Métro Montréal n°2013-03-11 lundi
Métro Montréal n°2013-03-11 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-03-11 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 9,2 Mo

  • Dans ce numéro : Luka Magnotta revient en cour aujourd'hui.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Tribune BENOIT LEFEBVRE HUMORISTE Chaude lutte journalmetro.com lundi 11 mars 2013 Je déménage à Drummondville. « QUOI ! ! ? ? » Ça, c’est la réaction de quelques personnes depuis la décision conjugale. C’est un choix réfléchi et calculé. C’est pour un an ou deux max. Ensuite, retour aux alentours de Montréal, le centre de l’univers pour plusieurs. Autour duquel les galaxies 450 et 819 tournent, un peu perdues et méprisées. J’ai habité la majeure partie de ma vie à Montréal, dans plusieurs quartiers. J’ai passé les deux dernières années dans un p’tit demisous-sol sur Rosemont à pas feeler super. Personne n’est jamais venu me secouer pour essayer de me « réveiller ». Deux ans à avoir l’air du Big Lebowski ; c’était pas grave, j’étais à Montréal. Là, j’ai jamais été aussi bien, mais parce que je vais à Drummondville, on me sort des « Tu vas à Drummondville ? T’es malade ! Faut sauver Ben ! Des athlètes s’affairent à monter une côte lors du marathon de ski de fond de l’Engadine, en Suisse. Environ 12 000 skieurs ont participé à la compétition./PETER KLAUNZER/AP DANS UNE GALAXIE LOIN DE CHEZ VOUS Courrier des lecteurs Prostitution, sexe et société Vie culturelle Ceux qui me font rire, ce sont ceux qui habitent Montréal pour la vie culturelle comme les Québécois qui veulent rester au Canada pour les Rocheuses. Ils vont jamais les voir, mais d’un coup... Y’est fou ! Il va pas bien ! On est en train de le perdre ! » Quand même funny. Ceux qui me lisent souvent le savent, je ne suis pas très fort sur l’identification aux choses extérieures et malléables. Le linge, la musique, encore moins un code régional. « Le 450, ark ! Le 819 ? Voyons ! » Pour plusieurs, 450 et 819 sont synonymes de faiblesse, de loser. Sans trouver ça faible ou même loser, s’identifier à un numéro de téléphone c’est… tsé. Je veux pas juger, mais… tsé. L’important, c’est pas t’es où, c’est t’es tu bien ? Mais pour certains Montréalais, être bien, ça passe souvent après être cool. C’est vrai, y’a la vie culturelle. Ça, ça me fait bien rire. Y’en a, c’est vrai, qui vont voir deux ou trois shows par semaine. Mais ceux qui me font rire, ce sont ceux qui habitent Montréal pour la vie culturelle comme les Québécois qui veulent rester au Canada pour les Rocheuses. Ils vont jamais les voir, mais d’un coup... Le feeling qui vient avec le « C’est à nous autres les Rocheuses ! », c’est comme le « C’est à nous autres le Métropolis ! » C’est pas à nous autres, c’est juste là. Mais je comprends que c’est pas juste le 819, c’est la distance aussi. Je sais que c’est loin. Et je ne me mens pas. Je vais pas dire : « La route… c’est pas SI pire. » Non, je sais que ça va souvent être chiant. Déjà, ça fait deux ans que je suis à Saint-Hyacinthe, et y’a certains soirs, je serais Je ne sais pas si c’est juste moi qui ai cette drôle d’impression, mais il y a une grande banalisation du sexe dans notre société, et plus le temps avance, plus la situation empire. Internet aidant, la pornographie est à portée de main, présente dans chaque foyer, isolant les couples, créant des attentes irréalistes envers le partenaire, véhiculant une image dégradante de la femme réduite à un simple objet sexuel. J’exagère ? À peine. Une société qui aspire à défendre la dignité humaine, mais qui faillit cruellement à sa tâche. Loin de moi l’idée d’enlever aux féministes les luttes si chèrement acquises, mais la liberté sexuelle des années 1970 semble avoir des effets indésirables et, comme toujours, ce sont les femmes qui en subissent les conséquences. L’industrie du sexe et de la pornographie engrange des recettes faramineuses à la faveur de la marchandisation du corps des femmes, des enfants et des hommes, tout en insistant sur son droit à la libre expression. Notre bonne vieille société néo-libérale ! Sans demande, pas d’offre. Ou mieux : sans offre, pas de demande. Cette liberté est donc si importante et spéciale qu’elle doit outrepasser le respect de la dignité humaine ? Et certains envisagent même la légalisation de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le travail du sexe. C’est un choix de société que nous devons faire. Légaliser ne réglerait en rien le problème de la prostitution qui trouve sa source dans les inégalités sociales qui prévalent dans notre société. Inégalités sociales qui sont renforcées par le laxisme du gouvernement à agir pour permettre des chances égales de réussite à tous. Alors qu’on sait que l’entrée dans le monde de la prostitution se fait souvent à l’adolescence, ce n’est sûrement pas par choix éclairé que des filles décident, du jour au lendemain (excusez l’expression) de se faire rentrer par tous les trous imaginables. Non ! Cela n’est sûrement pas un choix libre et éclairé, car pour être libre, il faut avoir l’option des choix. Or, si on leur en donnait les moyens, bon nombre de filles ne feraient pas le trottoir, car la prostitution, c’est la solution de ceux qui croient qu’il n’y a plus de solution. Légaliser la prostitution ne ferait que banaliser encore plus le sexe, en plus d’encourager le trafic humain... Il n’y a qu’à voir l’exemple des Pays-Bas. Légaliser signifierait content d’être chez nous en cinq minutes, et non en 45. Mais je sais aussi que, dans la vie, quand tu fais des choix pour des bonnes raisons, les bonnes affaires se placent pour t’aider. Faque, les solutions vont venir, j’ai pas peur. Et amis du 514, vous viendrez me voir des fois, j’ai déjà trouvé un p’tit resto-bar à Drummond qui a le look Plateau à l’os. Mur de briques, des toiles partout, des tapas... Sérieux, on ajoute des prix ridicules, on est dans les Bobos. Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro. qu’être prostituée figurerait parmi les emplois qui s’offrent aux filles et aux jeunes femmes... C’est là la solution facile d’une société qui refuse de voir les causes profondes de ce mal-être. SOPHIA K. La vie rêvée des BS Moi qui travaillais comme un fou pour joindre les deux bouts. Comme j’étais naïf ! Heureusement, à la suite de l’annonce de la réforme du bien-être social, j’ai pu lire les commentaires d’une multitude de blogueurs québécois qui m’ont ouvert les yeux sur une vie d’oisiveté et de luxe : la vie sur le bien-être social. Toutes ces dénonciations d’honnêtes citoyens m’ont fait comprendre que, pour vivre aux crochets de la société et se la couler douce, il me suffit de joindre cette horde de profiteurs que sont les personnes sur le BS. J’ai été stupéfait de découvrir que le gouvernement donne, totalement gratuitement, un montant faramineux de 609 $ par mois par personne. Incroyable ! Quelle belle vie ! Je me suis pris à rêver. Imaginez tout ce que cette somme me permettrait d’obtenir dans ma ville de Montréal. Déjà, pour le Volume : 13 Numéro : 7 À Montréal, Métro est publié par Médias Transcontinental S.E.N.C. 1100, boul. René-Lévesque Ouest, 24e étage, Montréal H3B 4X9 Tél. : 514 286-1066 Téléc. : 514 286-9310 Imprimé par Transmag Distribué par Messageries de presse Benjamin Éditeur : Daniel Barbeau Éditeur adjoint : Yves Bédard Contrôleur : Bernard Roy Rédacteur en chef : Eric Aussant Directrice générale des ventes : Mélanie Labelle Directrices de l’information : Jennifer Guthrie (jour), Rachelle McDuff (soir) Directrice du marketing : Laure Barnouin Directrice des ventes locales : Carole Dallaire Directrice des ventes nationales et spécialisées : Martine Ménard Directrice de la distribution : Danielle Tessier Chef de pupitre : Baptiste Barbe Équipe de rédaction Actualité en soirée : Maxime Huard, Andréanne Chevalier, Josie Desmarais Journaliste-pupitreur Monde : Sébastien Tanguay Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publicite@journalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com Exclusif sur le web Les déclarations fracassantes d’Hugo Chavez 12 L’ancien président du Venezuela est décédé le 6 mars. Il restera dans les mémoires comme un homme qui n’était pas avare de déclarations fracassantes. Métro a compilé certaines de ses phrases les plus mémorables. LA LISTE DU LUNDI Saisir ce code pour obtenir l’article ! logement, soyons ambitieux, je pourrais me payer un 2 ½ au coût moyen de 583 $ par mois. Il me resterait une fortune de 26 $. Enlevons le prix moyen d’électricité de 57 $, celui de l’épicerie à 200 $, du téléphone à 30 $, de la CAM à 77 $ et, tenez-vous bien, j’aurais encore –338 $ ! Soyons fous ! Incluons une connexion Internet à 40 $ par mois plus un gargantuesque repas au restaurant par semaine (60 $ par mois) et j’aurais encore un trésor de –438 $ par mois ! Voilà ! J’ai trouvé ma vocation : BS ! Avec tout l’argent qu’on donne si généreusement à cette classe de parasites professionnels, je prévois pouvoir engranger la faramineuse somme de –5 256 $ au bout d’une année. À moi, le manoir au Mont-Tremblant, les virées VIP au casino avec escortes et les bains de champagne ! Ah oui vraiment, je me joins au concert de dénonciations de Monsieur et Madame Tout-le-Monde ! Notre société est bien trop généreuse avec les BS ! Rien ne me semble plus important que de remédier à ce véritable scandale. JÉRÔME SAUCIER Écrivez-nous ! opinions@ journalmetro.com
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