l'intelligence émotionnelle à un point où on doit choisir de s'adapter ou de s'en aller. Ce n'est pas ce que la plupart des gens font. Par exemple, une personne qui a un patron insupportable dira généralement  : « Mon patron est trop instable, je démissionne. » Les gens pensent que c'est la meilleure façon de s'en sortir, mais ils n'apprennent pas de cette expérience. La vie vous dit  : « Vous pouvez vous en débarrasser, mais vous devez apprendre. Il est très probable que le nouveau patron sera encore pire. » Q  : « Allez là où vous êtes heureux. » Que pensez-vous de cette phrase populaire ? Le problème, c'est que le concept du bonheur est flou pour une grande majorité de personnes. Les gens disent  : « Je serai heureux quand mes rêves seront atteints, quand j'aurai une partenaire aux cheveux blonds, quand je gagnerai 7000 $ par mois... » Quand ces personnes atteignent leurs objectifs, elles ne se sentent pas plus heureuses. Donc, le fait que votre patron soit horrible n'a rien à voir avec votre bonheur. Ça ne dépend pas de vos sautes d'humeur. Ça dépend de votre perspective ; aimez-vous votre travail ou est-ce un fardeau pour vous ? Le meilleur plan de sortie est de vous dire  : « J'ai fait entendre ma voix et je pars. » Mais alors, que reste-t-il de l'apprentissage ? Le bonheur n'est pas une destination, parce qu'on en veut toujours plus. C'est un état d'esprit qui ne dépend pas des autres. Le fait d'être heureux au travail apporte beaucoup de résultats. DONNÉES Les entreprises cherchent des travailleurs ayant  : 77% DE COMPÉTENCES ÉMOTIONNELLES 23% DE CONNAISSANCES 12 Q  : Qu'en est-il des cas de stress et d'anxiété ? Une personne qui est anxieuse est une personne qui vit dans l'avenir. Dans un environnement de travail, c'est pareil. Si les gens comprenaient la programmation neurolinguistique du cerveau, ils éprouveraient moins de stress. Notre cerveau est téléologique. Il travaille en fonction de buts précis. Lorsqu'une personne se fixe 30 objectifs, ce n'est pas innovateur. L'hémisphère gauche ne peut faire que trois ou quatre choses correctement. Si vous ne savez pas comment gérer vos émotions, vous allez être stressé. Toutes les maladies ont des origines psychosomatiques. Les gens doivent apprendre à vivre dans le présent. L'avenir n'existe pas. S'ils avaient conscience de cela, il y aurait moins de cas d'incapacités liées au travail.
métre SE I DESCRIPTION Chauffeur classe 1 et classe 3 pour livraison de produits laitiers et imprimés divers ; Salaire concurrentiel environ 45 heures par semaine ; Entrepôt situé à Ville St-Laurent. Envoyez votre CV à peter@mmdistribution.ca journaimetro.com Mardi 26 novembre 2019 13 Le Canadien peaufine son jeu en défensive LNH Le Canadien de Montréal traverse présentement sa première séquence plus difficile cette saison, avec une fiche de 4-3-3 jusqu'ici en novembre. On était donc en droit de s'attendre à un entraînement rigoureux, hier matin, au Complexe Bell de Brossard. Surtout après avoir laissé filer une avance de 4-0 pour s'incliner 6-5 aux mains des Rangers de New York, samedi ! Or, ça n'a pas vraiment été le cas. Le Canadien a plutôt choisi de peaufiner son jeu en défensive. L'entraîneur-chef Claude Julien a justifié sa décision par le fait que le Bleu-blancrouge a un calendrier assez chargé. « Je ne suis pas certain qu'un entraînement punitif était h solution aujourd'hui pour gagner des matchs, a-t-il expliqué. Ce que je retiens du dernier match, c'est que nous avons marqué cinq buts, mais que nous ne sommes pas assez bons défensivement, et c'est le cas depuis un certain temps déjà.19.: ; Artemi Panarin, hier à l'entraînement/GRAHAM HUGHES/PC « Nous avons donc travaillé notre jeu défensif et nos replis, a-t-il ajouté. En fin de compte, je pense que les gens préfèrent nous voir gagner le match d'aujourd'hui plutôt que de nous voir punir les joueurs. Selon nous, c'était la meilleure solution. » Niveau d'intensité élevé Ça ne veut cependant pas dire que le niveau d'intensité de la séance d'entraînement n'a pas été relevé de quelques crans. D'ailleurs, certains joueurs l'ont remarqué. « Oui, ç'a été plus intense que d'habitude. Nous avons beaucoup plus patiné et nous avons pratiqué beaucoup plus certaines situations de match », a dit le défenseur Victor Mete, encore es. RECHERCHE uC iiiplef en sueur une vingtaine de minutes après l'entraînement Julien n'a toutefois pas écarté la possibilité que les rondelles soient rangées et que ses hommes patinent à fond de train si la situation actuelle perdure. « Je ne peux pas dire que ça n'arrivera pas [un entraînement punitif]. Si c'était lié au manque d'effort, alors nous aurions puni les joueurs. Dans notre cas, ce n'est pas de la paresse, c'est un problème de concentration », a-t-il dit Les joueurs du Canadien ont donc exercé les luttes pour la possession de la rondelle le long de la rampe, les sorties de zone et le jeu de transition — des aspects qui ont tous fait défaut à un certain moment LIVREUR chez TRANSMET Nikolas Hurtubise récompensé Le gardien de buts Nikolas Hurtubise, des Tigres de Victoriaville, victorieux à ses deux premiers départs de La saison, a été nommé joueur de la semaine dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. PC « Ils avaient oublié de nous expliquer les exercices. » Charles Hudon, attaquant du Canadien samedi soir. Julien a même dû lever le ton à quelques reprises à l'endroit de ses joueurs. « Il faut éliminer les zones grises, car les zones blanches et noires sont beaucoup plus faciles à discerner, a expliqué Julien. Il y a des manières d'y parvenir, notamment en infériorité numérique ; ça s'appelle l'implication. « Il faut améliorer notre implication dans certains aspects de notre jeu. Et pour y parvenir, il faut croire en notre système de jeu. Je pense que les joueurs y croient, mais qu'ils oublient parfois de l'appliquer. Et c'est notre travail, aux entraîneurs, de nous assurer qu'ils développent les bons réflexes », a résumé le pilote du Canadien. En dépit des ratés contre les Rangers, Julien a choisi de poursuivre son expérience avec les mêmes trios que samedi soir, ainsi qu'avec les mêmes paires de défenseurs. Il faut donc s'attendre à revoir h même formation ce soir, à l'occasion de la visite des Bruins de Boston au Centre Bell. LA PRESSE CANADIENNE Plusieurs routes disponibles dans la région de Montréal TACHES PRINCIPALES Vérifier les produits et noter les retours ; Étiqueter et disposer la marchandise sur les tablettes, magazines, livres, CD, etc ; Compléter des questionnaires en ligne (occasionnellement) ; 1 à 4 jours semaine selon vos disponibilités ; Doit posséder un permis de conduire en règle et avoir accès à un véhicule ; Doit posséder téléphone intelligent pour effectuer le travail ; Bonne forme physique, autonome, être capable de suivre des planogrammes détaillés. Football. « Une bonne saison », selon Maciocia Danny Maciocia/JACQUES BOISSINOT/PC s- « Je pense que c'est notre manque d'opportunisme qui nous a coulés, alors qu'eux, ils ont profité davantage de leurs occasions. Je pense notamment à quelques ballons en profondeur qu'on a lancés et dont on n'a pas été en mesure de tirer profit. » Danny Maciocia, entraîneur-chef des Carabins de Montréal Non, cette défaite à la Coupe Vanier face aux Dinos de l'Université de Calgary n'est pas la fin de saison que Danny Maciocia envisageait pour ses Carabins. Avec un peu de recul, il est cependant capable d'admettre que l'Université de Montréal a connu une bonne saison. « Nous pouvons être très satisfaits de la saison, malgré la défaite à la Coupe Vanier, a- t-il indiqué hier. Nous avons affronté un peu d'adversité cette saison. C'est cet aspect qui me réjouit davantage  : nous avons bien réagi à cette adversité. Ça montre quel genre de groupe e 1,4 Ne- nous avions dans le vestiaire. » L'entraîneur-chef en était à une troisième participation à la grande finale du footballuniversitaire canadien. Après avoir mis la main sur la coupe en 2014, Maciocia et les Carabins se sont inclinés en 2015 ainsi qu'en 2019. Des rumeurs soutiennent que Maciocia deviendra le directeur général des Alouettes de Montréal, une fois que la formation de la Ligue canadienne aura trouvé ses prochains propriétaires. Maciocia refuse toutefois d'alimenter ces on-dit LA PRESSE CANADIENNE Devenez - MARCHANDISE chez TRANSMET Envoyez votre CV à dtessier@transmet.ca



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