Métro Montréal n°2015-12-01 mardi
Métro Montréal n°2015-12-01 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-12-01 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : s'attaquer à la peur que cause le sida.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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SANTÉ Internet Un site dédié au bien-être Une plateforme santé et bienêtre lancée par Anne-Marie Archambault (en photo), coach de santé certifiée de l’Institute for Intergrative Nutrition de New York a fait son apparition sur la Toile. Avolonté.ca propose des articles, des ouvrages, des conseils ou encore des recettes permettant de modifier les habitudes de vie. Le credo du site  : « Pas de terrorisme alimentaire. Pas de dogme. Pas de restriction. Pas de culpabilité. » Les collaborateurs sont des professionnels et des praticiens aux approches variées qui offrent une perspective holistique du bien-être physique et psychologique. MÉTRO Avolonte.ca journalmetro.com mardi 1er décembre 2015 I ANNIE LENNOX En cette Journée internationale de lutte contre le sida, la chanteuse et militante Annie Lennox explique que le meilleur moyen pour vaincre la maladie reste l’éducation. « LA BATAILLE POUR VENIR À BOUT DE CE FLÉAU CONTINUE ! » EXCLUSIF ELODIE NOËL Metro World News Annie Lennox sait très bien comment la célébrité et les gestes controversés peuvent être utilisés pour attirer l’attention des médias et du public. Ainsi, en choisissant de porter un t-shirt arborant l’inscription « HIV Positive » (séropositive) pour faire une apparition à la télé en 2010, elle a remis à l’avant-plan de l’actualité la question des ravages que continue de faire le sida dans le monde – et fait naître bien des spéculations au sujet de son propre état de santé. Tout récemment, c’est l’acteur Charlie Sheen qui a braqué les feux des projecteurs sur cette épidémie meurtrière en révélant qu’il est lui-même séropositif. Si la chanteuse ne s’intéresse pas au cirque médiatique qu’a suscité l’annonce de Charlie Sheen, elle se fait en revanche l’avocate passionnée du dépistage du sida et de la conscientisation du public, plaidant pour que toutes les victimes dans le monde soient traitées. Pour cette Écossaise de 60 ans, qui est ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, informer la population de ce problème mondial de santé publique est une véritable mission. Elle en parle avec Métro à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le sida. Pourquoi êtes-vous devenue une militante antisida ? En 2003, Nelson Mandela m’a invitée à prendre part à un grand concert-bénéfice contre le sida en Afrique du Sud. Il avait organisé ce spectacle [dans le cadre de la campagne « 46664, donnez une minute de votre vie au sida »] et convié des tas d’artistes, comme Peter Gabriel, Youssou N’Dour, Beyoncé et Bono, à y participer. Le lendemain, il a donné une conférence de presse devant les médias du monde entier pour expliquer que la pandémie de sida était en train de décimer son pays. Cela m’a interpellée en tant que femme et en tant que mère. J’étais stupéfaite de voir que si peu de gens, en Occident, étaient au courant de ce qui se passait en Afrique. Et les femmes étaient les premières touchées ! Encore aujourd’hui, à l’échelle de la planète, le sida est la première cause de mortalité des femmes en âge d’avoir des enfants. Croyez-vous que beaucoup d’idées fausses circulent toujours à propos du sida ? Sans l’ombre d’un doute. Les gens connaissent très mal la maladie. Eh non, le virus ne se transmet pas par des contacts superficiels tels que le fait d’étreindre une personne atteinte, de l’embrasser ou de boire dans le même verre qu’elle ! Il faut vraiment s’attaquer à la peur que cause le sida et à la stigmatisation des victimes, et c’est par l’éducation qu’on peut y arriver. On doit en parler publiquement, mais c’est délicat à cause de la nature même de la maladie  : les gens tendent à être discrets sur leurs comportements sexuels à risque. Selon vous, faut-il des déclarations controversées pour relancer le débat sur cette question ? De nos jours, il y a une sorte de guerre des tranchées pour obtenir l’attention des médias. Parfois, un « HIV Positive » « Je ne suis pas séropositive, mais je milite contre le sida. Je porte ce t-shirt en signe de solidarité avec les gens qui ont le virus. » Annie Lennox geste spectaculaire, comme le fait qu’un acteur hollywoodien révèle qu’il est séropositif, peut relancer le dialogue sur la question. Et c’est important, parce que si on cesse d’en parler, le sida est relégué à l’arrière-plan dans les médias. Or, c’est un problème de société majeur, qui est loin d’avoir disparu et qui nous concerne tous. Vous faites référence à Charlie Sheen, qui a parlé de son état récemment. Aimeriez-vous voir d’autres stars l’imiter ? Nous vivons à une époque où le statut de star est marchandé ; on s’en sert pour faire de l’argent, pour faire parler de soi, etc. Ça crée des situations étranges. Par exemple, cet acteur ne voulait pas que son état soit connu ; les circonstances l’ont forcé à le divulguer. Mais ça ne se passe pas toujours comme ça. Magic Johnson, la superstar du basketball, a eu le courage d’affronter le tabou et de dire qu’il était séropositif il y a des années de ça. C’est toujours une bonne chose d’en parler publiquement, mais pas si on y est obligé, comme ç’a été le cas de Charlie Sheen. J’aimerais croire que, quand une personnalité laisse savoir qu’elle est séropositive, elle le fait par choix, et qu’elle profitera de cette occasion pour dire aux gens de protéger leur santé en utilisant des préservatifs. Vous avez probablement des amis ou des connaissances, dans le milieu du showbiz, qui ont le VIH-sida. Que faites-vous pour les soutenir ? Vous savez, bien des gens ont des amis séropositifs et ne le savent même pas. De façon générale, les personnes qui vivent avec cette maladie et qui le cachent se sentent très isolées. Elles ont peur. J’ai l’impression de répéter toujours la même chose, comme un mantra, mais ça reste vrai  : tout le monde qui est actif sexuellement devrait subir un test de dépistage du sida. I Événement 22 ARCHIVES GETTY Annie Lennox tient une vente aux enchères spéciale en ligne, appelée Books I have loved (les livres que j’ai aimés), jusqu’au 8 décembre, afin d’amasser des fonds pour les femmes et les enfants dont la vie est affectée par le VIH-sida. La chanteuse a choisi elle-même 10 livres qu’elle a ensuite annotés et qu’elle dédicacera de manière personnalisée à chacun des chanceux. Pour plus de détails  : www.annielennox.com Ce test est facile à faire. Pourquoi n’est-il pas inclus dans les examens médicaux de routine ? C’est une très bonne question ! J’ai moi-même dû subir récemment un examen médical complet, à des fins d’assurance. On m’a fait une prise de sang, mais on a fait une telle histoire à propos du secret lié aux tests de dépistage du sida que j’en ai été scandalisée. Ce serait TELLEMENT plus simple si on dédramatisait ce test et qu’on l’incluait dans les examens de routine ! Vous avez écrit la chanson Sing pour sensibiliser les gens au VIH-sida. Envisageriezvous d’écrire une autre pièce pour une bonne cause si l’occasion se présentait ? Les chansons peuvent se révéler d’excellents moyens de diffuser des messages, de faire connaître certaines causes et d’amasser de l’argent. Mais ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas écrit… Je ne sais pas si je suis encore capable de le faire ! (Rires)
Sexe pixélisé et vie de couple Sexualité. Il ne suffit désormais que de quelques clics et voilà que, dans l’anonymat complet et bien souvent gratuitement, nous avons accès à une marée de sites à contenu pornographique. Mais couple et pornographie web font-ils bon ménage ? CHRONIQUE SEXE DANS LA VILLE VÉRONIQUE VINCELLI info@journalmetro.com Selon une étude américaine, 26% des hommes et 17% des femmes auraient navigué sur des sites à caractère sexuel au cours de la dernière année. Il n’y a pas de doute que l’accessibilité soit l’une des causes de ce phénomène, mais il y a beaucoup plus. Voilà que nous assistons depuis quelques années à une réelle démocratisation de l’univers du porno, qui a longtemps été associé aux plaisirs solitaires essentiellement masculins. Aujourd’hui, apprendre que notre couple d’amis s’en « tape » après le souper ou le match de hockey du samedi soir ne surprend plus ! Si le fait de consommer de la porno en couple peut être une façon intéressante, voire enrichissante, d’attiser la flamme, de varier les activités sexuelles et de découvrir de nouveaux fantasmes, une telle pratique n’est pas toujours sans conséquence. Sans en arriver à parler de dépendance ou de démesure pour autant, voilà que les effets de la pornographie en ligne se font rapidement ressentir dans l’intimité. Mais jusqu’à quel point ? Des conséquences particulières Génératrice de tensions Perçue par certains comme une véritable trahison, au Si le fait de consommer de la porno en couple peut être une façon intéressante, voire enrichissante, d’attiser la flamme, une telle pratique n’est pas toujours sans conséquence./MÉTRO Communication Est-il mal d’inviter la porno dans son couple ? Pas du tout. Toutefois, pour qu’elle demeure complémentaire et non essentielle à la satisfaction sexuelle, il est primordial pour les partenaires de se créer un cadre où une saine communication peut exister. même titre que l’infidélité, la pornographie peut devenir une source de conflits dans le couple lorsqu’elle est consommée en solo. Coup de masse sur l’estime À force d’être constamment exposé à des corps « parfaits » (lire ici parfaitement retouchés), on devient généralement beaucoup plus critique face à sa propre apparence physique. Une intimité chamboulée Les scénarios stéréotypés peuvent faire naître et alimenter la crainte de ne pas être à la hauteur sexuellement. D’un autre côté, la rencontre intime peut devenir beaucoup plus monotone. Les effets peuvent être nombreux et bien sérieux (diminution du désir et autres dysfonctions sexuelles). 23 Malgré tout, on en sait encore bien peu sur l’incidence que peut avoir à long terme la consommation de sites pornographiques sur le couple. Une constante semblerait toutefois se dessiner  : ce comportement aurait un impact considérable sur le concept d’intimité et la satisfaction sexuelle des individus. Pour y voir plus clair, l’équipe du Laboratoire de psychologie du couple de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) lance une toute nouvelle étude visant à mieux comprendre les motivations des individus qui utilisent les sites internet à caractère sexuel. Vous désirez y participer ? Répondez à un court sondage en visitant le  : fluidsurveys.com/s/site_adulte h IleapittJmzerafirvebanim.u.. ne.5 41..e:L.11 ! ,.- eli,IPF ICIr. -_. ig tur,r, 1-iia. r-.mb.. dhrsie,MiI "'Ani res4r4L ahumitzututuilingluaoeff És..C.11- 51 11-1 1 cl.effle Iim r lir uni, vir. 1] I..mg -.Enalry [4.3'  : nyet..eir. ri, :..e.. i flemme/1.r.4, :.iii- ar,i,ipr r r ah 1rFiKteilb am,l..1.4.1œillet el,. g -'II% 8.. 1'114 : ; I II - I.IF I - IFE effli.r !i.cs, -4..er,.1 Or.7 I -. Er.i. 4p  : 1.r iirI "Ai clE £.1..1".2.-_., J.E0.11.ilim I il ! c,-..11(.. I T.:1 ; Elh, iiireiesilirm.sk +1.fr. le,- Beteremer ir Imm./" l'123. et BUFreine  : 1Z Ci r 1.0 "Millee.MalitlEDterip.mmr:i.ie... ».bi..m..Ei 111.11MEMB Li'Mlle> lo MIIIEIIi. MM natio filer" 111elikt MiligalhAtillati PI ME P:12,41ienI PRIRIMMI LIES e'ellell wiemine 1.011- 4Ikili g Ii 1.. ci e lb i) LIII1u6 Cm if >21:1r lia* - MD mi leemement t min...itv›iemeng 12. É. r ZI.. I LE VISAGE DE LA PAUVRETÉ CHANGE. Près de 10% des familles québécoises vivent sous le seuil de la pauvreté et ont faim. Vos dons en argent et en denrées non périssables peuvent faire la différence. Jusqu’au 24 décembre, donnez généreusement. Don en ligne au lagrandeguignoleedesmedias.com ou déposez les dons en denrées non périssables chez  : FAIT QUESTION * igniirdwpoung iiiiiieci.. É, i4. ir,I >RE..,'.1eiriVglall Malleilnele 111DieCel,'.1'Zr, 1.5iel.11.134,.:, el I 2.=wieerair,.- in1 0.,eit UreillMell iiiler.:m.1.. ; L4mr,DEJ-sra-..- taâ imbin.e1b IL. calai, 811ailie-wT I-F. ISM. r-. lia 7 L'arma. mi=b sa-o...e.nnielliainglerior 1.11 Lut, su F or Fr Illir. delaggl-Spiei.'ri 1 pi. -...re., » marin. mou.ei i :  : il ai—t, r). iL.L-3magi-m.-4. 1, I FM *ale -7l'He 1.i.r. t= ri:le. 1.1..-t r ila 3_1i.if 1  : Zi. 1- -.1.0  : L...i.. 4. rha jer.-é- V d.e,t.t.4-AA-Men"Miel 1 866 908-9090 (TICKETPRO) PRÉOCCUPÉE PAR LE CALCIUM ? Les femmes ménopausées ont besoin de 1200 mg de calcium chaque jour pour garder leurs os solides. soient dangereux pour le coeur ? En tant que chercheuses au Centre universitaire de santé McGill, nous menons une étude sur le calcium pour répondre a cette question. Nous cherchons à savoir si les suppléments de calcium ont un effet différent sur la santé vasculaire chez les femmes ménopausées comparativement au calcium obtenudes aliments. Vous pouvez aider à répondre à ces questions importantes en participant à notre étude ! VOUS POURRIEZ ÊTRE ADMISSIBLE À L’ÉTUDE SI  : de plus de 50 ans PENDANT UNE PÉRIODE D’UN AN, VOUS DEVEZ ÊTRE PRÊTE À  : alimentation de calcium Pour plus d’information appelez 514-934-1934 ext. 45742 ou envoyez un courriel à calcium.medicine@mcgill.ca CHERCHEUSES PRINCIPALES  : Dre Stella Daskalopoulou RECHERCHE FINANCÉE PAR  : Instituts de recherche en santé du Canada LIEU  : EXIGENCES  : passer des échographies LES PARTICIPANTES RECEVRONT LES SUPPLÉMENTS SANS FRAIS ET ELLES SERONT REMBOURSÉES POUR LES FRAIS DE DÉPLACEMENT. +mn"Omet



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