Métro Montréal n°2013-03-13 mercredi
Métro Montréal n°2013-03-13 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-03-13 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 13,5 Mo

  • Dans ce numéro : Québec s'attaque au financement municipal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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journalmetro.com mercredi 13 mars 2013 Québec. L’opposition dit oui à un plus long mandat pour la juge Charbonneau Les partis d’opposition sont favorables à une prolongation de 18 mois du mandat de la Commission Charbonneau. Le député libéral Robert Poëti a déclaré que le gouvernement doit répondre positivement à la demande de la juge France Charbonneau, dont la commission examine les malversations dans le secteur de la construction. M. Poëti, porte-parole en matière de sécurité publique, croit que cette prolongation sera profitable malgré les coûts supplémentaires que cela pourrait occasionner. « Si la commissaire juge nécessaire ce temps-là pour faire l’ensemble de la commission, qu’elle le fasse, a-t-il dit. Parce que ç’a été réclamé, parce que les gens la voulaient, parce qu’elle est là maintenant, elle est en place, la structure est existante. » Le député de la Coalition avenir Québec Jacques Duchesneau a lui aussi plaidé pour que les travaux continuent. Il a affirmé que les travaux de la commission font baisser les coûts des contrats. « Ça ne me préoccupe pas, au contraire, on sauve de l’argent », a-t-il dit. Municipal. Ils admettent avoir servi de prête-noms Deux employés de Construction DJL sont venus expliquer à la Commission Charbonneau, hier, qu’ils avaient servi de prête-noms pour financer des partis politiques à Montréal. Les deux employés ont fait des dons aux partis Union Montréal et Vision Montréal, à la demande d’un représentant de leur employeur, ont-ils admis. Ces dons par chèque leur ont été remboursés par leur employeur, ont témoigné Claude Duhaime junior et Ghislaine Dujmovic. LA PRESSE CANADIENNE Chez les ingénieurs « Nous, ce qu’on souhaite, c’est que les travaux ne soient pas ralentis. On est en train de refaire le Québec au niveau des infrastructures. » Donald Lebel, président de l’Ordre des ingénieurs du Québec Le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud, a répété que le gouvernement a reçu cette demande de prolongation de M me Charbonneau. « C’est le conseil des ministres qui aura à statuer sur cette demande, a- t-il dit. Nous sommes en train d’analyser cette demande. » Du côté de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), la demande de prolongation a été accueillie plutôt favorablement. Le président de l’organisme, Donald Lebel, dit s’en remettre à l’expertise des membres de la commission, mais souhaite que le tout soit bouclé « le plus rapidement possible » afin de ne pas nuire au climat économique. LA PRESSE CANADIENNE Ghislaine Dujmovic, ancienne employée de Construction DJL/WWW.CEIC.GOUV.QC.CA Les conclusions de l’enquête ont provoqué l’ire du président du Conseil du Trésor, Tony Clement, qui est responsable de l’école./PATRICK DOYLE/LA PRESSE CANADIENNE Un ancien de Genivar confirme la collusion Commission Charbonneau. Un autre représentant d’une firme de génie a confirmé l’existence de la collusion entre « toutes » les firmes de génie qui faisaient des affaires à Montréal de 2004 à 2008. Il a également confirmé l’exis - tence d’une ristourne au parti Union Montréal sur la valeur des grands mandats obtenus de la Ville. Cette fois, c’est un viceprésident de la firme Genivar, François Perreault – qui a remis sa lettre de démission vendredi dernier –, qui a témoigné de ces faits à la Commission Charbonneau, hier. M. Perreault a confirmé ce que l’ingénieur Michel Lalonde, de la firme Génius, avait déjà indiqué à la commission. M. Lalonde s’était d’ailleurs décrit comme le porte-parole du cartel du génie. « Tous, toutes les firmes qui étaient présentes à Montréal » participaient au système de collusion, a admis M. Perreault. À la différence de M. Lalonde, M. Perreault a davantage impliqué le responsable du financement d’Union Montréal, Bernard Trépanier. « Il fallait avoir sa permission pour aller sur un mandat en particulier », est-il allé jusqu’à dire. Il a cité un cas en exemple, celui des dernières phases du Quartier des spectacles, au centre-ville de Montréal, où il a dû « supplier » Bernard Trépanier pour pouvoir travailler au projet. « Je me suis mis à genoux devant lui. Et puis finalement, il a dit : « OK, tu vas te mettre en consortium avec Le témoin François Perreault affirme avoir bel et bien vu le responsable du financement d’Union Montréal, Bernard Trépanier prendre des liasses de billets dans une enveloppe pour les glisser dans son coffre-fort, placé à côté de son bureau./WWW.CEIC.GOUV.QC.CA SM » », a relaté M. Perreault. C’est aussi M. Trépanier, un responsable de financement de parti politique, qui imposait les consortiums aux firmes privées de génie-conseil, afin que tous aient leur pointe de la tarte. M. Trépanier décidait même du pourcentage de chacun au sein du consortium, a raconté le témoin. La répartition des contrats, « d’après moi, c’est Bernard Trépanier, qui consultait son patron, M. (Frank) Zampino », a résumé M. Perreault. Le témoin a confirmé les propos de M. Lalonde voulant que M. Trépanier ait d’abord demandé aux grandes firmes de génie de donner 200 000 $ au parti, et 100 000 $ aux petites et moyennes firmes. Puis, il a instauré le système 04 d’une ristourne approximative de 3% de la valeur des mandats obtenus, à verser au parti. « Le 3%, c’était à la bonne franquette », a-t-il résumé, pour expliquer que la ristourne n’équivalait pas nécessairement à 3%. La somme totale de 200 000 $ en argent comptant était versée « en morceaux, au travers des autres trucs qu’on donnait », a expliqué l’ingénieur. La firme Genivar emploie 15 000 personnes dans 35 pays. L’entreprise a un chiffre d’affaires mondial de 1,8 G$, dont 270 M$ dans l’ensemble du Québec, a témoigné M. Perreault. LA PRESSE CANADIENNE Contrats truqués à l’École de la fonction publique Un chien de garde fédéral émet un nouveau signal d’alarme concernant des processus d’appels d’offres qui semblent avoir été truqués par une école qui enseigne l’éthique aux fonctionnaires. Frank Brunetta, l’ombudsman responsable de l’approvisionnement, a déclaré mardi qu’il avait découvert de nouvelles preuves qui montrent que l’École de la fonction publique du Canada a taillé sur mesure des appels d’offres afin de favoriser certains fournisseurs. L’ombudsman a examiné la manière dont les contrats, En mains propres 50 000 $ François Perreault a admis être allé personnellement donner de l’argent à Bernard Trépanier « entre trois et cinq fois » à son bureau de la rue Saint-Jacques. Il a donné entre 20 000 $ et 50 000 $ à chaque fois, seul ou en compagnie de son collègue de Genivar Yves Lortie. totalisant 1,7 M$, ont été attribués à six firmes de consultants de 2008 à 2011. L’enquête de M. Brunetta a été découverte à la suite d’informations confidentielles reçues en avril 2012, selon lesquelles les contrats octroyés à deux consultants, d’une valeur de 435 000 $ et 260 000 $, montraient des signes évidents de favoritisme. L’enquête a permis de confirmer le tuyau puisqu’elle a mis au jour des preuves d’évaluations inexactes et de modifications douteuses des contrats. Ces événements se sont tous produits sans déclencher les supposés mécanismes de contrôle et de révision de l’école. Dans le cas d’un consultant à qui l’accès à des dossiers confidentiels avait été accordé, il n’y a eu aucun effort pour vérifier si la personne obtenait ou non la « cote de sécurité ». Les enquêteurs ont « découvert des preuves suffisantes pour croire que les deux consultants en cause ont été favorisés », peut-on lire dans le rapport de l’ombudsman. Le rapport ne précise pas le nom de tous les entrepreneurs ni ceux des gestionnaires de l’école détenue et exploitée par le gouvernement fédéral. LA PRESSE CANADIENNE Enquête élargie M. Brunetta a ensuite élargi son enquête à quatre autres consultants afin de déterminer si les premiers cas étaient en fait des anomalies : il a trouvé de nouvelles preuves de favoritisme. des protocoles de sécurité n’ont pas été respectés et des appels d’offres ont tout cela sans déclencher les mécanismes de contrôle qui auraient pu stopper le processus.
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