Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
Métro Montréal n°2015-12-03 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-12-03 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 16,4 Mo

  • Dans ce numéro : plus d'experts, moins d'élus pour gérer les sociétés de transport.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr LES JEUNES ET LE NUMÉRIQUE CHRONIQUE JUDITH LUSSIER JOURNALISTE INDÉPENDANTE Si vous avez visionné le documentaire L’amour au temps du numérique, diffusé lundi et mardi sur les ondes de Télé- Québec, vous êtes peut-être, en ce moment, a) terrifié par l’effet des nouvelles technologies sur la jeunesse ; b) terrifié par la jeunesse ; c) convaincu que votre ado a déjà attrapé deux chlamydias et une gonorrhée ; ou d) conscients que l’excellent film de Sophie Lambert ne reflète pas la réalité de l’ensemble d’une génération, mais celle d’une cohorte de jeunes triés sur le volet pour Courrier des lecteurs Coupes en orthophonie  : économie ou avenir précaire ? Les orthophonistes aident les enfants ayant des difficultés de développement du langage, souvent issus de milieux métr tc Hcoin journalmetro.com jeudi 3 décembre 2015 leur rapport singulier aux technologies. Plusieurs membres de la génération Y, ceux nés entre 1980 et 2000, appréhendaient la diffusion de ce reportage dont l’objectif était de présenter les mutations profondes créées par le numérique au chapitre des relations amoureuses. Allait-on tirer des conclusions hâtives et peu nuancées sur la dépravation et la superficialité de la « génération née avec l’internet » à partir de spécimens aussi caricaturaux que le douchebag Stef, l’emo Stevo ou défavorisés. Depuis plusieurs années, nous voyons les services publics en orthophonie diminuer dans les centres locaux de services communautaires (CLSC), les centres de réadaptation et les commissions scolaires, au bénéfice de la pratique privée (pour ceux qui en ont les moyens). Une récente enquête menée par l’Association québécoise des orthophonistes et audiologistes auprès de certains de ses membres indique que, dans le contexte actuel et à la suite Volume  : 15 Numéro  : 193 À Montréal, Métro est publié par Médias Transcontinental S.E.N.C. 1100, boul. René-Lévesque Ouest, 24e étage, Montréal H3B 4X9 Tél.  : 514 286-1066 Téléc.  : 514 286-9310 Imprimé par Imprimeries Transcontinental, 12 300 boul. Métropolitain est, Pointe-aux-Trembles Distribué par Metropolitan Media Services Éditeur  : Nicolas Faucher Éditeur adjoint  : Yves Bédard Directrice générale des ventes  : Carole Dallaire Contrôleuse  : Marie-Noëlle Bouchard Rédacteur en chef  : Yannick Pinel Directrice de l’information  : Rachelle McDuff Directrice du marketing  : Laure Barnouin Directeurs stratégie média  : Nathalie Godin, Laurent Grenier-Labrecque et Martin Déziel Directrice de la distribution  : Danielle Tessier Chef de pupitre  : Baptiste Barbe Équipe de rédaction Actualité en soirée  : Maxime Huard, Marie-Lise Rousseau, Josie Desmarais Journaliste-pupitreur Monde  : Sébastien Tanguay Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publicite@journalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com. ISSN 1716-9895 aitima I ge Nh's* telecom l’insécure Sandrine ? Depuis le temps qu’on se fait dire qu’on est la génération d’enfants rois, jugement confirmé par le phénomène du selfie, qui incarnerait l’apogée de l’égocentrisme et dont les jeunes seraient les seuls dépositaires. N’est-ce pas le propre des plus vieilles générations de juger le comportement des plus jeunes à travers des critères d’interprétation parfois dépassés ? La télévision abrutirait nos parents, les jeux vidéo nous rendraient violents et les réseaux sociaux modifieraient en profondeur le rapport des plus jeunes à la sexualité et à l’amour. La réalisatrice Sophie Lambert aura beau prendre soin de nous rappeler que ces jeunes qu’elle a choisis cherchent, au fond, la même chose que leurs parents, ces derniers pourront très bien conclure, s’ils ne l’avaient pas déjà fait en regardant Occupation double, que les jeunes sont absorbés par leur apparence, obsédés par l’approbation des compressions subies au cours des dernières années, 77% des orthophonistes et audiologistes œuvrant dans le secteur public ne disposent pas des moyens nécessaires pour offrir des services adéquats. Ce type d’économies, qui touchent les enfants nécessitant des services dans leur parcours scolaire, et qui s’ajoutent, bien sûr, à la saignée imposée aux écoles et aux services de garde, permettront-ils de réels gains pour l’État, ou se traduiront-ils Transformation d’autrui, cumulent des relations insensées et sans lendemain. N’est-ce pas la définition, toutes générations confondues, d’avoir vingt ans ? Les nouvelles technologies transforment sans contredit notre façon d’appréhender le monde. Elles font de nous des tatas à l’occasion. Elles offrent aussi un potentiel extraordinaire. Pour avoir un aperçu de ce que les jeunes peuvent faire – d’autre que d’attraper la chlamydia – avec les réseaux sociaux, on peut aussi se tourner vers Le Slingshot, un studio de création et de représentation de jeunes YouTubers. Comme Stef, Sandrine et Stevo, les jeunes choisis par cette nouvelle agence sont au début de la vingtaine, et comme eux, ils utilisent les réseaux sociaux pour faire Forfait à partir de le Internet illimité & Téléphonie résidentielle 44 95$ avec appels illimités/M Les nouvelles technologies font de nous des tatas à l’occasion. Elles offrent aussi un potentiel extraordinaire. plutôt en un fardeau pour la génération à venir ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller ? FRANÇOIS PRÉVOST & NOËMIE LAVOIE, MEMBRES DE L’ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES ORTHOPHONISTES ET AUDIOLOGISTES La monarchie, très peu pour lui À la suite de la lecture de, 514-800-2227 www.altimatel.com 11179 rue Décarie, suite 206, St-Laurent, QC H4L3M8 leur promotion. Mahdi Ba fait des montages incroyables de scénarios qu’il imagine. Jean- François Casselman-Dupont envoie promener les diktats de la beauté et du genre dans ses tutoriels de maquillage. Lysandre Nadeau démystifie les enjeux LGBT pour son public de 100 000 abonnés. Ces jeunes-là se réalisent professionnellement à un âge où on habitait encore chez nos parents. Certains d’entre eux gagnent des salaires plus élevés que le vôtre. Tous maîtrisent le monde d’aujourd’hui et s’apprêtent à dominer celui de demain. On peut bien continuer à penser que les réseaux sociaux mèneront le monde à sa perte. Pendant ce tempslà, ces jeunes rient dans leur Samsung Galaxie. l’article sur Monsieur Dror Bar-Natan, qui a fait modifier le serment d’allégeance après avoir obtenu sa citoyenneté canadienne, je suis profondément choquée. Pourquoi est-ce que le Canada se laisse marcher sur les pieds ? Il faudra renverser la vapeur à un moment donné. Les immigrants arrivent ici et veulent qu’on change nos règlements à leur goût. Si nos conditions ne les satisfont pas, on n’a pas à s’adapter à la multitude de cultures qui arrivent chez nous. Les gens qui TNT Exclusif Sur le web Métro vous présente son nouveau blogueur Éditeur, auteur et grognon prolifique, Antoine Ross Trempe est d’abord un amoureux de la comédie. À travers des petites histoires (réelles ou fictives), il nous amène à nous questionner sur la beauté du quotidien. Bref, c’est comme du Lynda Lemay, mais avec l’air bête. LES GROGNONNERIES PAR ANTOINE ROSS TREMPE SUR JOURNALMETRO.COM viennent ici devraient prendre en considération les us et coutumes qui font la nature même de notre pays et être contents et empressés de s’y adapter s’ils veulent participer à notre succès. MIREILLE D. STE-MARIE L’actualité vous fait réagir ? Écrivez-nous ! opinions@ journalmetro.com ; MOIS 24 p.pk MIXTE,  : u aa re révenmay FSC. C011825 F sc. sources sponsables
Un phare dans la nuit Critique. C’est une brochette d’artistes des plus éclectiques qui a célébré les 25 ans du Refuge des jeunes à la salle Wilfrid-Pelletier hier soir. CLAUDE ANDRÉ info@journalmetro.com La scène et la foule de la salle Wilfried-Pelletier, hier/CHANTAL LÉVESQUE/MÉTRO Blague « Ils ont offert un doctorat honorifique à Céline Dion qui, comme moi, n’a qu’un secondaire 4. Peut-être m’accordera-t-on un secondaire 5 honorifique un jour ? » Dan Bigras, en présentant Qu4rtz « Qui te soignera ? Qui te guérira ? Ta cassure est grande comme la mer... ». C’est avec le très beau Chant de la douleur, écrit par la regrettée Denise Boucher, que le collectif de la soirée a ouvert le spectacle, entouré d’une douzaine de musiciens. Façon de dire « On va s’amuser, certes, mais sans oublier pourquoi on est là  : les jeunes poqués de la rue. » Ce fut ensuite la complice de toujours de Dan Bigras, Laurence Jalbert, une résiliente s’il en est, qui est venue chanter Tomber en taquinant ce dernier, bon joueur notamment quand il poussait les hautes. Le plaisir était au rendez-vous, donc. Notamment quand la panthère noire Gaya est venue livrer une version des plus sexys d’Alexandrie Alexandra, vieux tube de Claude François, chauffée aux percussions par une Élizabeth Blouin- Brathwaite toujours efficace. Ce fut ensuite Uptown Funk Medley qui a fait danser la salle archicomble, même aux balcons, notamment grâce à la prestance de Lulu Hughes qui en était à sa douzième présence à ce classique annuel. La première ovation spontanée de la soirée est venue quand le quatuor vocal Qu4rtz a livré une interprétation du classique Hurt avec Bigras. Puis, les quatre gars ont dégoupillé une version explosive du Papaoutai de Stromae. Parmi les autres moments forts, notons l’arrivée de Ginette Reno sur scène pendant les premières notes de Mon ange, d’Éric Lapointe. Ovation. Erreur dans les paroles. Reprise. Re-ovation à notre Ginette nationale. Le rockeur, qui l’avait écoutée assis sagement, a interprété le dernier couplet avec elle avant de lui rendre la politesse avec une version mâle et bien sentie de L’essentiel, le grand succès de M me Reno. Au moment d’écrire ces lignes, Catherine Major, en ouverture de la seconde partie, chantait la magnifique La luciole. « Je resterai au Refuge tant que je ferai une différence » avait dit Dan Bigras au début des années 1990. Vingt-cinq ans plus tard, l’organisme qui vient en aide aux jeunes de la rue a franchi le cap des 5 M$ amassés et a offert plus de 11 500 nuitées et 23 000 repas. Bigras peut marcher la tête haute. Et, grâce au Refuge, des centaines de jeunes aussi. RVCQ Pascale Bussières porte-parole La comédienne Pascale Bussières sera la porteparole des 34 es Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ), ont annoncé hier les organisateurs du festival. L’actrice succède ainsi à Marc Labrèche, porteparole de l’an dernier. Les RVCQ se tiendront du 18 au 27 février. MÉTRO FTA Castellucci en première nord-américaine Les organisateurs du Festival TransAmériques (FTA) révélaient hier qu’à l’occasion de la 10 e édition, le peintre et scénographe italien Romeo Castellucci (Sur le concept du visage du fils de Dieu) serait de retour à Montréal pour présenter sa nouvelle création, Go Down, Moses, en première nord-américaine, du 2 au 4 juin au Théâtre Denise- Pelletier. Le FTA se tiendra du 26 mai au 8 juin. MÉTRO CULTURE À faire aujourd’hui Nourrir les fantômes Cette exposition de Geneviève Marois-Lefebvre fait référence à une époque où le photographe amateur n’était pas en mesure de vérifier la qualité de ses prises de vue, ce qui engendrait l’impression de nombreuses photos ratées. Nourrir les fantômes cherche à mettre en évidence le pouvoir évocateur de ces rebuts photographiques en leur attribuant une valeur expressive et esthétique. Espace Cercle carré 36, rue Queen infos  : 514 419-0588 Jusqu’au 15 décembre Vernissage ce soir à 17 h Quart de poulet Choix du chef à 25 7 95**à l’achat d’un breuvage, applicable de 11 h 30 à 14 h Valide à Montréal seulement Montréal 2060 rue Aylmer McGill 514 842-8656 Laval 1639 Boul. de l’Avenir Montmorency 450 669-3000 HOUSE OF JAZZ.CA POINTS DE VENTE IMPERMÉABLE



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