Métro Montréal n°2013-03-08 week-end
Métro Montréal n°2013-03-08 week-end
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-03-08 de week-end

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : Québec et Ottawa en désaccord sur le futur pont Champlain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Oz et ses nouveaux copains : un singe et une poupée de porcelaine/COLLABORATION SPÉCIALE WEEK-END 8-10 mars 2013 journalmetro.com MONTAGE PHOTO : STEVE CÔTÉ De bonté et d’amitié Dans Oz the Great and Powerful, antépisode en 3D réalisé par Sam Raimi, on découvre le passé du plus célèbre des magiciens (lire : celui d’Oz) lorsqu’il n’était encore qu’un jeune homme cupide et niais. Plusieurs nouveaux personnages font partie de l’aventure, dont un gentil singe volant auquel Zach Braff prête sa voix. L’acteur explique. NATALIA WYSOCKA natalia.wysocka@journalmetro.com Quand Oz the Great and Powerful débute, nous sommes au Kansas, en 1905. Dans ce décor en noir et blanc, Zach Braff joue (brièvement) le rôle de Frank. Frank, c’est le bras droit d’Oscar, dit Oz, un illusionniste frauduleux, incarné par James Franco, qui exécute des tours de magie un peu pourris, se suspend à l’aide de câbles pour donner l’impression de flotter et extorque de l’argent aux spectateurs qui se rendent vite compte de ses combines. Puis, sans prévenir, une tornade survient et le filou se voit transporté à Emerald City, la Cité d’Émeraude. Dans ce décor coloré et magique, il se trouve soudain devant un dilemme : Zach Braff dans un des projets qui ont le plus fait parler de lui : Garden State, un film paru en 2004 qu’il a scénarisé, réalisé et dans lequel il a joué./COLLABORATION SPÉCIALE devenir un homme bon ou devenir un homme riche. À Emerald City, pour sa part, Zach Braff change de look et devient le compagnon de route de James Franco. Délaissant sa forme humaine, il se transforme en petit singe ailé. Une créature qui n’était ni dans les célèbres livres deL. Frank Baum ni dans les films précédents, et qui lance souvent des petites blagues. Il est aussi celui qui aide Oz à comprendre l’importance de l’amitié. « Je pense qu’être une bonne personne et un ami honnête, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire à quelqu’un, remarque l’acteur du New Jersey au bout du fil. Émotions fortes « Pour moi, plonger dans ce film, c’est comme monter à bord d’un manège. Mais pas n’importe quel manège : de vraies de vraies montagnes russes ! » Zach Braff, au sujet de ce que Oz the Great and Powerful évoque pour lui. Et c’est un des messages les plus mignons de ce film ! » Ce n’est pas la première fois que Braff prête sa voix à un personnage d’animal, puisqu’il l’a déjà donnée au petit poulet de Chicken Little. Mais cette fois, la participation de Zach n’était pas que vocale, elle était physique aussi. En effet, Sam Raimi captait tous ses mouvements, toutes ses mimiques, afin que les animateurs puissent donner plus de véracité à son singe volant. Du coup, l’acteur a passé beaucoup de temps sur le plateau roulé en petite boule. « C’était le meilleur moyen pour ressembler à une bête. La méthode était simple, efficace, mais disons que je me suis rapidement trouvé un bon chiropraticien ! » plaisante-t-il. L’acteur, qu’on a connu grâce à son rôle de médecin dans la télésérie comique Scrubs, souligne aussi que, puisqu’il « adore le cinéma et qu’il est lui-même réalisateur », fréquenter un plateau de tour-
nage est toujours pour lui une expérience fantastique. Surtout pour une production d’une telle ampleur. « Je n’ai jamais participé à une aussi grosse production, rappelle celui qui a aussi réalisé le film Garden State avec Natalie Portman. C’était excitant de voir ces décors gigantesques, les centaines de gens costumés... J’étais le gars qui était toujours présent, durant tout le tournage, même lorsque je n’avais pas de scène à jouer ! C’était tellement fascinant de voir Sam Raimi à l’œuvre. » Autre chose que Braff trouvait chouette : être « la conscience » du héros. « Je suis content d’avoir incarné celui qui aide Oz à s’ouvrir au monde, à délaisser son côté égoïste et à renier sa part d’ombre. Je suis fier d’être celui qui l’entraîne vers la bonté et la lumière. » On le sait, The Wizard of Oz, le filme culte de Victor Fleming paru en 1939, ce grand classique d’entre les classiques, possédait son lot de moments drôlement terrifiants (rappelez-vous cette scène avec la vilaine sorcière incarnée par Margaret Hamilton qui ordonnait à ses babouins démoniaques : « Volez ! Volez ! Volez ! », « Fly ! Fly ! Fly ! »). Et que dire de Return to Oz, cette suite réalisée en 1985 par Walter Murch, dans laquelle Dorothée était... internée dans un institut psychiatrique ? Un institut duquel elle se sauvait en compagnie d’une... poule qui parlait ? En y repensant, on éprouve encore des petits frissons de panique. Et pourtant, Return to Oz c’était aussi une production de Disney... Dans l’antépisode de Sam Raimi, toutefois, les choses sont nettement plus colorées, gentilles et jolies. Même les sorcières ne semblent pas très effrayantes. « Je trouve qu’il y a quelques moments qui font peur, modère Braff, mais je pense que Disney voulait vraiment faire un film de famille estampillé « admission générale ». Un film destiné aux tout petits durant lequel les parents ne passeraient pas leur temps à rouler des yeux en se disant : ‘‘Mon Dieu, je ne peux pas croire que je suis en train de me taper ça ! » » Preuve de cette affirmation, lorsqu’il se rendra luimême au cinéma pour voir Oz The Great and Powerful, Zach Braff compte s’entourer de proches de toutes les générations. « Je vais amener ma copine, ses neveux et ses nièces, énumère-t-il. Parce que le film possède quand même un grand côté romantique, et ça, je veux le partager avec mon amoureuse. Tout le reste, la magie, le 3D, tout ça, je veux le vivre avec les petits. Parce qu’il n’y a rien comme voir un film à travers les yeux d’un enfant... » Un peu d’info : Oz the Great and Powerful En salle aujourd’hui La bonne étoile de Michelle Williams NED EHRBAR Metro World News Dans Oz the Great and Powerful, Michelle Williams se glisse dans la peau d’un des personnages les plus iconiques de l’histoire de Hollywood, Glinda, la bonne sorcière du film The Wizard of Oz. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’actrice se frotte à une icône – Marilyn Monroe, vous vous souvenez ? C’est bizarrement rafraîchissant de vous voir dans Oz, un film si.. joyeux ? (rires) Vos films des dernières années tendaient plutôt vers le sérieux et l’austère, oui. Était-ce un effort conscient pour intégrer quelque chose d’un peu plus léger à votre filmographie ? En fait, je n’ai jamais considéré la chose d’un point de vue extérieur, genre : « C’est le temps de faire quelque chose de léger. » Mais je l’ai senti en moi, je me sentais comme si j’avais été vidée de ma moelle, probablement surtout avec My Week With Marilyn, qui était tellement difficile. Devenir ce qu’elle était fondamentalement m’a beaucoup affectée, alors je me sentais plus ouverte à faire quelque chose qui ne me coûterait pas si cher sur le plan personnel. Je ne me dis jamais : « Oh, j’ai tellement d’options géniales, je ne sais pas quoi choisir. » C’est plus... le désert, le désert, le désert – une oasis ! Quand j’aperçois cette oasis, quand je ressens cette émotion Michelle Williams incarne la bonne fée Glinda./DISNEY en lisant un scénario, que le projet soit modeste ou étoffé, joyeux ou sombre, je cherche plutôt à savoir si je vois le profil d’un personnage auquel ça m’intéresse de donner de la substance. Suprenant d’entendre que vous avez tant de « déserts » dans les scénarios que vous recevez. On pourrait croire que vous vous faites envoyer tout ce qu’il y a de mieux... Je n’ai pas travaillé depuis que j’ai tourné ce film, il y a plus d’un an. C’est un choix conscient, je voulais prendre du temps pour moi. C’était un long tournage ; j’aime ma vie, et ça m’en prend beaucoup pour m’éloigner de ma famille. Votre covedette Mila Kunis a dit avoir évité de revoir The Wizard of Oz, pour ne pas être trop influencée par le film. Est-ce la même chose pour vous ? Non. Enfin, j’ai un enfant, alors je l’ai vu souvent. Quand j’étais jeune, je l’ai regardé ; je l’ai revu passivement quand j’étais adulte, et je l’ai tout à fait utilisé comme référence pour ce projet. En même temps, je savais très bien que Sam Raimi avait spécifiquement demandé qu’on ne recrée pas ce qu’on avait vu dans l’original. Selon moi, il ne trouvait pas que c’était la bonne façon de faire... et il y avait aussi une question de droits d’auteur. (rires)



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