Métro Montréal n°2013-02-18 lundi
Métro Montréal n°2013-02-18 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-18 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 9,7 Mo

  • Dans ce numéro : John Baird fait la leçon aux États-Unis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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journalmetro.com lundi 18 février 2013 L’étude indique que le peu d’information divulguée par l’industrie du gaz de schiste, tant sur les aspects généraux des entreprises que sur leurs engagements environnementaux, nuit à son acceptabilité sociale./ARCHIVES MÉTRO Un espace de rencontres, de réflexion et d’innovation à découvrir. Lisez les chroniques de Sidney Ribaux Président de la Maison du développement durable et coordonnateur général d’Équiterre. journalmetro.com/sidneyribaux Partenaire principal 54536_1112 L’industrie du gaz de schiste blâmée pour son impopularité Ressources. L’industrie du gaz de schiste peine à gagner la confiance des Québécois et n’a qu’elle à blâmer pour cette situation, selon une récente étude. Un rapport du Groupe de recherche interdisciplinaire en développement durable des HEC conclut que les entreprises engagées dans cette filière au Québec se fondent sur des principes de responsabilité sociale volontaires et non homogènes, sont peu enclines à mettre en place des mesures de précaution et sont chiches quand vient le temps de donner des informations sur elles-mêmes. Emmanuel Raufflet, responsable de l’étude menée dans le cadre des évaluations stratégiques du ministère de Poker Des joueurs du CH dans un tournoi illégal Des joueurs du Canadien de Montréal ont participé il y a quelques jours à un tournoi de poker illégal, selon un reportage de Radio-Canada. Max Pacioretty, David Desharnais, Branden Gallagher, Travis Moen et Josh Gorges ont fait la promotion du Playground Poker Club, à Kahnawake. Même si le tournoi visait à amasser de l’argent pour le hockey mineur, toute partie de poker avec pari est illégale, sauf dans le cas de Loto-Québec. MÉTRO Hiver Forte tempête sur l’Est-du-Québec Les régions de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et de la Basse-Côte-Nord, ainsi que le Nouveau-Brunswick, ont été balayés par une tempête de neige hier. Environnement Canada prévoyait une accumulation pouvant atteindre 60 cm en Gaspésie ainsi que sur la Basse-Côte-Nord, en plus de rafales pouvant atteindre 60 km/h. LA PRESSE CANADIENNE l’Environnement, estime que le départ raté de l’industrie du gaz de schiste au Québec tient sans doute au fait que les entreprises ont failli à bâtir la confiance du public. « Nous avons fait une recherche assez générale sur qui étaient ces entreprises et nous avons eu du mal à trouver l’information. C’est comme si je vous demandais de me faire confiance, mais que je me cachais derrière des paravents ! » a-t-il illustré. Au moins un joueur de l’industrie reconnaît que l’opacité de certaines entreprises a miné toutes les autres. « Aucun système n’est parfait. Mais si on reconnaît ce qu’on est et où sont les risques, les gens nous font davantage confiance que si on se cache », a avancé Michael Binnion, président et chef de direction de Questerre Energy, une entreprise qui s’en tire plutôt bien dans l’étude du professeur Raufflet. Ce document soutient que Manque de transparence 06 « Les entreprises ont mal communiqué. Ce n’est pas une condition gagnante pour la création de la confiance. » Emmanuel Raufflet, responsable de l’étude du Groupe de recherche interdisciplinaire en développement durable des HEC 30% des entreprises étudiées ont mis en place des mesures de précaution, comme la construction de puits en ciment et en métal pour éviter les fuites, des tests d’intégrité des puits avant fracturation, l’entretien des installations et la formation des employés afin d’éviter les erreurs humaines. Sur les 24 entreprises qui ne publient aucune information quant à leur responsabilité sociale, 22 mènent des activités au Québec. PC Projet de loi. Peu d’appuis à Mulcair sur la clarté référendaire Le chef du NPD, Thomas Mulcair, souhaite modifier la Loi sur la clarté référendaire, adoptée par Ottawa après le référendum de 1995./ARCHIVES MÉTRO Les idées du chef du Nouveau parti démocratique (NPD), Thomas Mulcair, au sujet de l’unité canadienne et son projet de loi visant à modifier la Loi sur la clarté référendaire ne reçoivent pas beaucoup d’appuis. Près des trois quarts des répondants d’un sondage Harris- Decima-La Presse Canadienne indiquent qu’ils ne sont pas d’accord avec M. Mulcair, selon qui une majorité simple de 50% plus une voix devrait être suffisante pour déclencher des négociations sur la souveraineté du Québec. Un peu plus de 1000 personnes ont répondu au sondage. La marge d’erreur est de 3,1 points de Seuil minimal 64% En moyenne, les répondants ont fixé à 64% le seuil minimal d’appui au « oui » nécessaire afin d’ouvrir des négociations sur la souveraineté du Québec à l’issue d’un référendum. pourcentage, 19 fois sur 20. Le projet de loi de M. Mulcair n’obtient un soutien qu’au Québec, où il est appuyé par 57% des personnes ayant répondu aux questions. À l’échelle nationale, il est rejeté par 49% des répondants. LA PRESSE CANADIENNE
FÉDÉRATION AUTONOME DE L’ENSEIGNEMENT LE RÉSEAU DES ÉCOLES PRIVÉES, LARGEMENT SUBVENTIONNÉ PAR LE GOUVERNEMENT QUÉBÉCOIS, LIVRE UNE COMPÉTITION DÉLOYALE À L’ÉCOLE PUBLIQUE ET MET EN PÉRIL SA CAPACITÉ À PLEINEMENT REMPLIR SA MISSION. Les écoles privées sélectionnent leurs élèves et ne retiennent que les plus performants. Ces élèves proviennent très largement de milieux favorisés (60% des familles ont un revenu supérieur à 90 000$). Résultat ? L’école publique, dont la mission est d’accueillir tout le monde, reçoit une proportion accrue d’élèves en difficulté sans avoir nécessairement toutes les ressources pour les aider. La situation est particulièrement préoccupante dans la région métropolitaine de Montréal où le tiers des élèves du secondaire fréquentent des institutions privées. Dans les faits, en finançant les écoles privées, le gouvernement québécois encourage la mise en place d’une éducation à deux vitesses. L’école privée pour les élèves qui en ont les moyens, l’école publique pour tous les autres y compris ceux éprouvant des difficultés. Une telle distinction serait-elle acceptable en matière de santé ? Poser la question, c’est y répondre. UN DEMI-MILLIARD PAR ANNÉE… À MÊME LES FONDS PUBLICS ! Avec des allocations publiques de près d’un demi-milliard de dollars annuellement, les écoles privées drainent un financement dont le réseau public d’éducation a grand besoin. Contrairement à ce que certains affirment, il ne serait pas plus onéreux pour l’État d’accueillir plus d’élèves dans nos écoles publiques. En mettant fin au financement public des écoles privées, le gouvernement québécois pourrait investir plus de 30 M$ dans l’allocation de base des écoles publiques et plus de 10 M$ pour l’entretien des bâtiments. Le coût de l’intégration des élèves qui quitteraient l’école privée, si elle n’était plus financée, serait donc inférieur à ce qu’il en coûte présentement au Trésor public pour entretenir ce réseau d’éducation parallèle. En fait, l’intégration procurerait au gouvernement québécois une économoie annuelle nette de plus de 86 M$ qu’u’il pourrait, par exemple, réinvestir pour assurer les services aux élèves de l’école publique, plus parti cu li èremenet aux él èves en difficulté. 5 MYTHES SUR L’ÉCOLE PRIVÉE À NE PAS MANQUER Pour de l’information sur le financement public des écoles privées, visionnez la vidéo produite par la Fédération autonome de l’enseignement au : www.lafae.qc.ca/pomme Nous vous invitons à la partager sur les réseaux sociaux. 1 60% DU FINANCEMENT DES ÉCOLES PRIVÉES PROVIENT DE L’ÉTAT L’allocation de base des écoles privées correspond effectivement à 60% de ce qu’il en coûte pour un élève dans le réseau public. Mais, à ce montant, il faut ajouter l’allocation tenant lieu de valeur locative consentie par l’État, les crédits d’impôt pour les dons qu’elles reçoivent, les crédits d’impôt pour enseignement religieux ainsi que les subventions provenant des programmes d’infrastructures. Dans les faits, l’école privée coûte bien plus cher au gouvernement québécois que ce que l’on veut bien dire. 2 C’EST NORMAL DE FINANCER L’ÉCOLE PRIVÉE Au Canada, cinq provinces n’accordent aucun financement aux écoles privées. Parmi les provinces qui subventionnent l’enseignement privé, le Québec fait partie des plus généreuses. 3 TOUT LE MONDE EST D’ACCORD AVEC LE FINANCEMENT PUBLIC DES ÉCOLES PRIVÉES Au cours des dernières années, le nombre de personnes et d’organismes réclamant la fin du financement public des écoles privées s’est accru systématiquement. D’ailleurs, dans un sondage réalisé à l’automne 2010 par Léger Marketing, près de 70% des Québécoises et Québécois étaient favorables à ce que le gouvernement cesse d’utiliser les fonds publics pour subventionner les écoles privées. 4 SANS FINANCEMENT, L’ÉCOLE PRIVÉE RISQUE DE DISPARAÎTRE En Ontario, les écoles privées ne reçoivent aucune subvention. Les fonds pu blics sont dirigés exclusi vement vers le réseau public d’enseignement. Ma lgré tout, 5% des jeunes fré quentent l’école privée. Au Québec, cette proportionon correspond à la moitié des élèves fréquentant l’école privée. 5 CELA COÛTERAIT PLUS CHER D’ENVOYER LES JEUNES DU PRIVÉ À L’ÉCOLE PUBLIQUE C’es t du moins ce que veulent faire croirer les partisans de l’école privée. Mais, lorsque l’on comptabilise les coûts réels de l’école privée (subve n- tions, crédits d’impôt, etc.), le constat est clair. En intégrant à l’école publique la mo itié des élèves qui fréquent ent le privé, le gouvernement québécois ferait des économies imp ortantes. Parce que, dans la société québé bécoisise, l’é’éco le publique demeure l’institution démocratique la plus suscs eptible de fav orisiser l’égalité des chances et l’épanouissement de no tre jeunesse, il faut lui cons acrer toutes les ressour ces financières disponibles. METTONS FIN AU FINANCEMENT PUBLIC DES ÉCOLES PRIVÉES !



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