Métro Montréal n°2013-02-26 mardi
Métro Montréal n°2013-02-26 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-26 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 10,2 Mo

  • Dans ce numéro : la place des Nations mise sur la liste des sites menacés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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journalmetro.com mardi 26 février 2013 Robert Marcil était bien connu des entrepreneurs Commission Charbonneau. Robert Marcil a eu beau nier toute implication dans le système de collusion et de corruption à Montréal, il était très proche des entrepreneurs. ANNABELLE BLAIS annabelle.blais@journalmetro.com Très loquace, l’ancien directeur à la réalisation des travaux à la Ville de Montréal a reconnu qu’offrir des bouteilles de vin aux fonctionnaires était une pratique courante à la Ville de Montréal. « Ça fait partie des bonnes relations d’affaires, a expliqué le témoin. Ce n’est pas une pratique qui est nouvelle au Québec […] elle n’est pas exclusive à Montréal […] elle est très présente au ministère des Transports. » Dans la des petits cadeaux, M. Marcil inclut les invitations au restaurant aux frais des entrepreneurs. Il a admis qu’il allait manger au restaurant deux ou trois fois par année avec une dizaine d’entrepreneurs, tous séparément. Intrigué, le commissaire Lachance lui a demandé quel était l’intérêt de ces rencontres. Il a répondu qu’il s’agissait de développement Assurance-emploi. La ministre joue sur les mots Des « objectifs de rendement » plutôt que des « quotas » : la nuance est de la ministre des Ressources humaines, Diane Finley, qui a dû justifier hier les cibles imposées aux fonctionnaires qui doivent débusquer les fraudes du programme de l’assurance-emploi. Par le passé, la ministre avait catégoriquement nié l’existence d’un montant précis exigé de chaque fonctionnaire affecté aux enquêtes. Le formulaire utilisé pour évaluer la performance des fonctionnaires affectés à l’intégrité de Service Canada fait état de cet objectif en économies annuelles, qui consiste en prestations récupérées ou non versées. En Chambre, pressée de questions par les partis d’opposition, M me Finley a dû admette Robert Marcil/WWW.CEIC.GOUV.QC.CA Cadeaux « C’est une pratique qui est tolérée. Mes supérieurs reçoivent également des bouteilles de vin, participent aux tournois de golf, vont dîner au restaurant avec des fournisseurs, des bureaux de génie. » Robert Marcil, ancien directeur à la réalisation des travaux des affaires. « Pourquoi ? Vous n’êtes pas en affaires ? » a rétorqué M. Lachance. M. Marcil a expliqué que les entrepreneurs pouvaient Cible par fonctionnaire 485 000 $ Le quotidien Le Devoir a révélé hier qu’il existe bel et bien une cible annuelle de 485 000 $ de prestations d’assurance-emploi à récupérer pour chaque fonctionnaire. l’existence de ces cibles. « Service Canada indique qu’il n’impose pas de quotas qui entraîneraient des conséquences négatives pour les employés qui ne parviendraient pas à les atteindre. Il existe plutôt des objectifs de rendement qui aident à protéger les prestations destinées aux personnes sans emploi contre la fraude », a soutenu la ministre. LA PRESSE CANADIENNE s’enquérir de la date de leurs paiements pour des travaux réalisés, par exemple. « On appelle normalement au service des paiements ou, à la Viande de cheval Le scandale européen ne gagne pas le Canada Aucune viande concernée par une controverse d’étiquetage en Europe n’a été vendue au Canada, a fait savoir l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), hier. Des pays européens ont été empêtrés dans un scandale après que de la viande de cheval eut été trouvée dans des produits vendus comme étant du bœuf ou du porc. Le Canada n’importe pas de bœuf de l’Europe et les produits de viande crue et prête à manger font l’objet d’un programme d’échantillonnage supervisé par l’ACIA, a précisé Lisa Murphy, porteparole de l’agence. PC L’avocat Jacques Larochelle s’est affairé, hier au Palais de justice de Québec, à tailler en pièces la preuve balistique ayant servi à faire condamner son client, le juge à la retraite Jacques Delisle. L’ex-juge de la Cour d’appel se retrouve donc luimême en Cour d’appel, le plus haut tribunal québécois, en vue d’obtenir son acquittement ou de subir un nouveau procès, cette fois devant juge seul et non devant jury comme l’an dernier. Selon M e Larochelle, le verdict du jury était déraisonnable puisque les experts convoqués par la Couronne ont admis en contre-interrogatoire que M me Rainville aurait pu tenir l’arme qui l’a tuée. Autre témoin Outre Robert Marcil, l’ancien directeur général Claude Léger sera également entendu. à la suite du scandale des compteurs d’eau. limite, celui qui s’occupe du dossier ; pourquoi on vous appelle vous ? » a demandé M. Lachance. « On m’appelait, car on me connaissait », lui a répondu l’homme. « Pour être connu, vous êtes connu, parce que vous lunchez avec ben du monde ; c’est clair que vous êtes très connu ! » a répliqué le commissaire. De plus, M. Marcil avait dû démissionner de son poste en raison d’un autre cadeau, un voyage en Italie avec l’entrepreneur Joe Borsellino en 2008. La commission revient sur cet épisode aujourd’hui. En toute fin de journée, M. Marcil a cependant nié avoir directement rencontré des entrepreneurs dans leurs bureaux. C’est alors que M e Gallant a fait entendre deux enregistrements électroniques de conversations entre l’entrepreneur Robert Lapointe, de Construction Arctic Beluga, et Robert Marcil, où l’on comprend que ce dernier lui rend visite dans ses bureaux. Sur ce, la commission a été suspendue jusqu’à aujourd’hui. M e Gallant a invité M. Marcil à bien réfléchir à ses réponses futures et, surtout, à prendre conseil auprès de son avocat. Plus tôt en journée, il a même dit « être tombé en bas de sa chaise », selon l’expression de M e Gallant, lorsqu’il a pris connaissance des témoignages de ses anciens subalternes. Il dit n’avoir rien su du stratagème de Gilles Surprenant, qui a touché plus de 700 000 $ en pots-de-vin pour avoir gonflé les évaluations des projets de la Ville. Montréal 04 Des travaux 85% plus chers Guy Desrosiers, analyste de la commission, a démontré hier matin que certains travaux pouvaient coûter jusqu’à 85,5% plus cher à Montréal que les mêmes types de travaux ailleurs au Québec. Plus troublant, une large part de ces dépassements s’explique par le laxisme de la Ville et rien n’a été fait pour corriger le tir. Entre 1997 et 2010, six rapports parviennent aux mêmes conclusions. ANNABELLE BLAIS La preuve balistique remise en question dans l’appel de Delisle Le juge Delisle, en juin./ARCHIVES MÉTRO Guy Desrosiers/WWW.CEIC.GOUV.QC.CA Rappel coupable, en juin dernier, du meurtre prémédité de son d’emprisonnement à perpétuité et n’était pas en cour hier pour entendre la plaidoirie de son avocat. Il estime de plus que les membres du jury n’avaient pas obtenu du juge Claude Gagnon les instructions appropriées et qu’ils n’ont par ailleurs pas évalué correctement la preuve balistique présentée. M e Larochelle a demandé et obtenu une prolongation d’une demi-heure, qu’il utilisera ce matin pour faire la démonstration que ses arguments étaient fondés. Par la suite, ce sera au tour du procureur de la Couronne, Michel Fortin, de prendre la parole. Il aura deux heures pour présenter sa plaidoirie. LA PRESSE CANADIENNE
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