Métro Montréal n°2013-02-22 week-end
Métro Montréal n°2013-02-22 week-end
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-22 de week-end

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 18,2 Mo

  • Dans ce numéro : il y aura du sompostage dans Saint-Michel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 18 - 19  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
18 19
Tribune MARIE GRÉGOIRE MEMBRE DU CLUB DES EX À RDI Bien dans son bassin journalmetro.com Week-end 22-24 février 2013 Les 350 invités, partenaires de l’enseignement supérieur et représentants de la société civile invités au Sommet sur l’enseignement supérieur devront apporter leur bouteille d’eau. Car, comme le veut l’expression consacrée, tous devront mettre de l’eau dans leur vin si on veut que quelque chose de positif sorte de cet exercice. Ce ne sera pas une mince tâche. Car même si le climat s’est beaucoup apaisé depuis le printemps dernier, les attentes sont élevées. Dans l’opposition, l’équipe du Parti québécois avait porté le carré rouge. Cela a envoyé un message dissonant. Déjà, le gel réclamé par les associations étudiantes a peu de chance d’être instauré. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de quoi leur faire plaisir dans les propositions gouvernementales. On peut même voir des éléments qui leur permettront de revendiquer Inukshuk, un ours polaire de 11 ans, s’amuse dans l’eau de son bassin au zoo de Toronto. Après avoir nagé longuement sous la surface, il ressurgit pour prendre une grande bouffée d’air./CHRIS YOUNG/AP LE SOMMET DES COMPROMIS Courrier des lecteurs Jean Doré comme candidat ? Plusieurs éléments de la pensée de Jean Doré ont sonné juste à la télévision mercredi. L’homme a vu neiger et ses conclusions sur Montréal méritent réflexion. Ainsi, il n’est pas impressionné par la candidature de Denis Coderre, dit-il, un homme sans vision et sans connaissance des dossiers montréalais. Ensuite, Montréal, avec ses quatre niveaux de gouvernement, est franchement ingouvernable. Selon lui, aucune décision ne peut se prendre dans un tel bordel. D’ailleurs, l’actuelle mairie de Montréal n’est pour lui qu’une présidence de conseil d’arrondissement. On y discute de problèmes sans véritable portée. Finalement, même s’il a une bonne opinion de Richard Bergeron et de Louise Harel, il espère que des candidats exceptionnels vont se pointer pour l’élection à la mairie de Montréal. Il en connaît quelques-uns. Mais, se pourrait-il que lui-même, Jean Doré, après avoir laissé un si mauvais souvenir, soit devenu crédible comme maire de Montréal ? MICHEL MAGNANT Test Pauline Marois sait que le sommet est un gros test pour son gouvernement. Loin de s’inspirer de Jean Charest, elle met la main à la pâte pour s’assurer de le maintenir sur les rails une certaine victoire. En plus d’abolir la hausse de 1 625 $, Pauline Marois a maintenu les 39 M$ dans le régime de bourses consenti par le gouvernement Charest. Ainsi, l’accessibilité est déjà meilleure qu’elle ne l’était à pareille date l’an dernier. Mais cela pourrait changer, car tout est sur la table. Il faut aussi dire que les étudiants n’ont pas la même traction qu’au printemps dernier. L’ASSE l’a appris à ses dépens. Après un rattrapage intensif, les étudiants n’ont pas, pour l’instant, la même envie de prendre la rue. Cela ne veut pas nécessairement dire qu’ils ont abdiqué. Bien au contraire, certains d’entre eux ont probablement calculé les gains, ce dont leurs porte-parole devront tenir compte. Les universités devront aussi se montrer conciliantes. Sans dire que ce soit généralisé, les égarements administratifs de certaines institutions ont donné des munitions aux étudiants. Dans l’allocution prononcée devant la communauté d’affaires la semaine dernière, la première ministre a promis aux universités de réinvestir 800 M$ sur cinq ans à compter de 2014-2015. On peut croire qu’il y aura une contrepartie, probablement du côté de la gouvernance. Pauline Marois sait que le sommet est un gros test pour son gouvernement. Loin de s’inspirer de Jean Charest, elle met la main à la pâte pour s’assurer de le maintenir sur les rails. Elle a déjà rencontré tous L’hôtel de ville de Montréal/ARCHIVES MÉTRO Pour sauver la langue française Un Montréalais qui parle français et arabe ou français et espagnol est bilingue. Enfermer le bilinguisme, au Québec, dans une équation absolue anglais-français est une grave erreur. Car comme l’a maintes fois soutenu le linguiste Claude Hagège, un peuple qui, comme les Québécois, s’enferme dans un les groupes étudiants et les recteurs. Elle n’a pas non plus hésité à rectifier le tir de son ministre à plusieurs reprises. Alors qu’il exprimait une certaine hésitation à mettre le droit grève sur la longue liste des sujets de discussion, elle n’a pas tardé à l’ajouter à l’ordre du jour. Il y a fort à parier que ce sommet promis durant la campagne électorale ne donnera pas tous les résultats attendus. Mais, chose certaine, un mot sera à l’ordre du jour : compromis. Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro. bilinguisme où l’anglais est une des deux parties de l’équation risque de voir sa langue maternelle se marginaliser. Selon Hagège, « le bilinguisme représente un danger pour la raison très simple que la pression de l’anglais est si forte dans le monde contemporain qu’il a la capacité de chasser, d’éliminer toute autre langue. » (Tiré de Contre la pensée unique, publié en 2012.) À terme, un bilinguisme strict français-anglais finira par marginaliser le français en envoyant à tous le message que, finalement, Volume : 12 Numéro : 323 À Montréal, Métro est publié par Médias Transcontinental S.E.N.C. 1100, boul. René-Lévesque Ouest, 24e étage, Montréal H3B 4X9 Tél. : 514 286-1066 Téléc. : 514 286-9310 Imprimé par Transmag Distribué par Messageries de presse Benjamin Éditeur : Daniel Barbeau Éditeur adjoint : Yves Bédard Contrôleur : Bernard Roy Rédacteur en chef : Eric Aussant Directrice générale des ventes : Mélanie Labelle Directrices de l’information : Jennifer Guthrie (jour), Rachelle McDuff (soir) Directrice du marketing : Laure Barnouin Directrice des ventes locales : Carole Dallaire Directrice des ventes nationales et spécialisées : Martine Ménard Directrice de la distribution : Danielle Tessier Chef de pupitre : Baptiste Barbe Équipe de rédaction Actualité en soirée : Maxime Huard, Andréanne Chevalier, Josie Desmarais Journaliste-pupitreur Monde : Charles-Eric Blais-Poulin Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publicite@journalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com Exclusif sur le web Vidéotron et son « Netflix québécois » 18 Vidéotron a présenté hier son illico Club à volonté, un service illimité de vidéo sur demande qui sera disponible le 23 février prochain pour les résidants du Québec et de l’Ontario. LE BLOGUE VIE NUMÉRIQUE PAR MAXIME JOHNSON Saisir ce code pour obtenir l’article ! Saisir ce code pour obtenir l’article ! le bilinguisme important au Québec, c’est anglaisarabe, anglais-français, anglais-espagnol, etc. C’est pourquoi Hagège favorise le multilinguisme. C’est d’ailleurs la voie choisie par les « petites nations » comme le Danemark, la Suède, etc. Le Québec s’enferme dans une équation où les médias le présentent face à une mer de 350 millions d’anglophones. Quelle myopie. Les Amériques sont un continent latin qui compte quelque 600 millions de latins (hispanophones, lusophones, francophones). Plus de 700 000 Québécois séjournent chaque année en Amérique latine où une vingtaine de pays ont l’espagnol comme langue nationale. Nous devons œuvrer à faire du français notre langue commune. L’école doit ouvrir non pas au bilinguisme, mais au multilinguisme des Amériques : le français comme essentiel, puis deux langues autres, l’anglais et l’espagnol. ALAIN LAVALLÉE, LONGUEUIL L’actualité vous fait réagir ? Écrivez-nous ! opinions@ journalmetro.com
Tribune LES JUSTICIERS MASQUÉS MARC-ANTOINE AUDETTE ET SÉBASTIEN TRUDEL, HUMORISTES Venez découvrir les formations professionnelles et les possibilités d’emplois au Saguenay-Lac-Saint-Jean PLUSIEURS EMPLOIS DISPONIBLES Vous êtes résident permanent depuis moins de 5 ans et VIVRE EN RÉGION VOUS INTÉRESSE ? VENEZ DÉCOUVRIR les opportunités et les services personnalisés pour les personnes immigrantes. Vraiment ? Vous osez dire que Justin Trudeau fait rejouer le vieux disque rayé du fédéralisme dur pour gagner des votes dans l’ouest du Canada et dans une sous-catégorie d’électeurs extrémistes de la communauté anglophone à Montréal ? Pfffff ! Vous n’avez pas honte ? Tout ce qu’il précise, c’est que pour avoir un pays, il faudrait que ce soit deux tiers des votes au lieu du 50% +1 reconnu partout dans le monde démocratique. On est même persuadés qu’aux prochaines élections, le député de Papineau sera prêt à s’imposer les mêmes règles quand viendra le temps de se faire réélire : nous sommes sûrs que s’il n’obtient pas 66% du suffrage, il démissionnera. Longue vie à la carrière politique de ce brillant incompris ! Nicolo Milioto, ce pauvre homme qui n’est au courant de rien à la Commission Charbonneau... Ça vous dirait de le laisser tranquille un peu ? C’est pas parce qu’on UN EMPLOI DANS LE NORD VOUS INTÉRESSE ? Séance d’information JEUDI 28 février à 19 h au Centre St-Pierre (1212 rue Panet) à la salle 303. Inscription obligatoire auprès de Nathalie Michaud (514) 231-0016 À LA DÉFENSE DES INCOMPRIS Pauvre homme Nicolo Milioto, ce pauvre homme qui n’est au courant de rien à la Commission Charbonneau... Ça vous dirait de le laisser tranquille un peu ? transporte des milliers de dollars dans ses bas et qu’on fréquente allègrement le supposé parrain de la mafia qu’on est à la base de la corruption... Ou pire ! Qu’on est nécessairement partie prenante d’une organisation dont le nom se termine en effet par « a » ! Pauvre homme, insistons-nous ! Avez-vous pensé au fait qu’on l’ostracisait (Oui, c’est un pari avec Marie Laberge : si on réussit à utiliser le verbe ostraciser, elle nous donne le secret de sa chevelure. Sébastien a déjà hâte à sa nouvelle coupe.) en lui soulignant jour après jour qu’il nous prenait tous pour de sombres débiles à qui on peut faire avaler n’importe quelle couleuvre ? Non. Vous n’y aviez pas pensé, bande d’égoïstes profiteurs du système. Stéphanie Trudeau, alias 728, matricule de son prénom. Vous pensez que c’est drôle tous les jours, rudoyer des suspects, les asperger à qui mieux mieux et faire des menaces à ses supérieurs ? Vous pensez que c’est si simple que ça, insulter les honnêtes citoyens en les poivrant simultanément ? Non madame ! Il faut être multi-task, et ça, ce n’est pas une qualité qu’on trouve chez tous les employés de l’État ! Pensez-vous que, si elle était au recouvrement à Hydro-Québec, quelqu’un oserait payer avec un mois de retard ? Si elle était à la voirie, pensez-vous que des entrepreneurs penseraient à dire à leurs employés de prendre des délais inacceptables pour terminer un 26 février Journée nationale de la stérilisation animale Faites stériliser votre animal et recevez un bon de 25 $ en nourriture. Pour plus de détails : sterilisationanimalequebec.info 19 contrat ? Et si elle était à Téléfilm Canada, pensezvous qu’il y aurait un Nitro 2 ? Si elle était renvoyée du SPVM, il est évident qu’elle ferait une candidate de valeur pour la CAQ. C’était le retour des vendredis ironiques, petits coquins ! Bon week-end à tous ! (Mais pour vrai, Stéphanie Trudeau ferait une excellente candidate pour la CAQ.) Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro. Sur le web justiciers.com Suivez les Justiciers masqués du lundi au vendredi sur journalmetro.com. facebook.com/JusticiersMasques @justiciers



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :