Métro Montréal n°2013-02-22 week-end
Métro Montréal n°2013-02-22 week-end
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-22 de week-end

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 18,2 Mo

  • Dans ce numéro : il y aura du sompostage dans Saint-Michel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Tribune LA SEMAINE EN 10 CAPSULES LOUIS T., HUMORISTE Chaque vendredi, Louis T. propose un résumé humoristique de l’actualité de la semaine. Un nouveau rendez-vous dans Métro. À propos... … des perquisitions de l’UPAC à Montréal : déclaration du Matricule 728 : « Des ostie de gratteux de papier ! » … de l’état du système d’éducation au Québec : comme pour l’état des routes, la faute du gel et du dégel ? … du pape Benoît XVI qui démissionne en raison de son manque de force et de son âge avancé : Harper lui offre un poste de sénateur ! … du magazine Playboy qui annonce vouloir devenir interactif : rien de nouveau, s’il y a bien un magazine qui a toujours été interactif... … du problème des députés péquistes avec l’alcool au volant : rien en comparaison du problème d’avoir Marois au volant ! Saint-Léonard Le maire réfléchit sur son avenir Le maire de Saint-Léonard, Michel Bissonnet, se dit très affecté par le départ de son collègue, Gilles Deguire, d’Union Montréal. Il se demande s’il sera candidat aux prochaines élections et s’il continuera de représenter l’ancien parti de Gérald Tremblay. Il a aussi réfuté les allégations du PDG de la firme Genius, Michel Lalonde, devant la Commission Charbonneau voulant qu’il ait reçu 2 000$ de cet ingénieur en 2008. MÉTRO habitez smart Domotique AVI Design Maison Intelligente Studios, 1, 2 et 3 chambres disponibles Venez visiter nos condos modèles 2335 chemin Manella, Ville Mont-Royal kubikcondos.com | 514-908-1711 journalmetro.com Week-end 22-24 février 2013 … de la déclaration de Justin Trudeau sur le 66% de « oui » nécessaire pour la souveraineté : la majorité des propos de Justin Trudeau sont ridicules, c’est-à-dire 66%. … d’un ingénieur ayant payé 2 000 $ pour déjeuner avec Line Beauchamp : nutritionnistes et organisateurs libéraux s’entendent, le déjeuner est le repas le plus important de la journée ! … de Richard Bain qui déclare avoir Jésus Christ pour avocat : Bain est formel, Jésus lui parle uniquement en anglais. … de la forte concentration d’entrepreneurs en construction provenant de la même petite ville en Italie : oubliez Rome, tous les chemins mènent à Cattolica Eraclea du psychiatre qui devra déterminer si Matricule 728 représente un danger pour la société : il ne la rencontrera pas, les vidéos sur YouTube devraient suffire. Union Montréal L’hémorragie continue Cinq élus de l’arrondissement d’Anjou ont quitté hier Union Montréal, le parti de l’ancien maire Gérald Tremblay, a rapporté La Presse. Les départs sont ceux du maire d’Anjou, Luis Miranda, d’Andrée Hénault, de Gilles Beaudry, de Michèle Di Genova Zammit et de Paul-Yvon Perron. Il ne reste maintenant que 16 élus d’Union Montréal au conseil municipal. MÉTRO Les contrats de la Ville avec des firmes de communication devraient être examinés Montréal. Le chef de projet Montréal, Richard Bergeron, exige une enquête sur les contrats qu’Union Montréal a octroyés à deux firmes de communication pendant son règne. CAMILLE LAURIN-DESJARDINS camille.laurin-desjardins @journalmetro.com Lors d’une conférence de presse hier, M. Bergeron a demandé au contrôleur ou au vérificateur général de la Ville de se pencher sur les nombreux contrats obtenus de 2006 à 2011, principalement de gré à gré, par les firmes Morrow Communication et Octane Stratégies (anciennement le Groupe CJB), qui totalisent près de 2,5 M$. Selon des documents que M. Bergeron a obtenus en vertu d’une demande d’accès à l’information, le chef de Projet Montréal relève que de 2006 à 2011, Octane Stratégies a obtenu 242 contrats de la part du parti de l’ancien maire Tremblay, totalisant près de 2 M$. La majeure partie de ces contrats (234) étaient de moins de 25 000 $, a souligné Richard Bergeron, rappelant que les appels d’offres n’étaient ainsi pas obligatoires. En ce qui concerne Morrow Communication, la firme a reçu 439 000$ de contrats de la part de la Ville de 2006 à 2011, dont les ententes se sont principalement faites de gré à gré. « La surabondance de contrats est en soi un motif d’étonnement, estime Richard Bergeron. Qu’a-t-on besoin de tant de contrats de communication ? Il y a des services de communication dans tous les arrondissements et à la Ville. » M. Bergeron questionne les liens de « copinage » qui semblent exister entre le parti Union Montréal et ces firmes./ARCHIVES MÉTRO Déjà sous enquête Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, estime que ces informations pourraient être complémentaires aux perquisitions effectuées par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) à l’hôtel de ville, mardi. réviser une enquête déjà effectuée par le Directeur François Limoges, conseiller de la Petite-Patrie pour Projet Montréal, a partagé ses inquiétudes concernant cette proximité, lui qui a travaillé pour le Groupe CJB en 2001. Alors qu’il était rédacteur junior pour la firme, ses employeurs lui ont demandé de travailler directement dans les locaux d’Union Mont-réal. Il dit avoir gardé le général des élections du Québec en 2009. été contractée par Union Montréal en 2001 auprès du Groupe CJB (aujourd’hui Octane Stratégies), et cette dette aurait été remboursée de manière illégale par le parti en 2004. souvenir d’un grand malaise à la suite de cette proximité. « Pour moi, un parti politique, ce sont des membres qui nourrissent une réflexion, a-t-il affirmé. Et là, le travail ne se faisait que par des experts en communication. » François Robillard, conseiller de Saint-Jacques pour Vision Montréal, n’a pas voulu 60 unités entre $149k-200k Octane Stratégies 04 Des allégations « gratuites » La firme Octane Stratégies n’a pas tardé à réagir, hier après-midi. Par voie de communiqué, la direction a dénoncé ces allégations « malveillantes et gratuites ». Octane Stratégies affirme que tous les mandats qui lui ont été confiés « l’ont été en conformité avec toutes les règles de l’administration publique ». La firme soutient qu’elle n’a pas obtenu 234 contrats durant la période étudiée, mais que Richard Bergeron « confond délibérément les termes « contrat » et « bon de commande » afin de gonfler les chiffres qu’il utilise ». CAMILLE LAURIN-DESJARDINS trop se mouiller sur la sortie de Projet Montréal. « C’est du passé, a-t-il affirmé. Mais si ce sont les contribuables qui ont payé pour des activités partisanes, oui, c’est répréhensible. » Aucune preuve ne permet cependant, pour le moment, de prouver de telles allégations. Le cabinet du maire Michael Applebaum n’a pas voulu commenter la sortie de M. Bergeron. À l’époque des contrats étudiés par Projet Montréal, M. Applebaum était maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre- Dame-de-Grâce, qui a octroyé 250 000 $ en contrats à ces deux firmes. « Toutes les factures présentées démontrent que le travail a bel et bien été effectué », s’est contenté de dire l’attaché de presse du maire, Jonathan Abécassis.
LES PORTE-PAROLE MD M&M’S TIRENT LEUR RÉVÉRENCE La démission de Rouge et Jaune sème la consternation parmi les fans. Les amateurs de chocolat au lait d’un bout à l’autre du pays déplorent le départ des personnalités-vedettes Rouge et Jaune de M&M’S, qui ont annoncé mardi leur décision d’accrocher leur enrobage coloré marqué du célèbre « M » et de quitter sans plus tarder la bande M&M’S pour éviter d’être mangés. « Après une soixantaine d’années de collaboration, la nouvelle nous a profondément secoués », a déclaré Mlle Brunette, commandante en chef du chocolat chez M&M’S, lorsque la lettre de démission de Rouge et Jaune est tombée aux mains des journalistes vendredi. « Mais j’attire votre attention sur le fait que tous les porteparole M&M’S sont confrontés au même problème jour après jour. Pour ma part, j’ai droit en prime aux sourires goguenards de ceux qui me croient nue ! », a-t-elle ajouté. La lettre de démission lourde de reproches est accessible sur Facebook (facebook.com/mmscanada) et Twitter (@mmscanada). Dans leur missive au ton corrosif laissant peu d’espoir de réconciliation, les anciens porte-parole de la marque évoquent leur crainte quotidienne d’être mangés comme principal motif de démission, allant jusqu’à reprocher aux Canadiens leur irrépressible amour du chocolat au lait. La plupart des fans des M&M’S ont manifesté une profonde déception. « Je les aimais, moi, Rouge et Jaune. Vous ne pouvez pas les remplacer. C’est clair que, sans eux, rien ne sera plus pareil », a regretté David Barrière, fan de M&M’S depuis toujours. D’autres ne cachent pas leur colère. « Alors, c’est comme ça que vous remerciez vos fans ? », a protesté Geneviève Beaurivage. D’autres encore restent perplexes. « Doit-on en conclure qu’ils embauchent ? Mon petit-fils cherche un emploi d’été », a lancé un homme répondant au nom de Bugsy. Les autres porte-parole de M&M’S n’ont pas répondu à nos appels. Le départ des mascottes Rouge et Jaune a ouvert la voie aux spéculations et on se demande aujourd’hui qui prendra le relais comme représentants de premier plan de la marque M&M’S. Quand on leur a demandé si la PUBLIREPORTAGE « Je les aimais, moi, Rouge et Jaune. Vous ne pouvez pas les remplacer. C’est clair que, sans eux, rien ne sera plus pareil ». David Barrière, fan de M&M’S depuis toujours société prévoyait promouvoir des employés actuels ou embaucher de l’extérieur, un relationniste de l’entreprise a répliqué : « Il faut comprendre que Rouge et Jaune ont fait preuve de beaucoup de créativité tout au long de leur carrière. Il sera très difficile de les remplacer, et je n’essaie pas d’être mielleux. » Les réactions sur Twitter mènent à des liens divulguant les images d’éventuelles nouvelles mascottes : Bordeaux et Écume de mer. Le relationniste a refusé de commenter ces fuites pour le moment. Depuis l’annonce, on a aperçu Rouge et Jaune vagabonder sans leur enrobage coloré orné du célèbre « M ». Peut-être n’ont-ils pas encore réalisé qu’ils sont nus. Quoi qu’il en soit, les anciennes mascottes M&M’S sont devenues au fil des ans de véritables stars, qui seront amèrement regrettées. Suivez tous les rebondissements de cette affaire sur Facebook (facebook.com/mmscanada) et Twitter (@mmscanada). MD Mars Canada Inc., 2013



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