Métro Montréal n°2014-12-11 jeudi
Métro Montréal n°2014-12-11 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2014-12-11 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 19 Mo

  • Dans ce numéro : Moreau lance un ultimatum à Laval et à Longueuil.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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journalmetro.com métr SPÉCIAL NOSTALGIE 60 jeudi 11 décembre 2014 Le gars d’ici parmi les grands Lutte. Parmi les grandes vedettes de la lutte de la fin des années 1980 et du début des années 1990, un Québécois a fait sa marque. MATHIEU HORTH GAGNÉ mathieu.gagne@journalmetro.com Entre Hulk Hogan, Undertaker, Shawn Michaels et Bret Hart, il y avait Jacques Rougeau Jr. Son personnage le plus mémorable, à mon avis, était The Mountie, un méchant (heel) habillé en police montée qui s’amusait à dire aux Américains leurs quatre vérités. Mais il y a aussi eu les équipes qu’il a formées avec son frère, Raymond, à son entrée dans la WWF (maintenant la WWE), et avec Pierre CarlOuellet, avec qui il a gagné le titre plus tard dans sa carrière. Il m’a accueilli dans son local, où il entraîne toujours des lutteurs, dont son imposant fils Cédric, à Montréal Est, pour parler des grands moments de sa carrière. En chiffre 1997 Jacques Rougeau a connu le moment le plus prestigieux de sa carrière en 1997 quand il a battu Hulk Hogan dans un duel un contre un présenté devant ses fans, à Montréal. « À l’âge de 9-10 ans, des gars comme Abdullah the Butcher et Jos Leduc venaient tous chez nous le dimanche pour préparer les galas du lundi soir au centre Paul-Sauvé », raconte celui dont le père, Jacques Rougeau Sr. a été un des piliers de la lutte au Québec. Bref, il a trempé dans le catch, comme diraient nos amis français, toute sa vie. À 17 ans, il travaillait pour la Stampede Wrestling, de Stu Hart, le père de Bret. Il est ensuite allé peaufiner ses techniques aux États-Unis et brièvement au Mexique. En 1986, il fait le saut dans la WWF. « J’étais content que Raymond ait pu venir avec moi. On était deux à entrer dans la jungle. C’était un milieu difficile. » Ce n’était pas seulement Plaisants ou pas ? Jacques Rougeau a accepté de parler des lutteurs avec qui il a eu du plaisir à travailler dans le ring et de ceux avec qui c’était moins agréable de croiser le fer. « Le Big Boss Man [Raymond Trayler, décédé en 2004] a probablement été le lutteur avec qui j’ai eu le plus de plaisir à travailler. Nous avions une belle rivalité entre la police canadienne et américaine et il faisait attention pour ne pas blesser ses adversaires. Il était généreux dans le ring. » Rougeau avait aussi de bons mots pour l’Undertaker, les l’horaire fou de la WWF – « on faisait le tour du monde 25 jours par mois » –, qui compliquait les choses, mais aussi les relations pénibles avec certains autres lutteurs. « Les British Bulldogs n’étaient pas très gentils, se souvient Rougeau. Je me suis déjà battu avec eux en dehors du ring. J’ai dû me tenir debout, car ils faisaient de l’intimidation. » Rockers (Marty Jannetty et Shawn Michaels) et, bien sûr, Hulk Hogan. « Ultimate Warrior [James Hellwig, décédé en 2014] n’avait pas appris à donner un coup de la corde à linge sans t’arracher la tête. Même chose avec les Road Warriors. Quand ils te rentraient dedans, tu perdais le souffle. Macho man Randy Savage [Randy Poffo, décédé en 2011], pour sa part, était le fun dans le ring, mais un mal de tête à l’extérieur. Son personnage avait pris le dessus sur lui dans la vraie vie. » Après quelques années à la WWF, les frères Rougeau ont fait un changement majeur, ils sont passés de gentils (baby face) à vilains (heel). « On avait peur de décevoir les Québécois, mais c’était ça où on s’en allait tranquillement vers la sortie, reconnaît Rougeau. Une fois qu’on avait accepté le fait qu’on allait être des heel, on en est devenus des maudits bons. Je me suis aperçu que j’avais un petit côté trou de cul. » Ce « petit côté », il l’a exploité à fond avec The Mountie, en torturant ses adversaires avec son pistolet électrique (shockstick). Il a d’ailleurs remporté le titre de champion intercontinental dans la peau de ce personnage grâce à une victoire contre le grand Bret Trois combats marquants Ce top 3 des combats les plus marquants est évidemment subjectif. D’abord, les duels ont été disputés à l’époque où la lutte prenait, franchement, une place disproportionnée dans ma vie, et ils impliquaient mes lutteurs préférés. Mais qui n’aime pas Shawn Michaels, Ric Flair et l’Undertaker ? Et qui n’aime pas des matchs qui impliquent des accessoires loufoques comme un escabeau ou un cercueil ? MATHIEU HORTH GAGNÉ mathieu.gagne@journalmetro.com 2 Undertakerc. Yokozuna Au Royal Rumble de 1994, nous avons eu droit au match du cercueil (la seule façon de l’emporter était d’enfermer son adversaire dans le cercueil) entre l’Undertaker et Yokozuna. Avec l’aide de plusieurs lutteurs, dont Bam Bam Bigelow et Diesel, Yokozuna a réussi à l’emporter, mais c’était sans compter sur les pouvoirs surnaturels de l’Undertaker. Après sa défaite, et même s’il était dans le cercueil, il est apparu sur l’écran géant, jurant YOUTUBE vengeance. On a ensuite pu apercevoir sa silhouette YOUTUBE dans l’amphithéâtre. Yokozuna tremblait de peur dans ses immenses pantalons. Shawn Michaelsc. Razor Ramone YOUTUBE Rick Flairc. tout le monde À WrestlemaniaX, en 1994, Shawn Michaels, communément appelé le Heart Break Kid, a croisé le fer avec préféré (désolé Hulk Hogan), a surpris tout le monde en Wooooooooo ! Ric Flair, de loin mon lutteur en bobette Razor Ramone dans le cadre d’un de l’échelle (ladder remportant le Royal Rumble en 1992. match) pour le titre de champion intercontinental. L’exploit de l’homme aux cheveux dorés est encore plus La ceinture pendait au-dessus du ring et les lutteurs impressionnant si on considère qu’il était entré dans le ring devaient grimper et la décrocher pour l’emporter. en troisième. Il a dû se battre, se cacher, magouiller longtemps avant de l’emporter. Et il est allé chercher la victoire Pour l’époque, il s’agissait d’un duel révolutionnaire tellement que les deux lutteurs rivalisaient d’ingéniosité dans la façon d’utiliser les accessoires. Après être Hogan, s’obstinait avec ce dernier quand Flair est arrivé à sa façon. Sid Justice, qui venait de trahir et d’éliminer tombé du haut de l’escabeau, Michaels est resté coincé par derrière et l’a poussé par-dessus la troisième corde, dans les cables et Ramone a pu récupérer la ceinture. devenant ainsi le dernier lutteur toujours sur le ring. Jacques Rougeau, à son école de lutte./DENIS BEAUMONT/MÉTRO Hart. Rougeau a perdu la ceinture deux jours plus tard contre Rowdy Roddy Pipper. « C’était des gros combats pour un petit Québécois », ditil. En effet, M. Rougeau. Jacques Rougeau produit maintenant des galas de lutte familiale. Il y a en d’ailleurs un le 28 décembre à Verdun. Malheureusement, tous les billets sont déjà vendus.
CARL CARMONI CarlCarmoni a dominé les terrains de mini-putt au début des années 1990. Il s’adonne toujours à son sport aujourd’hui, même s’il est un peu plus loin des feux de la rampe. « J’ESSAIE DE SAUVER LE SPORT » MATHIEU HORTH GAGNÉ mathieu.gagne@journalmetro.com Comment se passe votre carrière de joueur de mini-putt aujourd’hui ? Je suis encore actif, mais ma carrière de joueur, côté performance, j’y donne moins d’importance. J’essaie plutôt de sauver le sport, même si je suis plus fort présentement que dans mes meilleures périodes à RDS. Le but premier est de me servir de ma popularité pour continuer à populariser le mini-putt. Le sport a besoin d’être sauvé ? De 2000, quand il n’y avait plus aucune présentation de tournois à la télévision, à 2005, on aurait dit que tous les joueurs avaient laissé tomber. En 2005, j’ai décidé de repartir ça avec une nouvelle formule. Depuis, 505 joueurs différents ont pris part à nos tournois. Avant, on tenait nos trucs secrets puisqu’on se battait pour des bourses de 2 000 $ à la télévision. Maintenant, on partage avec les nouveaux. Au plus fort de la popularité du mini-putt, au début des années 1990, étiez-vous reconnu dans les rues. Quel genre d’impact cela a eu sur vous ? En 1991, à RDS, j’ai participé à huit émissions de suite. Un peu la même chose en 1992. C’est là que j’ai commencé à être populaire, même très populaire. Un peu comme un joueur de hockey. Tu vas dehors, tout le monde te connaît, tout le monde te demande des autographes. Vous étiez reconnu pour votre sens du spectacle. À quel point votre personnalité a joué dans la popularité du mini-putt ? Je suis un gars naturel. Il n’y a rien de forcé dans mes célébrations. Quand je joue, je suis concentré. J’oublie qu’il y a des caméras. La preuve, je suis souvent entré en collision avec des caméras dans mes courses. On est deux, Jocelyn Noël et moi, qui avons un style sans retenue. Et que dire de la description des matchs par Serge Vleminckx ? Je le dis dans toutes les entrevues. Sans lui, tu n’entendrais pas parler de mini-putt aujourd’hui. C’est lui qui a pris un jeu qui n’est pas supposé avoir beaucoup d’action et l’a fait grimper grâce à sa description. Ça prend des joueurs qui performent [sic] et qui ont le sens du spectacle, et quelqu’un pour décrire leur jeu. 61 i Il ne faut pas oublier non plus Claudine Douville, avec son professionnalisme, qui faisait bien paraître le monde en entrevue. Il y en a que ce n’était pas leur fort de parler devant la caméra. Si nous avions eu un autre commentateur, le mini-putt n’aurait pas connu le succès qu’il a connu. La job du joueur c’était de donner quelque chose à Vleminckx pour qu’il fasse un show avec. Le mini-putt a été une étoile filante dans le paysage sportif québécois. Pourquoi cela n’a pas duré ? Ça a donné un dur coup quand le sport a arrêté d’être présenté à la télé. La prolifération des terrains de type Rigolfeur n’a pas aidé non plus. Ça a saturé le marché. Durant votre carrière, quel trou vous a donné le plus de difficulté ? Le numéro 12, le slalom. Il s’agit du seul trou dans l’histoire du mini-putt que je n’ai pas trouvé comment faire moimême. J’ai fini par comprendre en regardant les autres. Même si le sport n’est plus présenté à la télé, il est encore possible de suivre ce qui se passe dans l’univers du mini-putt, sur le site mini-putt.net. patricia green et carolyn hemming Quinoa ultra 150 RECETTES SAINES et SAVOUREUSES à moins de 500 calories Les Éditions Transcontinental MIJOTEUSE Un maximum de saveur avec un minimum d’effort 100% NOUVELLES RECETTES De superbes livres gourmands Fyf LES 100 klllfONB YINS A I+ + r:.i.1 MON :.NFANCE GUIDE AUBRY 2015 MAINTENANT 100% VISUEL% We— OC 25$ tc 400 CONCOURS Gagnez un cellier et 100 bouteilles PLUS 300 AUTRES CHOIX ÉPATANTS ! En vente partout où l’on vend des livres tcmedialivres.com MEDIA



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