Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-12-03 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 16,4 Mo

  • Dans ce numéro : plus d'experts, moins d'élus pour gérer les sociétés de transport.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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BOUFFE Changements climatiques Relais et Châteaux s’engage Consciente que le tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent de l’alimentation, l’association internationale Relais et Châteaux, dont fait partie notamment le restaurant Toqué ! du chef Normand Laprise, a décidé de passer à l’acte. Par le tri des déchets, l’achat de matériaux performants, le respect des saisons et le choix de circuits courts, plusieurs grands chefs souhaitent réduire leur impact sur l’environnement. Par exemple, depuis trois ans, la quantité de déchets que produit le Toqué ! a été réduite de 85%. MÉTRO journalmetro.com jeudi 3 décembre 2015 Pas évident de trouver quoi donner à un proche qui a tout ! Si ce proche est un fin gourmet qui aime cuisiner, Métro vous suggère cinq cadeaux originaux à lui offrir, au-delà du livre de recettes ou de la bouteille de vin. Le foodie design 1 L’entreprise montréalaise Jarre a créé La Denise, un ensemble en trois sections qui permet « d’entreposer les fruits et légumes dans un endroit propice à leur conservation ». Une section reprend le concept des caveaux pour conserver les légumes-racines. Une autre est conçue pour les fruits et légumes qui ne tolèrent pas la température du frigo, comme les tomates ou les aubergines, mais qui doivent être hydratés. Une troisième section sert à l’entreposage des pommes de terre, des oignons et de l’ail. La Denise est un produit local, écoresponsable et design. En vente sur jarre.ca > entre 200 $ et 400 $ 3 Le fromager en herbe Le « fait maison » et l’artisanal sont en vogue, et cette tendance atteint maintenant le fromage. L’entreprise U Main propose des kits pour faire son fromage à la maison  : du fromage frais, de la mozzarella, de la ricotta, du paneer, du fromage en grains et du queso blanco. L’ensemble comprend de la présure végétarienne, de la lipase, un thermomètre à fromage, un tissu à fromage 100% coton, une faisselle, de l’acide citrique, du sel à fromage, ainsi que les instructions et les recettes nécessaires pour réaliser ses fromages. En vente sur u-main.ca > entre 8,50 $ et 29,90 $ AUDREY LAVOIE audrey.lavoie@journalmetro.com 5 idées-cadeaux pour les vrais mordus de bouffe Le cuisinier un peu geek Pour commencer, deux avertissements  : un, The Food Lab est offert seulement en anglais, et deux, l’imposant volume de 900 pages ressemble plus à une thèse de doctorat (accessible et ludique) en cuisine qu’à un livre de recettes classique. L’auteur, J. Kenji Lopez-Alt, rédacteur en chef du blogue de science culinaire The Food Lab, offre une véritable encyclopédie sur tout ce qui touche à la préparation des aliments, en expliquant aussi ce qui se passe dans vos aliments quand vous les préparez. Les recettes, sans jamais verser dans la cuisine moléculaire, sont le fruit d’une démarche scientifique rigoureuse visant à trouver LA meilleure manière de préparer les plats à la maison. Des recettes parfois difficiles et complexes, 4mais invariablement exceptionnelles, qui vous aideront à perfectionner vos habiletés devant la cuisinière. JEFF YATES/MÉTRO The Food Lab > 58,00 $ 2 On pouvait déjà faire son vin et sa bière à la maison, et maintenant on peut faire son bourbon ! Les Subversifs, qu’on connaît notamment pour leur Gin Piger Henricus – le fameux gin de panais – proposent un kit de vieillissement de spiritueux comprenant un baril de chêne blanc de 5 litres et un gallon (3,79 l) de leur spiritueux de grains Chien Blanc. Après trois mois, on obtiendra « un spiritueux goûteux, foncé, onctueux, digne des meilleurs bourbons américains ». En vente sur lat45.ca/lessubversifs > 299,40 $ en commande privée à la SAQ Le luxueux 5 Petite nouvelle dans le monde des boîtes gourmandes (Coffret foodie, Déballez le Québec, etc.), la boîte Food Trip To... nous fait voyager par les papilles. Tous les deux mois, l’abonné recevra une boîte contenant des produits et des recettes pour préparer un repas authentique pour six personnes, des fiches culturelles pour découvrir la destination et une playlist musicale typique. Cette saison, offrez une excursion en Finlande ! foodtripto.com > 39,90 $ Le gourmand curieux 30
La face cachée des aliments transformés Livre. Nos péchés mignons n’ont plus rien de charmant quand on voit à quoi ressemblent leurs composants… ELODIE NOËL Metro World News La plupart des gens raffolent des photos montrant des plats alléchants qui sont publiées sur Instagram. Mais pas le photographe Dwight Eschliman, qui préfère à ces clichés de vos repas gourmets des images où on voit, réduits à leur plus simple expression, c’est-à-dire le plus souvent à des poudres et à des liquides bien peu ragoûtants, les composants des aliments produits à grande échelle. Dans son livre Ingredients  : A Visual Exploration of 75 Additives & 25 Food Products, ce photographe de San Francisco se plaît ainsi à décomposer certains de nos aliments favoris, et ce qu’il obtient semble tout droit sorti d’un laboratoire. Métro s’est entretenu avec lui de la perspective unique qu’il a adoptée pour réaliser son travail de photographe alimentaire. Votre livre est dédicacé à « toutes les personnes qui se demandent ce que contient leur nourriture ». Est-ce que la composition des aliments transformés devrait inquiéter tout le monde ? Je crois qu’il faut d’abord et avant tout savoir ce qu’on mange. L’inquiétude vient (ou ne vient pas !) ensuite. Mon livre propose simplement aux gens de voir ce que recèle la nourriture qu’ils ingèrent. En tant que photographe, je n’avais jamais vu de projet comme celui-là. J’ai voulu mettre une image sur des noms qu’on entend souvent, comme le sirop de glucose à haute teneur en fructose ou la caféine. Pourquoi le moment est-il bien choisi pour s’intéresser aux ingrédients que contiennent les aliments transformés ? Les procédés de fabrication et de distribution des aliments sont de plus en plus axés sur la rentabilité, et les produits sont de plus en plus raffinés. Et pourtant, au cours des dernières décennies, on a pu constater les effets néfastes sur la santé d’une trop grande consommation de produits transformés. Dans votre livre, vous vous concentrez sur 25 aliments transformés. Comment les avez-vous choisis ? J’ai procédé de la même façon que pour choisir les 75 additifs. Je voulais que mon livre soit à la fois neutre et descriptif. J’ai donc fait un premier tri qui m’a permis d’obtenir une centaine d’aliments, que j’ai ensuite séparés en trois catégories en me posant la question suivante  : est-ce que cet aliment est considéré comme mauvais pour la santé, bon pour la santé ou quelque chose entre les deux ? Et puis je souhaitais étudier des aliments intéressants pour mon travail, c’est-à-dire qui contenaient certains des additifs dont traite la première partie du livre. Mon coauteur et moi, on voulait aussi choisir des aliments populaires, qui seraient familiers pour le lecteur. Est-ce que la quantité d’ingrédients qui entrent dans la composition de ces aliments vous a surpris ? Oui, bien sûr ! Un des produits dont on parle dans le livre compte 42 ingrédients. C’est impressionnant ! Je comprends mieux maintenant pourquoi il y en a tant, mais quand même… Toutefois, ce n’est pas parce qu’un aliment a beaucoup de composants qu’il est mauvais pour la santé. Par exemple, chacun des nombreux ingrédients de la Power Bar, dont on parle dans le livre, est là pour une raison précise, parce qu’il est bénéfique pour l’organisme. Mais ce n’est pas toujours pour les bonnes raisons que les manufacturiers ajoutent des tas d’éléments dans les aliments qu’ils fabriquent. Comme ils doivent s’assurer, pour des questions d’image de marque, que leurs produits sont toujours exactement les mêmes, peu importe où on les achète, ils y ajoutent des agents de conservation qui leur permettent de les expédier n’importe où. Et quand un manufacturier doit choisir entre utiliser un type de gras très cher, mais naturel, ou un diglycéride qui est plus stable et moins coûteux, il va opter pour le moins cher. C’est tout simplement comme ça que ça se passe. En librairie Ingredients Reagan Arts (En anglais seulement) Dwight Eschliman a photographié les douzaines d’additifs et de produits chimiques entrant dans la fabrication de certains aliments transformés qu’on consomme au quotidien./DWIGHT ESCHLIMAN\COLLABORATION SPÉCIALE Les ingrédients contenus dans les croustilles de maïs Doritos./DWIGHT ESCHLIMAN AUSSITÔT TROUVÉ. AUSSITÔT LIVRÉ. Pour ensoleiller la maisonnée PLUS D’IDÉES CADEAUX EN PAGE 23 MAGASINEZ SUR NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE Magasiner.jeancoutu.com 31 découvrez notre CALENDRIER des FÊTES VIEUX-MONTRÉAL BRUNCH LUNCH 5@7 SOUPER SOIRÉES BANQUETS HÔTELS COCKTAILS GROUPES DJ MENUS SPÉCIAUX NOUVEL AN CHAMPAGNE MUSIQUE LIVE WWW.EXPERIENCEVIEUXMONTREAL.COM/FETES



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