Métro Montréal n°2015-11-26 jeudi
Métro Montréal n°2015-11-26 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-11-26 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 110 Mo

  • Dans ce numéro : deux semaines pour tenter de sauver la planète...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr Airbnb. Difficile de serrer la vis sur le Plateau Au total, environ 1 300 appartements du Plateau-Mont-Royal sont annoncés sur le site de location en ligne Airbnb./photcal.org Catherine Bouchard catherine.bouchard@tc.tc En augmentation Le phénomène de location Airbnb a pris une telle ampleur que le comité logement du Plateau-Mont-Royal obtient un coup de pouce d’une stagiaire en droit de l’Université de Montréal pour recenser tout ce que dit la loi sur le sujet. « Depuis deux ans, on entend beaucoup parler d’Airbnb. Il y a toutes sortes de questions qu’on doit éclaircir. Par exemple, si vous sous-louez votre appartement et que les touristes sont bruyants, êtes-vous responsables ? Le propriétaire doit-il être informé de la sous-location ? », explique Vicky Chouinard, du comité logement du Plateau-Mont-Royal. Alors que le gouvernement provincial s’apprête à renforcer la loi sur les gîtes touristiques pour encadrer les Airbnb, le maire du Plateau- Mont-Royal, Luc Ferrandez, indique que même une fois que cette loi sera votée, son application prendra du temps, en raison du très grand nombre d’espaces qu’on peut louer de cette façon sur le territoire. Au total, près de 1 300 appartements de l’arrondissement sont annoncés sur le site de location en ligne. Pour réussir à contrôler autant d’endroits, il faudrait un très grand nombre d’inspecteurs, dans le cadre réglementaire actuel. « Il faut envoyer des inspecteurs plusieurs fois pour réussir à prouver l’exploitation récurrente d’Airbnb. On ne peut pas tout inspecter, c’est impossible », expliquait le maire Ferrandez au dernier conseil d’arrondissement. Avec la nouvelle loi, les exploitations Airbnb seraient considérées comme de l’exploitation commerciale illégale, ce qui donnerait un levier à l’arrondissement. « Leur compte de taxes deviendrait quatre fois plus élevé, puisqu’on les facturerait pour la période où le logement aurait été exploité de façon commerciale illégalement. C’est un moyen beaucoup plus efficace que la contravention », indique M. Ferrandez. À chaque conseil d’arrondissement depuis près de six mois, des citoyens font état du dérangement lié au bruit de ceux qui exploitent leur immeuble à logements comme un gîte, mais aussi des évictions par des propriétaires qui préfèrent louer leur logement sur le site pour faire plus de profits. AUSSITÔT TROUVÉ. AUSSITÔT LIVRÉ. De quoi s’amuser en beauté MAGASINEZ SUR NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE Magasiner.jeancoutu.com journalmetro.com jeudi 26 novembre 2015 PLUS D’IDÉES CADEAUX EN PAGE 21 Une église patrimoniale à bout de ressources Rivière-des-Prairies. Site patrimonial, l’église Saint-Joseph, au cœur de la troisième plus vieille paroisse de Montréal, traverse d’importantes difficultés financières. Romain schué info@journalmetro.com Après avoir déboursé plus de 100 000 $ pour des rénovations, elle doit composer avec un manque à gagner annuel de 30 000 $. Même si l’avenir de l’église n’est pas encore menacé à très court terme, l’abbé Fernand Beaulieu tire la sonnette d’alarme. Au bord de la rivière des Prairies et du boulevard Gouin Est, l’église Saint-Joseph et son clocher en forme de flèche élancée paraissent majestueux. Avec sa toiture entièrement rénovée il y a près de deux ans, l’édifice dont la construction s’est terminée en 1876 impressionne. Chaque fin de semaine, de 200 à 250 personnes se pressent sur ses bancs refaits à neuf après un incendie remontant à 1982. Rien ne semble donc perturber le paisible quotidien de l’abbé Beaulieu. « Les gens pensent qu’on est riche, que c’est le Vatican qui paye tout », sourit le maître des lieux, en poste depuis 2010. « Malheureusement, personne ne réalise notre situation, explique la secrétaire-comptable, Lyne Paris, une des trois employés d’une paroisse fondée en 1687. Tout le monde s’imagine que ça va bien, mais il n’y a plus d’argent qui entre... » Une perte de 30 000 $ par an Sur le bureau de M me Paris, les factures s’empilent. Et les dettes s’accumulent. Les frais de chauffage, d’entretien et d’électricité ? Près de 43 000 $ par an. La rénovation de la toiture ? Plus de 400 000 $, dont 103 000 $ à la charge de la paroisse, le reste étant subventionné par la Fondation québécoise du patrimoine, un organisme financé par le gouvernement provincial. Cette récente facture plombe le budget de l’église, toujours à la recherche de 20 000 $ pour rentrer dans ses frais. « Chaque année, on perd environ 30 000 $ », assure M me Paris. Cette dernière, qui donne « moins de 10 ans d’espérance Monde Rouge L’église Saint-Joseph, dans Rivière-des-Prairies, traverse une période financière difficile./romain schué/tc media Vente « Si on n’arrive pas à financer et à rembourser nos dettes, il faudra remettre la bâtisse au diocèse, qui la vendra. C’est la réalité. » Abbé Fernand Beaulieu, en poste à l’église Saint-Joseph depuis 2010 de vie à l’église, à ce rythmelà », explique que la paroisse doit puiser à même ses réserves pour payer les frais d’exploitation. « Normalement, on ne devrait pas toucher à cet argent placé en banque. Mais on est obligé de le faire. Il ne nous reste même pas 400 000 $. S’il nous arrive un pépin, on n’aura plus rien. » Mais comment expliquer une telle situation d’urgence ? « C’est simple, il n’y a plus d’entrées d’argent, répond l’abbé Beaulieu. Les gens habitués à nous aider vieillissent, meurent, et la nouvelle génération ne collabore pas de la même façon. » « La dîme ne nous a rapporté que 12 000 $ en 2015, alors qu’on en espère environ 30 000 $. On a déjà atteint les économies maximales possibles », reprend M me Paris. « Et les quêtes ne rapportent presque rien, poursuit l’abbé Beaulieu. Sans oublier l’augmentation des différents coûts. On charge des frais légers pour célébrer des mariages, par exemple, mais on ne veut pas faire fuir les gens. » Les fenêtres menacent de se briser Face à ces soucis budgétaires, l’abbé Beaulieu a été contraint de reporter un nouveau projet de rénovation  : l’entretien, voire le changement de la vingtaine de fenêtres et vitraux de l’église, en mauvais état, « qui datent de la construction d’origine », décrit le curé. « Mais cette réfection nous coûterait près de 50 000 $. Une somme impossible à débourser. Nous avons fait faire des études à ce sujet, et on nous a donné un maximum de deux ou trois ans avant que le risque qu’elles se brisent devienne trop élevé. J’espère simplement qu’elles résisteront au froid cet hiver. » Marchant à travers l’allée de cette église Saint-Joseph, l’abbé Beaulieu décrit la riche histoire de sa paroisse. Sourire aux lèvres, il reste optimiste  : « C’est un lieu symbolique et historique que nous devons conserver le plus longtemps possible. Cette église a une valeur forte, il faut la garder ouverte. Je ne veux pas être alarmiste, pas encore. Mais il faudrait simplement obtenir un peu d’aide. » 8
Canad ? Près du quart des victimes d'homicide en 2014 étaient autochtones Il y a eu 516 homicides en 2014 au pays, soit 4 de plus que l'année précédente, et les autochtones sont particulièrement représentés parmi les victimes, a révélé hier Statistique Canada. Bien qu'ils ne représentent que 5% de la population, près du quart des victimes de 2014, soit 23%, étaient autochtones. « L'année 2014 représente la première année où l'enquête fournit des données complètes déclarées par la police relativement à l'identité autochtone des victimes et des auteurs présumés d'homicide », indique Statistique Canada. Le taux d'homicide chez les autochtones était six fois plus élevé que chez les nonautochtones, et les hommes étaient sept fois plus susceptibles d'être victimes d'un meurtre que les femmes au sein des Premières Nations. Fait à noter, le nombre de femmes autochtones victimes d'homicide est demeuré relativement stable au cours des dernières décennies, alors Statistiques Campagne 12 jours contre la violence faite aux femmes Le ruban blanc était à l'honneur hier à l'occasion de la Journée pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes./CHANTAL LÉVF.SQUE/MÊTRO L'édition 2015 de la Campagne des 12 jours pour l'élimination de la violence envers les femmes a été lancée hier à Montréal par un regroupement d'organismes d'aide aux femmes. « Qu'encore en 2015 une femme sur trois vive de la violence et qu'elle ne soit souvent pas crue lorsqu'elle la dénonce est inacceptable », a déclaré la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Mélanie Sarazin, par communiqué. La campagne se terminera le 6 décembre par une commémoration en l'honneur des victimes de la tuerie de Polytechnique. rero BLACKFRIDAY JUSQU'À 50/DE RABA'LA VENTE COMMENCE ET SE TERMINE LUNDI LE 30 NOVEMBRE. Le Manitoba a enregistré le plus haut taux d'homicide au pays pour la huitième année consécutive, alors que la ville de Thunder Bay, en Ontario, obtient le triste titre de capitale du meurtre. Pour ce qui est du Québec, le taux d'homicide est resté inchangé entre les années 2013 et 2014. Il est à son niveau le plus bas depuis 1966. que le nombre de victimes féminines non autochtones a décliné. Par conséquent, proportionnellement, le taux de victimes autochtones a dramatiquement augmenté. Les homicides ont été le plus souvent perpétrés avec des armes à feu (156 fois), mais le taux total de meurtres par balle était à son second plus bas niveau en 40 ans. LA PRESSE CANADIENNE SICILY CLQTetelopim 251 Mont Royal Est, Montreal, Qc H2T 1P3 514-510-4959 - www.sicilyclothing.com 9 LITS D'OR MATELA Ens. Matelas sommier À ressorts ensachés (queen) Autres formats disponibles Spécialisé dans orthopéd q Matelas seulement Matelas simple 39" 7999$ et + Matelas double 54" 14999$ et + Matelas queen 60" 1999" et + L MUR A partir de Format grand Flt $9 g ! e DERNIÈRE CHANCE D'EN PROFITER ! MÉGA LIQUIDATION 50% ET PLUS SUR MATELAS MEILLEURS PRIX EN VILLE Boutique de matelas, lits muraux, lutons et plus encore ! Fabriqué au québec ! 6552 boul. Saint-Laurent Montréal, H2S 3C6 1 877-MATELAS (628-3527) 514 507-8838 www.litsdor.com www.Ie-futon.ca Suivez-nous FUTON Base et À partir de 4 Matelas Heures d'ouverture  : Lundi au vendredi  : 9h à 21h samedi et dimanche  : 9h à 17h A COQ CHOIX Jo DU CHEF 5 49$ AU COMPTOIR DEMAIN, OUBLIEZ VOTRE LUNCH ! "..e, Sur présentation de ce coupon, vous recevrez une cuisse ou une poitrine au choix du chef. Un repas par coupon. Ne peut être jumelé à une autre offre. Taxes en sus. Valide jusqu'au 30 novembre 2015. CHOIX DU CHEF 549$ AU COMPTOIR Sur présentation de ce coupon, vous recevrez une cuisse ou une poitrine au choix du chef. Un repas par coupon. Ne peut être jumelé à une autre offre. Taxes en sus. Valide jusqu'au 30 novembre 2015. CHOIX DU CHEF 549 $ AU COMPTOIR Hochelaga et centre-ville Est 3050, rue Hochelaga Laval et Ahuntsic 54, boul. Cartier Ouest Verdun et centre-ville Ouest 5531, rue Verdun Rosemont 3397, rue Saint- Zotique 514 527-2441 450 667-9550 514 769-8516 514 722-3591 ILS'Ale Ar% 111Kle. Sur présentation de ce coupon, vous recevrez une cuisse ou une poitrine au choix du chef. Un repas par coupon. Ne peut être jumelé à une autre offre. Taxes en sus. Valide jusqu'au 30 novembre 2015. CHOIX DU CHEF 49$ AU COMPTOIR. Sur présentation de ce coupon, vous recevrez une cuisse ou une poitrine au choix du chef. Un repas par coupon. Ne peut être jumelé à une autre offre. Taxes en sus. Valide jusqu'au 30 novembre 2015.



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