Métro Montréal n°2014-07-14 lundi
Métro Montréal n°2014-07-14 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2014-07-14 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : l'Allemagne remonte sur le toit du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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journalmetro.com lundi 14 juillet 2014 14 « Les épais gagnent du terrain » FESTIVALS À faire à Nuits d’Afrique Féfé L’artiste français d’origine nigériane, ex-membre du Saïan Supa Crew, flirte avec le hiphop, la chanson française, la soul et le funk, s’aventurant désormais aussi sur les traces des Yorubas, l’ethnie de ses parents. Il se produit ce soir à Montréal dans le cadre du festival Nuits d’Afrique. Cabaret du Mile-End 5240, avenue du Parc infos : festivalnuitsdafrique.com 21 h L’interlude du spectacle, mettant en vedette Sylvain Larocque, Laurent Paquin et Stéphane Fallu, a pris la forme d’une soirée de gars autour d’une partie de hockey./YVES PROVENCHER/MÉTRO Juste pour rire. Pour le premier gala Juste pour rire du festival, Laurent Paquin avait la mission de réunir des humoristes dans un même spectacle sous le thème « les épais ». Une soirée plutôt gentille et dans laquelle l’autodérision avait une bonne place. ANDRÉANNE CHEVALIER andreanne.chevalier@journalmetro.com Le gala d’hier – qui avait aussi été présenté samedi –, animé par Laurent Paquin, s’attaquait à la thématique « les épais ». De qui parle-t-on ? « C’est un gala sur les épais, précise Paquin. On n’est pas épais. » Le 11 e gala Juste pour rire de cet animateur s’est ouvert sur la scène du théâtre Wilfrid-Pelletier avec un numéro de « gentils fermiers » dansants et chantants. La confusion s’est dissipée très vite quand Daniel, le chorégraphe de la chose, a précisé qu’il avait cru que le gala portait sur les épis. Paquin lui a répliqué que, sans s’en rendre compte, il avait été parfait. Dans son numéro d’ouverture, Laurent Paquin a précisé qu’il y a différents degrés d’épais. Il y a « les niaiseux [...] les cabochons [...] et les partisans des Bruins ». Toujours gentil, il a souligné Ils ont dit... Virginie Fortin/YVES PROVENCHER/MÉTRO Quelques-uns des bons gags lancés par les invités du gala d’hier soir : que les gens intelligents aussi peuvent être épais, bien que le contraire ne soit pas vraiment possible. Pendant la soirée, trois humoristes se sont distingués en soulevant le public et en obtenant une ovation. D’abord, André Sauvé, très drôle en fonctionnaire chargé de donner un cours sur l’intégration aux nouveaux arrivants. Ensuite, P.-A. Méthot. « Oui, je boite. J’ai déménagé en gougounes. Ça, c’est épais », a-t-il annoncé d’emblée. Méthot a axé son numéro sur plusieurs situations où on le prend pour un épais. On a bien aimé la direction qu’il a prise avec le thème, ce qui ne fut pas le cas pour tous les comiques qui sont passés sur scène. On cherchait parfois le thème supposé lier la soirée. L’autre ovation, c’est un François Bellefeuille complètement exalté qui l’a reçue en présentant un prêtre frustré au public. Les autres numéros ont été réalisés par Dominic et Martin, Pierre-Luc Pomerleau, Simon Leblanc et Virginie Fortin. Le c’est plus facile de faire des miracles. Jésus est disparu. Il est ressuscité ! » – François Bellefeuille nir de mon voyage ? T’étais pas là ! » – Virginie Fortin un avion. Pas un trousseau de clés ! » – P.-A. Méthot duo Dominic et Martin cherchait à savoir lequel des deux était le plus épais. Pierre-Luc Pomerleau, qui en était à son premier gala, a fait bonne impression. On a même trouvé son numéro un peu trop court. Révélation l’an dernier, Simon Leblanc s’est laissé aller à raconter une histoire de bagarre de cour d’école avec moult détails sur son expérience. La seule femme du groupe, Virginie Fortin, a pour sa part aligné les gags, jusqu’à terminer son numéro sur l’intimité et l’universalité de « s’essuyer ». L’intermède avec Sylvain Larocque, Stéphane Fallu et Laurent Paquin vers la moitié de la soirée était moins réussi, avec des gags plutôt vulgaires et faciles. C’est un numéro de Laurent Paquin avec P.-A. Méthot et Jérémy Demay (sa seule apparition de la soirée !) qui a clos la représentation. Encore là, un numéro gentil où tous trois fredonnaient et grattaient la guitare en s’interrompant de temps à autre pour discuter.
15 Trois raisons d’aller voir Jack et le haricot magique Jusqu’à la fin du mois d’août, le Théâtre La Roulotte sillonnera les parcs montréalais dans tous les arrondissements afin de présenter aux familles sa version du conte Jack et le haricot magique. Au total, 47 représentations seront offertes par la troupe dans 38 parcs. Métro s’est entretenu avec Claude Dauphinais, qui en a fait la mise en scène et l’adaptation, afin de découvrir les particularités du spectacle. 3CULTURE ANDRÉANNE CHEVALIER andreanne.chevalier@journalmetro.com 1Tradition et dynamisme Les spectacles de La Roulotte sont une tradition montréalaise. « Ça fait 62 ans que La Roulotte existe, en association avec la Ville, affirme Claude Dauphinais. C’est vraiment une tradition familiale de se retrouver dans un parc pour assister à ces pièces de théâtre-là. » Une tradition, certes, mais une tradition fort dynamique, qui permet de faire découvrir de nouveaux acteurs. Ils sont cinq cet été, fraîchement sortis de l’école, à fouler la scène de La Roulotte pour leur premier spectacle professionnel. « Étant donné que c’est un spectacle extérieur, tout peut être dérangeant, explique M. Dauphinais. Ils jouent dans un parc, la pataugeoire est à côté, il y a un camion de la Ville qui passe... Ça demande des acteurs qui sont capables de jouer de façon très physique et qui peuvent en même temps bien faire comprendre la situation des personnages. Donc, c’est sûr qu’on essaie de trouver des acteurs qui ont ce que nous, on appelle « l’énergie de La Roulotte », c’est-à-dire un côté très « troupe », un peu forain. Il faut tout donner quand on joue pour La Roulotte. » La pièce permet de découvrir cinq nouveaux acteurs : Marianne Dansereau, Guillaume Gauthier, Mathieu Richard, André-Luc Tessier et Tatiana Zinga Botao./PIERRE BOURGEAULT/COLLABORATION SPÉCIALE Jack et le haricot magique mêle les incontournables du conte à des aspects plus modernes./PIERRE BOURGEAULT/COLLABORATION SPÉCIALE Une réinterprétation contemporaine Jack 2et le haricot magique est un conte connu. C’est toutefois une véritable réinterprétation de cette histoire que peut voir le public dans les parcs cet été. Certains éléments originaux du conte ont été conservés (le haricot géant, la poule aux œufs d’or, la géante). Claude Dauphinais, qui a conçu l’adaptation du conte avec Élisabeth Sirois, met toutefois l’accent sur le côté contemporain de cette version et sur le fait qu’elle est « beaucoup plus proche des préoccupations des jeunes d’aujourd’hui ». Dans le conte présenté par La Roulotte, l’ogre est... un enfant-roi, « qui vient de l’univers du hip-hop et de la modernité », précise M. Dauphinais. Le personnage de Jack sera d’ailleurs confronté à cette modernité. La quête de Jack aussi est présentée différemment. « Dans le conte, on assiste à des allers-retours de Jack au ciel, où il va voler l’ogre. Dans notre version, Jack ne fait qu’un seul voyage au ciel, et ça lui permet de devenir un héros pour la population qui vit au ciel et qui est un peu sous le joug de l’ogre. Ces gens-là vont voir en Jack une sorte de héros et vont l’envoyer les libérer en affrontant et en renversant l’ogre, qui est cette espèce de roi qui tyranise tout le monde en haut du haricot. » 3Interaction et marionnette géante Dauphinais. La pièce est ponctuée de trois chansons et de deux numéros de danse. « Il y a un aspect interactif. L’ogre est souvent en contact avec le public. Il lui demande de réagir... Le lien avec le public est très présent », confie Claude Autre aspect intéressant à découvrir : l’utilisation d’une marionnette géante. « C’est une énorme tête qu’on place sur le toit de la roulotte. Pour nous, cette marionnette géante, c’est la mère de l’ogre. [Elle accueille] Jack au château de l’ogre », explique M. Dauphinais. Parallèle « On retrouve encore dans Jack... le petit côté décalé, voire même un peu névrosé [que reconnaîtront] ceux qui ont vu Hansel et Gretel [l’an dernier]. » Claude Dauphinais, qui a aussi travaillé l’an dernier sur la pièce présentée par La Roulotte Infos Jack et le haricot magique Dans un parc près de chez vous Jusqu’au 24 août laroulotte.accesculture.com À faire aujourd’hui Daniel Grenier en Prismacolor Précision Encore trois semaines avant I Origins Dans notre édition de vendredi, nous indiquions que le film I Origins devait prendre l’affiche ce vendredi, soit le 18 juillet. Il s’agit en réalité de la date de sortie aux États- Unis. Au Québec, le film sortira plutôt en salle le 1er août. I Origins sera toutefois bel et bien projeté samedi à 17 h dans le cadre du festival Fantasia. MÉTRO Musique Lorin Maazel est mort à 84 ans Le chef d’orchestre et compositeur américain Lorin Maazel est mort dans sa résidence de la Virginie hier, alors qu’il se préparait pour le festival Castleton qu’il avait créé. Il était âgé de 84 ans. Des responsables du festival ont indiqué que M. Maazel avait rendu l’âme dans sa propriété de Castleton après des complications découlant d’une pneumonie. Lorin Maazel avait fondé le festival de musique classique avec sa femme, Dietlinde Turban Maazel, en 2009. Il a dirigé les orchestres les plus prestigieux du monde et était aussi compositeur. AP Daniel Grenier, mieux connu comme le Jaune des Chick’n Swell, présente une heure d’humour solo en chansons, parfois aussi en textes, et parfois même en images. Katacombes 1635, boul. Saint-Lai Infos : zoofest.com Ce soir et de mercredi à samedi à 20 h 30, ainsi que les 27, 28 et 30 juillet à 20 h 30



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