Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-12-03 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 16,4 Mo

  • Dans ce numéro : plus d'experts, moins d'élus pour gérer les sociétés de transport.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CARRIÈRES Édouard-Montpetit Cégépiens vainqueurs Deux équipes d’étudiants du Cégep Édouard-Montpetit, inscrits en techniques de comptabilité et de gestion et en gestion de commerces, ont terminé en première position du 6 e concours Place à la relève en gestion, qui se tenait à l’UQTR. La compétition rassemblait des étudiants de partout au Québec. MÉTRO MONTRÉAL 2000, rue Sainte-Catherine O. Guy ou Atwater LAVAL 1595, boulevard Daniel-Johnson Montmorency 514 939-4444 collegeinterdec.com journalmetro.com jeudi 3 décembre 2015 En première ligne pour les sinistrés Portrait. Urbaniste à la Direction de la sécurité civile de la Ville de Montréal, Sarah-Maude Guindon est une jeune femme dynamique, soucieuse du bien-être de sa communauté. * JULIE ROY info@journalmetro.com L’implication sociale est une partie intégrante et essentielle de sa vie. C’est en 2012, en marge de ses études de maîtrise en gestion des mesures d’urgence à l’Université York de Toronto, qu’a commencé son aventure à la Croix-Rouge. Elle est aujourd’hui chef de l’unité d’intervention d’urgence de la section montréalaise de l’organisme humanitaire. Sami El Mekk aoui IL EST ENCORE TEMPS DE VOUS INSCRIRE LA SESSION DÉBUTE LE 11 JANVIER À MONTRÉAL ET À LAVAL ARTS NUMÉRIQUES BEAUTÉ DESIGN D’INTÉRIEUR Les cours sont offerts en français et en anglais. Sarah-Maude Guindon est bénévole à la Croix-Rouge depuis 2012./JOSIE DESMARAIS\MÉTRO Quel a été votre cheminement en tant que bénévole à la Croix-Rouge ? Au début, j’étais affectée aux services d’aide aux sinistrés et, ensuite, j’ai joint l’unité d’intervention d’urgence. Notre rôle consiste à nous rendre sur les lieux des incendies résidentiels et à faire le lien avec les pompiers sur place. On rassemble les sinistrés et on s’assure qu’ils sont en sécurité. Ensuite, on s’assoit avec eux et on procède à l’évaluation de leurs besoins pour mieux identifier les services qu’on peut leur offrir. On prend le temps de parler avec eux, de les rassurer, de leur offrir de l’écoute et du réconfort dans ces situations difficiles. En janvier 2014, je suis devenue chef d’unité adjointe à l’unité d’intervention d’urgence. Et depuis mai dernier, je suis chef de l’unité. J’ai également eu la chance de faire un stage à la Croix- Rouge dans le cadre de ma maîtrise à Toronto. M Marie -Eve Ou ellet et t& Rebeca Rou usse au Y a-t-il une intervention qui vous a particulièrement marquée ? Oui, une de mes premières. On était allés rencontrer une famille. On n’avait pas eu de détails sur ce qui s’était passé, et je pense que c’était volontaire, puisque la situation était délicate. Il y avait une petite fille qui semblait assez malheureuse. Elle ne souriait pas, elle ne parlait pas. À la Croix-Rouge, on a toujours des toutous pour les jeunes enfants. Pendant qu’on essayait de parler aux "ef Collège Inter-Dec Mlle. À if, Alana Alper - Photo COCO, Alias ; Colombe Photographe parents pour faire l’évaluation des besoins, j’en ai remis un à la petite fille. Ç’a été incroyable. Elle a littéralement bondi pour prendre son toutou. Elle le tenait en sautant et en souriant. C’était vraiment touchant de voir ça. Ça a eu un effet instantané. Je suis aussi allée à Lac-Mégantic trois semaines après le déraillement. On était affectés à l’aide au rétablissement des personnes et on rencontrait les résidants. Chacun avait son témoignage. C’était vraiment touchant de les écouter. En rafale Des lectures qui vous ont marquée ? L’Enchanteur, de René Barjlvel, et The Road, de Cormac McCarthy. Votre philosophie personnelle ? Si tu as envie de quelque chose, vas-y, fais-le. Essaie même si ce n’est pas toujours facile. Ce que vous aimez le plus de Montréal ? Ses gens et son architecture. Organisation inspirante 34 « J’aime beaucoup les principes de base de la Croix-Rouge. J’y adhère complètement. Et humainement, on sent réellement qu’on fait une différence rapidement. » Sarah-Maude Guindon Qu’est-ce qui vous a retenue à la Croix-Rouge ? C’est une très belle organisation où on travaille en équipe. Les gens qui sont là sont vraiment intéressants. Chacun a son histoire, son parcours et sa volonté de s’impliquer. Et puis, j’aime beaucoup les principes de base de la Croix-Rouge. J’y adhère complètement. Et humainement, on sent réellement qu’on fait une différence rapidement. Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des portraits de jeunes inspirants. L’émission Le bulletin de TCF, la Télévision communautaire de Montréal, a produit une version télévisuelle de ce reportage. Cette entrevue est disponible sur la page Facebook TCF - Le Bulletin.
Au travail, sans contrat ? Emploi. Qu’est-ce qu’un contrat de travail ? Y a-t-il des risques reliés au fait de travailler sans contrat établi ? La Loi sur les normes du travail protège-t-elle toutes les formes de travail ? Petit tour de la question. MAXIME BILODEAU 37e AVENUE « J’avais compris que… », « Il me semblait que… », « J’ignorais que… »  : ces phrases, Jocelyne Cotnoir les entend souvent dans le cadre de ses fonctions de directrice adjointe au Centre juridique de Montréal de la Commission des normes du travail. « Elles sont dites par des salariés qui ont mal interprété ou, pire, qui ignoraient la nature de l’entente qui les lie à leur employeur et qui balise leurs obligations respectives », explique-t-elle. Autrement dit, ils ont mal compris leur contrat de travail, qui couvre toutes les facettes du travail, de la rémunération à la description des tâches en passant par l’horaire de travail. Selon M me Cotnoir, les migrants, les gens peu scolarisés et les étudiants gagneraient tout particulièrement à mieux connaître les normes du travail. Ces malentendus ont des conséquences fâcheuses pour le salarié, comme les réprimandes, les mesures disciplinaires, voire le licenciement pur et simple. Et ils peuvent dangereusement miner le lien de confiance avec l’employeur, sans parler de l’ambiance de travail. Formation à l’emploi GRATUITE RECHERCHE D’EMPLOI ADAPTÉE aux immigrant(e)s et aux nouveaux arrivants DERNIÈRE CHANCE POUR VOUS INSCRIRE Avec la parrticipation finanncière de  : Contactez Murielle 514 593-7809 Un contrat de travail écrit doit être lu, décortiqué et compris avant d’être signé./MÉTRO Exception La Loi sur les normes du travail ne s’applique pas à certaines catégories de travailleurs, comme, entre autres, les travailleurs autonomes, les cadres supérieurs et les entrepreneurs indépendants. Selon Jocelyne Cotnoir, nombreuses sont les mésententes qui pourraient être évitées si les deux parties étaient liées par un contrat de travail écrit plutôt que verbal. « Même s’ils sont tous les deux valides, il est plus facile de faire la preuve du contenu du contrat qui est couché sur papier », explique-t-elle. Elle souligne par ailleurs qu’un contrat écrit doit être lu, décortiqué et compris avant d’être signé. Il ne faut pas hésiter à demander des éclaircissements, voire à rayer certaines clauses. « L’employeur ne peut jamais être l’utiliser comme moyen de pression ou de chantage », assure-t-elle. Plancher En l’absence d’un contrat de travail formel entre le salarié et l’employeur, la Loi sur les normes du travail garantit en quelque sorte un plancher en matière de droits au travail. C’est pourquoi il est impossible de travailler pour RÉALISE- TOI ! un salaire inférieur au salaire minimum (10,55 $/h) au Québec. Et ce, même si l’employé signe un contrat où est spécifié un salaire inférieur. « En cas de recours, la clause serait rendue nulle et ne pourrait être invoquée », souligne M me Cotnoir. Fait à noter  : la Loi sur les normes du travail ne s’applique pas à certaines catégories de travailleurs, comme les travailleurs autonomes, les cadres supérieurs et les entrepreneurs indépendants. Évidemment, les emplois au noir, c’est-à-dire non déclarés, ne sont pas non plus couverts par la loi. Attention, prévient la juriste, le travail au noir a souvent la faveur des employeurs abusifs, qui veulent délibérément se soustraire à la loi pour exploiter des travailleurs. 514 939-2006 collegelasalle.com Guy ou Atwater journalmetro.com IL EST ENCORE TEMPS DE VOUS INSCRIRE RENTRÉE LE 11 JANVIER DEP – STATIONARY ENGINE MECHANICS GAGNE UN SALAIRE POTENTIEL DE 48 000 $/an * EN 18 MOIS DE COURS (1 800 H) * Certaines conditions s’appliquent. Source  : Emploi-Québec Début de la prochaine session  : 11 JANVIER Deviens bilingue et apprends ton métier. 450 676-1843 #7480 access.rsb.qc.ca I 1) Collège LaSalle Montréal PLANIFICATION D'ÉVÉNEMENTS SPÉCIALISTE EN COMMERCE ÉLECTRONIQUE MODE Admissibilité aux prêts et bourses Cours en français ou en anglais Centre de formation professionnelle e et d’éducation aux adultes Inscris-toi dès maintenant ! Le seul endroit au Québec pour suivre cette formation en anglais Week-end 35 RÉSEAU LCI ÉDUCATION MEMBRE



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