Métro Montréal n°2013-03-13 mercredi
Métro Montréal n°2013-03-13 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-03-13 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 13,5 Mo

  • Dans ce numéro : Québec s'attaque au financement municipal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Redevances minières Non au fonds de développement régional Le gouvernement Marois a opposé hier une fin de non-recevoir à l’idée de créer un fonds de développement régional à même les redevances minières. Issues de l’exploitation de ressources naturelles non renouvelables, les redevances minières appartiennent à l’ensemble des Québécois, peu importe où ils résident, a fait valoir le ministre des Finances, Nicolas Marceau. Ce faisant, le ministre a servi un non catégorique aux Conférences régionales des élus (CRÉ) de la Côte- Nord, de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Baie-James, qui font front commun dans l’espoir d’obtenir une part des recettes minières pour diversifier leur économie. LA PRESSE CANADIENNE Ottawa Nouvelles règles de surveillance de l’internet Ottawa a dû revoir son approche dans sa façon de surveiller les faits et gestes des Canadiens sur l’internet. De nouvelles façons de faire ont été instaurées pour encadrer l’usage que fait le gouvernement fédéral des données recueillies pendant les visites d’internautes canadiens sur ses sites officiels. Il s’agit des premières directives complètes à être dictées depuis l’arrivée du gouvernement fédéral sur le web, il y a presque 20 ans. Entre autres choses, les nouvelles réglementations encadrant le suivi des visites sur les sites web du gouvernement l’empêcheront de dresser un profil des individus connectés sur l’internet en retraçant leur adresse IP. LA PRESSE CANADIENNE journalmetro.com mercredi 13 mars 2013 Montréal, destination pour les foodies Tourisme. Il y a 20 ans, la gastronomie montréalaise se résumait à la poutine, au smoked meat et aux bines. En fait, Montréal ne rimait pas exactement avec gastronomie. CAMILLE LAURIN-DESJARDINS camille.laurin-desjardins @journalmetro.com Mais depuis quelques années, la métropole a développé une réputation mondiale en la matière. La cuisine s’est raffinée, grâce à des pionniers comme Toqué ! ou Le pied de cochon, et Montréal se classe maintenant dans des palmarès gastronomiques mondiaux. « La scène culinaire montréalaise est en pleine ébullition, considère Julia Csergo, professeure en pratiques culturelles du tourisme et de la gastronomie à l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM. Et c’est une effervescence fascinante, parce que c’est une ville qu’on n’attendait pas ! » M me Csergo animera une conférence intitulée Quels restaurants définissent la capitale gastronomique ? demain à l’UQAM, dans le cadre d’un colloque sur le restaurant dans la ville et l’attractivité touristique, qui se tient jusqu’à vendredi à l’UQAM. Il s’agit d’un colloque organisé conjointement par l’ESG, l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) et l’Université de Ryerson, à Toronto. Alors, Montréal, une capitale gastronomique ? Difficile à dire, répond M me Csergo, L’organisme Tourisme Montréal se fie beaucoup à la gastronomie de Montréal pour attirer des touristes à l’année longue, que ce soit pour des voyages d’affaires ou des vacances./ARCHIVES MÉTRO puisque les critères ne sont certainement pas uniformes dans ce type de palmarès. Mais elle nous réserve certainement des surprises, concède-t-elle. « D’une part, il y a les clichés de ce que devrait être la tradition montréalaise, soit la poutine et le smoked meat, mais si on fait des recherches approfondies, on se rend compte qu’il y a une scène culinaire dynamique, avec une authenticité forte ancrée dans le local », explique-t-elle. Pour Alexandra Graveline, responsable des relations publiques à Tourisme Montréal, la métropole a développé sa propre identité culinaire, qui se situe quelque part entre la gastronomie française, américaine et du terroir. « Et maintenant, c’est un des créneaux de voyage des touristes, affirme-t-elle. La gastronomie fait partie des Une priorité 42% 08 Un sondage d’American Express révèle que 42% des touristes considèrent les facteurs culinaires, incluant la possibilité d’essayer de nouvelles cuisines ou de se gâter en découvrant une cuisine exotique ou locale, comme étant extrêmement ou très importants dans leur choix de vacances. raisons pour lesquelles ils choisissent Montréal plutôt qu’une autre destination. » Julia Csergo s’intéresse beaucoup à la tradition derrière les cultures culinaires. Selon elle, beaucoup de gens croient que cette tradition n’est pas intéressante à Montréal, qu’elle est plutôt lourde et pauvre. Mais la professeure n’est pas de cet avis. « Je pense qu’il faut redécouvrir ses traditions et en être fier, et laisser aux cuisiniers le loisir de les réinventer, ce qu’ils commencent à faire d’ailleurs », affirme-t-elle. Mais il n’y a pas qu’à Montréal que la bouffe est à la mode ; les foodies existent aux quatre coins de la planète, et la gastronomie est de plus en plus un critère de voyage, partout. « Le défi sera de trouver comment faire ressortir Montréal et le Québec sur le plan de la gastronomie, et de cibler quel genre de clientèle on veut attirer », croit M me Csergo. Car, si beaucoup de Canadiens anglais et d’Américains viennent à Montréal pour apprécier sa gastronomie, c’est mois le cas pour les Européens, assure M me Csergo. « Il faut dire que beaucoup de Français pensent que le meilleur endroit pour manger dans le monde, c’est la France ! » lancet-elle en riant. LA SOURCE D’INFORMATION DES MÉTROPOLITAINS www.journalmetro.com
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