Métro Montréal n°2019-11-25 lundi
Métro Montréal n°2019-11-25 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-11-25 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 17,9 Mo

  • Dans ce numéro : des bus en baisse à Montréal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métr journaimetro.com Lundi 25 novembre 2019 AC'1LIT Le système de bus montréalais en échec Transports. De 2012 à 2018, le réseau d'autobus de Montréal a perdu près de 34 millions de passages individuels, soit une moyenne de 5 millions par année environ, selon des données obtenues par Métro. Cette tendance génère des questions sur la viabilité du circuit. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journaimetro.com Le chargé de cours Pierre Barrieau, expert en planification des transports, condamne avec virulence le modèle d'autobus de la Société de transport de Montréal (STM). Selon lui, la chute totale de 13% en sept ans de l'achalandage du bus est « symptomatique d'une crise du transport en commun à Montréal ». Il constate que la formule de rabattement du bus vers le métro est abandonnée par les Montréalais, notamment au profit des vélos BIXI. « Plusieurs des lignes qui ont eu la chute d'achalandage la plus violente [dans les sept dernières années] sont des axes où on voit des déplacements en BIXI », souligne M. Barrieau. Parmi les lignes qui ont perdu des plumes, on compte la 139 Pie-IX et la 121 Sauvé, dont les parcours sont désormais couverts par des travaux qui mèneront à la mise en place de services rapides par bus (SRB). En 2018, elles ont respectivement amassé 3,3 millions et 3,5 millions de passages annuels en moins qu'en 2012. La 45 Papineau, la 69 Gouin et la 165 Côte-des-Neiges ferment la marche parmi les cinq Les autobus sont de moins en moins achalandés. PABLO ORTIZ/MÉTRO fflui lignes qui ont perdu le plus d'achalandage. Le professeur à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal (UdeM) Jean- Philippe Meloche abonde dans le même sens. « La saignée des bus est plus importante que les gains du métro. Le réseau complet perd des joueurs », constate-t-iL Autres possibilités En plus de se tourner vers BIXI, les ex-usagers de l'autobus peuvent même retourner à la voiture individuelle, pense M. Barrieau. « Le transport en commun est tellement peu Présentation du budget 2020 La mairesse de Montréal, Valérie Plante, présentera aujourd'hui le budget prévu par la Ville pour l'année 2020. Ce nouveau budget sera détaillé aux élus durant le conseil municipal qui aura lieu cet après-midi à 13 h 30. ? dm° 300 Ces critiques surviennent alors que la STM, appuyée par la Ville de Montréal, vante l'ajout de 300 autobus sur son circuit. Selon Pierre Barrieau, cette décision aura très peu d'impact. prévisible que, des fois, on va prendre la voiture », observe l'expert en mobilité. « Et en même temps, c'est la montée d'Uber, de car2go, de toutes ces choses qui viennent gruger dans l'autobus », ajoute-t-il. Selon M. Meloche, la perte d'utilisateurs va la plupart du temps se faire au sein du service d'autobus. « Le seul moyen d'avoir plus de gens dans les autobus, c'est d'accroître les contraintes à l'usage de l'automobile », affirme-t-il. Autobus « intraquartier » M. Barrieau invite la Ville à repenser le modèle actueL C'est « à l'intérieur d'un même quartier » que l'autobus devrait servir, soutient l'expert. Il déplore l'attitude de la STM dans ce dossier. « On se fait dire qu'on n'a qu'à marcher, analyse M. Barrieau. Si on dit que l'achalandage ne le justifie pas, c'est sûr que les gens ne prendront pas le bus. Ça devient un cercle vicieux. » Bus express. Des lignes en perte de vitesse Malgré la priorité que la Ville lui donne, le réseau d'autobus express de la Société de transport de Montréal (STM) peine à se démarquer. De 2012 à 2018, ces lignes ont perdu plus de 20% de leur achalandage, révèlent des données obtenues par Métro grâce à la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics. En tout, ce réseau spécial a enregistré, en 2018, près de 5 millions de passages de moins qu'en 2012. Ce sont les lignes express 435 du Parc— Côte-des-Neiges et 467 Saint- Michel qui enregistrent les plus importantes saignées  : 56% en moins pour la première et 60% pour la seconde. Selon le professeur à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal Jean- Philippe Meloche, ces chiffres témoignent de l' « inefficacité » d'un système dont la règle d'or est l'efficacité. « Ce qu'on appelle du transport de masse, les trains et les métros en font. L'express est censé en faire, mais ce n'est pas tout à fait ça. Généralement, ces autobus ont des circuits moins efficaces  : ils ramassent des gens, en déposent, en ramassent, en déposent », signale-t-il. Même son de cloche chez le spécialiste de la planification des transports Pierre Barrieau. En entrevue avec Métro jeudi, lors de la présentation du budget de la STM, le di- - I 2E On 1:1 Les lignes de bus express semblent attirer de moins en moins d'usagers./JOSIE DESMARAIS/MÉTRO « Les autobus express sont tellement lents pour des autobus express qu'année après année leur intérêt diminue. » Pierre Barrieau, chargé de cours en mobilité dans plusieurs universités recteur général de la société de transport, Luc Tremblay, a soutenu qu'il y avait un besoin pour les express. Il croit toujours à leur potentiel « complémentaire » au métro. « C'est sûr que le métro va toujours rester un petit peu plus attractif. Nous, ce qu'on veut faire, c'est développer davantage le bus », maintient-il. FRANÇOIS CARABIN En finir avec l'exception à la Loi sur le droit d'auteur Le milieu littéraire se mobilise à l'occasion du Salon du livre de Montréal pour réclamer la révision d'une exception à la Loi canadienne sur le droit d'auteur qui le prive de certaines redevances. La Société québécoise de gestion collective des droits de reproduction, mieux connue sous le nom de Copibec, signale qu'il en va d'une rémunération juste pour les auteurs et leurs maisons d'édition, dont certains revenus provenant du domaine de l'éducation ont dégringolé. L'organisme sans but lucratif montre du doigt une modification apportée il y a sept ans à l' « exception d'utilisation équitable », que les établissements d'enseignement postsecondaire interprètent de façon à se permettre d'utiliser des oeuvres sans autorisation et sans en payer les créateurs. « Il s'agit par exemple de la reprise d'un chapitre de livre, d'un extrait de revue ou d'un article qui est remis aux étu- diants, sous forme de photocopie, sur des supports numériques, qui est étudié sur un tableau interactif ; mis dans des recueils de textes », illustre la directrice générale de Copibec, Frédérique Couette. Depuis 2012, la redevance annuelle versée par les universités du Québec a été amputée de près de la moitié. Dans le cas des collèges, Copibec rapporte une chute de 20%. Et la tendance à la baisse serait encore plus marquée ailleurs au Canada. Selon les chiffres de l'UNEQ, les auteurs tirent un revenu annuel médian de moins de 3 000 $ grâce à leurs droits. La romancière Geneviève Blouin souligne que ces paiements, bien que modestes, font toute la différence pour les auteurs, qui doivent souvent multiplier les petits contrats pour gagner leur vie. LA PRESSE CANADIENNE Le Salon du livre de Montréal avait lieu cette fin de semaine. PABLO ORTIZ/MÉTRO 3



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