Métro Montréal n°2013-02-21 jeudi
Métro Montréal n°2013-02-21 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-21 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 15,0 Mo

  • Dans ce numéro : le maire Michael Applebaum conserve l'appui de Québec.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Vente d’entrepôt la courte échelle Des livres neufs et usagés À partir de 1 $ En français, anglais, espagnol, italien, coréen, arabe, etc. Jeunesse et adulte Quand Jeudi 21 et vendredi 22 février de 12 h à 19 h Samedi 23 février de 10 h à 15 h Où À la courte échelle 160, rue Saint-Viateur Est, bureau 404 www.courteechelle.com facebook.com/courteechelle journalmetro.com jeudi 21 février 2013 30 Laurent Gbagbo, un « bouc émissaire » Cour pénale internationale. L’avocat de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a déclaré hier que les procureurs avaient fait de son client le « bouc émissaire » des violences survenues après les élections de 2010. Au deuxième jour de l’audience préliminaire à La Haye, l’avocat Emmanuel Altit a déclaré que les procureurs se concentraient seulement sur une partie des violences post-électorales et qu’ils ignoraient le rôle du rival de M. Gbagbo, l’actuel président Alassane Ouattara. Les allégations de M e Altit reflètent les inquiétudes de plusieurs groupes de défense des droits de la personne, qui craignent que le fait que seuls Laurent Gbagbo et sa femme aient été mis en accusation par la CPI donne l’impression Laurent Gbagbo/MICHAEL KOOREN/AP que le tribunal se range du côté des vainqueurs. Les procureurs assurent qu’ils mènent une enquête impartiale sur les deux parties du conflit, qui a fait quelque 3 000 morts et nui à la réputation de la Côte d’Ivoire. Les deux camps ont été accusés d’avoir commis des crimes durant les violences qui ont éclaté après que M. Ouattara eut été déclaré vainqueur de la présidentielle. ASSOCIATED PRESS Défense CESSEZ DE CHERCHER À GAUCHE ET À DROITE. Les prix Air Canada les plus bas se trouvent sur aircanada.com Accusations de partialité L’avocat Emmanuel Altit a accusé les procureurs de monter leur dossier à partir de preuves collectées dans des reportages pro-Ouattara, de faire un tri sélectif des preuves amassées par les organisations de défense des droits de la personne et de ne pas avoir bien enquêté. Il a déclaré que les procureurs organisaient le procès d’un « bouc émissaire » et a affirmé que M. Gbagbo « est simplement un homme coupable d’avoir voulu émanciper son pays ». L’ancien président n’a rien dit durant l’audience, mais souriait à ses partisans présents dans la tribune des visiteurs. L’audience vise à déterminer si les preuves amassées par les procureurs sont suffisantes pour juger Laurent Gbagbo devant la CPI. ASSOCIATED PRESS FAITES LE TEST. Si vous trouvez, dans les 24 heures, un seul autre site de voyage affichant un prix Air Canada inférieur au nôtre, nous vous accorderons le prix le plus bas en plus d’un crédit de 50 $. C’EST LA PROMESSE QUE VOUS FAIT AIR CANADA. Vous trouverez toujours nos prix les plus bas sur aircanada.com Réservez dès maintenant. La garantie des plus bas prix Air Canada s’applique également aux réservations effectuées par les agents de voyages sur le site aircanada.com/agents Notre promesse : si vous trouvez, dans les 24 heures suivant l’achat de billets sur aircanada.com, un autre site de voyage canadien offrant un prix plus bas d’au moins 5 $ pour exactement le même vol Air Canada, Air Canada Express MC (exploité par Jazz Aviation LP, Sky Regional Airlines inc., Exploits Valley Air Services Ltd. ou Air Georgian) ou Air Canada rouge, Air Canada vous offrira un crédit de 50 $ plus la différence du prix par passager. Les vols à code multiple ne sont pas admissibles. D’autres conditions s’appliquent. Pour tous les détails, visitez aircanada.com/garanti. MC Air Canada Express est une marque de commerce d’Air Canada.
Tribune PATRICK DÉRY CHRONIQUEUR ET BLOGUEUR Foi d’acier Voici dix propositions pour le sommet sur l’enseignement supérieur, pour aller au-delà de la seule question des droits de scolarité : 1 Avoir le courage des priorités Voici deux choses qu’on peut faire avec 1 G$ : la première, c’est de se payer l’université gratuite pour nos futurs riches ; la seconde, c’est d’investir massivement pour combattre le décrochage scolaire, source de bien plus graves iniquités. La première ministre devrait le dire comme ça. 2 Des référendums pour les grèves Un maximum d’étudiants devrait pouvoir voter secrètement, sur une ou deux journées. La légitimité des mandats de grève ne pourrait plus être remise en question… mais les associations devront accepter d’avoir moins de contrôle sur les résultats. 3 Des profs premiers de classe Les programmes d’enseignement ont les critères d’entrée parmi les moins élevés… mais leurs diplômés Eh oui, on peut voir à travers cette chapelle ! Situé sur le haut d’une colline à Borgloon, en Belgique, ce bâtiment conçu par l’architecte Gijs Van Vaerenbergh est constitué de 100 plaques d’acier./YVES LOGGHE/AP DIX IDÉES POUR LE SOMMET forment tous les autres. Trouvez l’erreur ! La barre doit être relevée, et pour cela, la profession doit devenir plus attrayante, et pas seulement du point de vue salarial. 4 UniversiTube.qc.ca Des cours gratuits dans tous les domaines, de l’histoire au génie, en passant par le droit, et pourquoi pas par la médecine ? Pas de diplôme au final, mais pas de coût d’entrée non plus. Un beau projet de démocratisation du Savoir, et une vitrine pour nos universités. 5 Un livre par an C’est le défi que doit lancer le ministre de l’Éducation à chaque élève – et, pourquoi pas, à chaque citoyen. La moitié des Québécois ne lisent que péniblement. Il faut développer les aptitudes et le goût pour la lecture. Une journée sans télé, avec ça ? 6 Investir dans la petite enfance Lorsqu’un enfant arrive à l’école primaire avec un retard de langage, ses chances d’obtenir un diplôme secondaire dans les délais normaux sont déjà hypothéquées. On ne Courrier des lecteurs Éducation à deux vitesses Cette lettre réagit à une publicité de la Fédération autonome de l’enseignement publiée dans ce journal lundi. Donc, 40% des élèves de l’école privée sont issus de familles ayant un revenu inférieur à 90 000 $, la classe moyenne qui fait de gros efforts pour que ses enfants aient une éducation de qualité. Retirer la subvention gouvernementale aux écoles privées aura pour effet d’augmenter les frais de scolarité et de diminuer l’admission des enfants de la classe moyenne. L’école privée sera presque uniquement réservée aux familles ayant un revenu supérieur à 90 000 $. Les écoles publiques ont la mission d’accueillir tout le monde et, oui, cela inclut les élèves en difficulté. L’école privée n’a pas la mission d’accueillir tout le monde. Où est le drame ? Ne pourrait-on pas avoir, à la place, des écoles pour les élèves en difficulté afin d’alléger les classes d’élèves normaux ? Non, j’oubliais, une telle chose marginaliserait les élèves en difficulté. Il est donc préférable de les mettre avec Printemps érable Le printemps érable a fait oublier que l’université n’est pas une fin en soi, comme en témoignent une majorité de Québécois. pense même pas à l’université. La véritable égalité des chances commence à la garderie. 7 Il n’y pas de sot métier Le printemps érable a fait oublier que l’université n’est pas une fin en soi, comme en témoignent une majorité de Québécois. La formation technique n’est pas seulement une « subordination au marché », c’est une façon légitime d’apprendre à gagner sa vie. Et gratuite, en plus ! 8 Les salaires des recteurs, c’est une goutte d’eau… … dans un budget de 17 G$. Si on regarde les dépenses des universités, prenons acte que plus des trois quarts sont incompressibles et essentiellement constitués de salaires (profs et employés). Le déficit de leurs régimes de retraite commence à se compter en milliards. Des choix les étudiants normaux et de pénaliser la classe au complet, au lieu de deux ou trois individus... Dans les faits, un système d’éducation à deux vitesses existe déjà : la première vitesse (« neutre ») est publique, et la deuxième vitesse (« overdrive ») est privée. Dans les faits, ce système existe avec ou sans la subvention du gouvernement. Si les deux vitesses nous dérangent tant, alors abolissons une des deux vitesses. Il me semble qu’au moins un groupe de jeunes aurait une meilleure chance dans la vie grâce à une éducation bonifiée. Pourquoi devraitil y avoir un plafond pour l’éducation ? N’oublions pas que les instituts privés doivent respecter le même standard et avoir les mêmes exigences que l’école publique. La différence est que les élèves peuvent en apprendre plus et en faire plus. Un dernier point : avec tous les cas variés de difficultés dans les écoles publiques, se présenter en classe est un risque pour sa santé mentale et physique. Sauf que je me plais à dire que, dans l’adversité, on obtient de la qualité. RA ATVA, ÉTUDIANT DE L’ÉCOLE PUBLIQUE, DOUBLEMENT DÉCRO- douloureux s’en viennent. 9 Payer plus pour notre électricité Hors du Québec, l’électricité se vend deux ou trois fois plus cher. Imaginez ce qu’on pourrait donner en prêts et bourses aux moins fortunés en vendant l’électricité au prix du marché ! En plus, on encouragerait une consommation plus responsable. 10 Scienceacadémie On applaudit sans se faire prier chanteurs et athlètes, mais avouez qu’on aime plutôt se foutre de la gueule de nos schtroumpfs à lunettes. Il faut redorer le blason des tronches et suivre leur exemple. Je mets Julie Snyder au défi de faire un succès d’une téléréalité qui mettrait en vedette les « bolés » ! Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro. CHEUR, MAINTENANT AU CÉGEP, PLUS DÉTERMINÉ QUE JAMAIS La valeur de nos diplômes Volume : 12 Numéro : 322 À Montréal, Métro est publié par Médias Transcontinental S.E.N.C. 1100, boul. René-Lévesque Ouest, 24e étage, Montréal H3B 4X9 Tél. : 514 286-1066 Téléc. : 514 286-9310 Imprimé par Transmag Distribué par Messageries de presse Benjamin Éditeur : Daniel Barbeau Éditeur adjoint : Yves Bédard Contrôleur : Bernard Roy Rédacteur en chef : Eric Aussant Directrice générale des ventes : Mélanie Labelle Directrices de l’information : Jennifer Guthrie (jour), Rachelle McDuff (soir) Directrice du marketing : Laure Barnouin Directrice des ventes locales : Carole Dallaire Directrice des ventes nationales et spécialisées : Martine Ménard Directrice de la distribution : Danielle Tessier Chef de pupitre : Baptiste Barbe Équipe de rédaction Actualité en soirée : Maxime Huard, Andréanne Chevalier, Josie Desmarais Journaliste-pupitreur Monde : Charles-Eric Blais-Poulin Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publicite@journalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com Exclusif sur le web Vidéo : voyez les Google Glass en action 31 Google a présenté l’année dernière ses Google Glass, de petites lunettes équipées d’un écran pour permettre une certaine forme de réalité virtuelle, mais aussi pour rester en contact avec ses amis, pour enregistrer des vidéos subjectives ou pour prendre des photos. La compagnie a présenté hier une vidéo des lunettes en action, et le résultat est impressionnant. LE BLOGUE VIE NUMÉRIQUE PAR MAXIME JOHNSON Saisir ce code pour obtenir l’article ! Saisir ce code pour obtenir l’article ! Le Réseau HEC Montréal, représentant les diplômés de l’institution, compte plus de 70 000 diplômés. Les associations d’étudiants de HEC Montréal regroupent plus de 12 000 membres, aux trois cycles universitaires. D’une seule voix, à l’aube du Sommet sur l’enseignement supérieur, nous désirons exprimer ouvertement, à titre de présidents de ces regroupements, nos préoccupations au sujet du sous-financement des universités et des coupures qu’on leur impose présentement, comme de l’impact que les deux auront à terme sur la qualité et l’excellence des établissements universitaires québécois. La mise sur pied d’un réseau universitaire de qualité a toujours été un objectif au Québec et, heureusement, il n’est pas réservé à une élite. Pour notre part, nous sommes redevables à la société québécoise d’avoir permis la création et le développement d’une école de gestion qui jouit d’une excellente réputation, d’un rayonnement international certain et qui mène à une carrière à la hauteur des attentes des étudiants et des diplômés. Pourtant, aujourd’hui, nous nous inquiétons. Non seulement pour notre école, mais pour le réseau universitaire québécois tout entier. La réputation d’un diplôme et celle d’une université sont indissociables. Nous avons à cœur que les générations suivantes puissent profiter, comme nous, d’une formation de même qualité, pour un diplôme de même valeur. Ici même, au Québec. Il est encore temps pour le gouvernement du Québec de corriger le tir, de redonner des moyens financiers à nos universités pour qu’elles évitent des coupures de programmes, d’activités et de services qui ont fait leurs preuves. C’est une simple question d’équité entre les générations. Pour nous, ça fait consensus. NASSIM GASMI, PRÉSIDENT, RÉSEAU HEC MONTRÉAL (DIPLÔMÉS), WILLIAM LAS- SERRE, PRÉSIDENT, AEHEC (ÉTUDIANTS AU BACCALAURÉAT), DRAGOS CHRIS- TIAN CACIO, PRÉSIDENT, AEPC (ÉTUDI- ANTS AUX CERTIFICATS), CHARLES- ANTOINE MAJEAU, PRÉSIDENT, AECS (ÉTUDIANTS AUX CYCLES SUPÉRIEURS), JEAN-MICHEL BEAUDOIN, PRÉSIDENT, AEMBA (ÉTUDIANTS AU MBA)



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