Métro Montréal n°2013-09-25 mercredi
Métro Montréal n°2013-09-25 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-09-25 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 13,2 Mo

  • Dans ce numéro : dans la réalité des gais en Russie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr Sécurité ferroviaire Rencontre des ministres des Transports Les ministres provinciaux des Transports rencontrent aujourd’hui à Winnipeg leur homologue fédéral, pour la première fois depuis le déraillement de train mortel à Lac-Mégantic. Le ministre québécois des Transports, Sylvain Gaudreault, a indiqué que les enjeux liés à la sécurité ferroviaire seraient à l’ordre du jour de cette rencontre, tel que réclamé par le gouvernement du Québec. LA PRESSE CANADIENNE Salmonelle Des épinards proscrits L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) avise la population de ne pas consommer certains épinards des marques Frisco’s, Queen Victoria et Metro, car ils pourraient être contaminés par la bactérie salmonelle. Les produits d’épinards visés portent la mention « meilleur avant le 30 septembre 2013 ». LA PRESSE CANADIENNE â "MEC www.handicap-international.ca\ACTIVE DE LA VOD LES MINES ANTIPERSONNEL ET LES BOMBES À SOUS-MUNITIONS SONT TOUJOURS À LA MODE DANS CERTAINS PAYS. AGISSONS ! Samedi 28 septembre 2013 7ê Pyramide de Chaussures ta) Mont-Royal AL c)C) LEscra•rs Wax journalmetro.com mercredi 25 septembre 2013 Le transport des matières dangereuses sous la loupe Étude. L’École Polytechnique de Montréal et le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) ont lancé hier le livre Stratégies logistiques et matières dangereuses, qui tente d’examiner les pratiques des entreprises en la matière. JEFF YATES info@journalmetro.com On y apprend notamment que même si 74% des accidents surviennent lors du déchargement ou du chargement de matières dangereuses, les entreprises semblent croire que c’est le Commanditaires Partenaires Montréal Concept art. : VOUS A.ncy - www.vous.lu/Photo www.fmnkweber.. Transport du pétrole « Le CN et le CP vont transporter, en 2013, 2 000 fois la quantité qu’il y avait dans les 70 wagons du désastre de Lac-Mégantic. En 2009, il n’y avait que 500 wagons, l’équivalent de 8 trains de Lac-Mégantic. » Martin Trépanier, professeur titulaire au Département de mathématiques et de génie industriel à l’École Polytechnique de Montréal. transport qui est le plus dangereux. Métro s’est entretenu avec un des auteurs du livre, Martin Trépanier, professeur titulaire au Département de mathématiques et de génie industriel à l’École Polytechnique de Montréal. On voit dans votre livre que les entreprises surestiment les risques d’accident durant le transport, mais sousestiment les risques liés au chargement et au décharge- *certes ment. Pourquoi ? Elles n’ont pas nécessairement les outils nécessaires pour évaluer les risques. De façon générale, en ce qui concerne le risque, chaque entreprise examine ses propres activités et essaie de faire le maximum. Au lieu de laisser à chaque entreprise le soin de s’autoexaminer, il faudrait avoir une vue d’ensemble. Comment peut-on s’assurer que les entreprises qui transportent des matières dangereuses aient cette vue d’ensemble ? C’est tout le défi. Pour l’instant, la réglementation ne comporte pas de contraintes à ce sujet, mais c’est clair qu’avec la technologie actuelle, il y a moyen de le faire. On le fait déjà à l’intérieur d’une entreprise. Par exemple, avec Fed Ex, vous savez où est votre colis en temps réel. Dans le cas des matières dangereuses, c’est plus complexe, mais je pense qu’il y a des technologies en place pour le faire. Si les accidents surviennent le plus souvent durant le déchargement ou le chargement, donc à proximité des villes, comment peut-on limiter le risque que courent les habitants ? Les matières dangereuses, malheureusement, c’est un mal nécessaire. On en a besoin, qu’on pense à l’essence ou Le professeur Martin Trépanier croit que les matières dangereuses sont un mal nécessaire. Puisqu’on ne pourra pas déplacer les champs ferroviaires de sitôt, dit-il, on doit bien connaître les risques./ARCHIVES MÉTRO aux hôpitaux, avec leurs matières nucléaires ou leurs matières infectieuses. On n’y échappe pas. On doit avoir des plans d’intervention et une connaissance du risque. On ne pourra pas déplacer demain matin le port de Montréal ou les champs ferroviaires. Il faut rester conscient des risques et informer les gens. En ligne Stratégies logistiques et matières dangereuses Presses internationales Polytechnique Québec doit chiffrer ses demandes pour la décontamination Avant de s’offusquer de la lenteur du gouvernement fédéral à s’engager pour la phase de décontamination de Lac- Mégantic, Québec devrait d’abord faire ses devoirs en chiffrant ses demandes, croit Denis Lebel. Le député conservateur s’insurge de l’attitude de son homologue provincial, Alexandre Cloutier. Le ministre québécois s’est plaint lundi de n’avoir reçu aucune réponse à une lettre adressée à M. Lebel, datée du 5 septembre, dans laquelle il lui demandait de s’engager par écrit au partage de l’ensemble du fardeau financier de la tragédie de Lac-Mégantic. Pour M. Lebel, il est « bien clair » que M. Cloutier recevra une réponse. Mais il insiste pour le faire selon son « calendrier ». Et surtout, signale-t-il, si Québec chiffrait ses demandes, il Contribution du fédéral En entrevue à La Presse Canadienne, Denis Lebel a assuré qu’Ottawa sera là pour la phase de décontamination de la municipalité estrienne. s’était déjà engagé à la hauteur de 60 M$ pour la première phase d’urgence. serait « plus facile » d’y répondre. « S’ils veulent qu’il se passe des choses par écrit, qu’ils nous écrivent en nous disant à combien on devrait s’attendre, l’engagement qu’on nous demande. Pour l’instant, on n’a pas ça. » À Québec, M. Cloutier a soutenu qu’il était encore trop tôt pour chiffrer les demandes envers Ottawa. 08 Denis Lebel, député fédéral de Roberval et lieutenant québécois de Stephen Harper/ARCHIVES MÉTRO C’est donc un « engagement moral » par écrit que M. Cloutier exige de la part de M. Lebel. LA PRESSE CANADIENNE
Les deux scénarios possibles pour le climat selon Hervé Kempf ril MATHIAS MARCHAL mathias.marchal@journalmetro.com Le cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est attendu vendredi. Il donnera de nouvelles munitions à ceux qui, comme le journaliste Hervé Kempf, clament qu’il faut rapidement changer nos façons de faire. « Le rapport va pour l’essentiel confirmer ce qui a été dit en 2007, dans le précédent rapport, mais avec encore plus de certitude quant au fait que les changements climatiques se poursuivent et qu’ils sont essentiellement liés à l’activité humaine », indique M. Kempf, qui était à Montréal hier pour donner une conférence à la Maison du développement durable. Dans son plus récent ouvrage, Fin de l’Occident, naissance du monde, l’ancien journaliste au quotidien Le Monde envisage deux scénarios face à cette crise climatique, qui coïncide malheureusement avec une hausse de la Cette semaine, Véro et Antoine reçoivent Dominique Michel, Xavier Dolan et Garou. Les enfants de la télé ce soir 20h RÉALISATION : GUY GAGNON consommation dans les économies émergentes. « Dans le premier scénario, l’oligarchie des plus riches reste au pouvoir, continue de s’approprier les richesses collectives et est de plus en plus tentée par l’autoritarisme pour étouffer les mouvements qui contestent de plus en plus les inégalités sociales et l’accaparement des ressources », déclare M. Kempf. « L’actualité quotidienne nous montre que ce scénario est crédible », ajoute-t-il en citant les arrestations de masse lors du Printemps érable, l’affaire Snowden ou le fait que certains mouvements écologistes sont désormais, dans certains pays, considérés comme dangereux. « Dans un deuxième scénario, la population s’organise pour s’adapter aux nouvelles conditions historiques. Cela suppose de reprendre le contrôle des marchés financiers, de réduire notre consommation et d’« écologiser » l’économie. Les grosses voitures, les grosses maisons, ce n’est pas souhaitable ; la course sans fin à la L’ancien journaliste du journal français Le Monde, Hervé Kempf était à Montréal hier pour donner une conférence à la Maison du développement durable./ARCHIVES MÉTRO croissance, ce n’est pas souhaitable », explique ce journaliste qui se décrit comme un « objecteur de croissance ». Selon Reuters, le rapport du GIEC qui sera présenté vendredi estime que la hausse des températures pourrait atteindre 4,8 °C d’ici la fin du siècle, soit bien au-delà ICI Rapio-canapa Télé Et les océans ? Selon le site internet Reporterre, auquel contribue Hervé Kempf, le rapport du GIEC prévoit deux scénarios pour la hausse du niveau des océans. prévoit une hausse de 26 à 55 cm d’ici 2100. table sur une hausse de 45 à 82 cm. des estimations plus élevées qu’en 2007. de la limite des 2 °C à partir de laquelle les changements climatiques risqueraient de devenir irréversibles. Le rapport contiendrait aussi des pistes de réflexion sur le ralentissement du réchauffement climatique, ajoute Reuters. Du grain à moudre pour ceux qui pensent que le réchauffement climatique est un phénomène naturel qui n’a pas pour principale cause l’activité humaine. Greenpeace 09 John Baird reste prudent face aux accusations russes Le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, s’est montré très prudent face à la possible mise en accusation, par les autorités russes, de militants de Greenpeace pour piraterie. Interrogé à ce sujet hier à Montréal, le ministre Baird a dit vouloir attendre la confirmation de cette information avant de se prononcer. Greenpeace a indiqué que deux Canadiens, dont un Montréalais, se trouvent parmi les vingt-neuf militants interpellés et détenus en Russie. LA PRESSE CANADIENNE Abeilles Ottawa garde un pesticide nuisible Un pesticide qui nuit aux abeilles et à la pollinisation est toujours approuvé au Canada. Équiterre a demandé à Ottawa de reconsidérer sa position. L’Europe a déjà restreint son utilisation. LA PRESSE CANADIENNE



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