Métro Montréal n°2013-02-18 lundi
Métro Montréal n°2013-02-18 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-02-18 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 9,7 Mo

  • Dans ce numéro : John Baird fait la leçon aux États-Unis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Tribune 8111 André Ampère Rivière-des-Prairies 514.648.5200 2190 Chemin Gascon Terrebonne 450.961.1616 1255, boul Laird, suite 153 Mont-Royal 514.733.2555 1639 Sherbrooke O. Montréal 514.322.3368 journalmetro.com lundi 18 février 2013 LES JUSTICIERS MASQUÉS MARC-ANTOINE AUDETTE ET SÉBASTIEN TRUDEL, HUMORISTES Dentistes Généralistes LA PRÉVENTION EST LE VOLET LE PLUS IMPORTANT D’UNE BONNE SANTÉ BUCCALE. Prenez un rendez-vous au six mois et évitez de grosses dépenses chez le dentiste ! UN MAIRE PAS COMME LES AUTRES offert gratuitement nous à tous les six mois. Interdictions Si le maire Bloomberg avait été élu dans le sud des États-Unis, il aurait probablement interdit les côtes levées et le poulet frit ! Il est trop riche pour être corrompu. Déjà là, il se distingue de tous les maires dont on a entendu parler récemment, ou presque. Mais ce n’est que le début. Michael Bloomberg, maire de New York, a interdit l’an dernier la vente de gros formats de boissons gazeuses... Vous savez, ceux qu’on a peine à tenir d’une main et qu’on nous vend 8 $ au cinéma ? Ceux qui font qu’on manque la fin du film parce qu’on la passe à courir entre la salle et les toilettes ? Il voulait, a-t-il dit, encourager les citoyens à ne pas ingérer une trop grande quantité de sucre. Imaginez s’il était québécois et découvrait les « slushs » à saveur de « goudron » et de « poussins écrasés » ! Ce n’est cependant pas son premier geste controversé. L’année précédente, il avait carrément décidé d’enlever le sel des tables des restaurants. Plus moyen d’en ajouter sur vos frites pour vous assurer de tenir occupés les cardiologues pour les années à venir. De plus, le gouvernement américain forcera bientôt les restaurateurs (certains ont déjà commencé) à indiquer les informations alimentaires sur leurs plats (ex. : le nombre de calories et la quantité de sodium). Si on faisait ça au Québec, ce serait assez dommageable pour tous ceux qui essaient de vous convaincre que c’est une bonne idée d’ajouter du foie gras, du smoked-meat ou du poulet général Tao dans votre poutine. (OK, on l’avoue, les deux premiers sont quand même bons, mais du général Tao ? Vraiment ? !) Revenons au maire Bloomberg. S’il avait été élu dans le sud des États-Unis, il aurait probablement interdit les côtes levées et le poulet frit ! Et il aurait probablement dû se protéger des balles tirées par les armes d’assaut d’un redneck consanguin avec un manteau brodé du drapeau américain... Après tout, ces armes sont toujours légales dans plusieurs États Promotion pour nouveau client Examen complet et nettoyage 99 $* rég.189$ * Taxes incluses. américains et pas mal plus dangeureuses pour la santé immédiate que le sel ou les boissons gazeuses. Elles sont cependant déjà bannies dans l’État de New York. Et malgré toutes les critiques à son endroit, le maire Bloomberg n’a pas terminé son mandat. Son nouveau projet : interdire les verres en styromousse, parce qu’ils sont polluants et qu’on peut facilement les remplacer par du carton. Évidemment, n’ayant rien de mieux à faire, les animateurs de droite républicains se battent maintenant pour préserver leurs « droits », criant haut et fort que toutes ces décisions sont... une attaque contre le mode de vie américain ! Vous savez, ce mode de vie qui consiste à encourager les enfants à devenir morbidement obèses et à protéger le dit mode de vie avec une collection avec les assurances www.orozen.com L’ACTUALITÉ VUE PAR NOS LECTEURS Voyez toutes les photos au journalmetro.com/monscoop 16 d’armes au sous-sol. Quand son taux d’approbation chez les citoyens de la ville était le plus élevé, après la tempête Sandy, le maire de New York a dit qu’il considérait qu’il ne faisait pas bien son travail ! Selon lui, quand tu as l’appui de la population, c’est que tu ne prends pas de décisions courageuses ! Si on se fie à cette logique, Gérald Tremblay aura été le plus grand maire de l’histoire. Ouin... C’est à prendre avec un grain de sel ! Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro. Sur le web justiciers.com Suivez les Justiciers masqués du lundi au vendredi sur journalmetro.com facebook.com/JusticiersMasques @justiciers
Cirque de demain, vedettes d’aujourd’hui Cirque. Pour une troisième fois, la TOHU accueille dès demain, à l’occasion du festival Montréal en lumière, une édition spéciale du Festival mondial du cirque de demain de Paris, grande compétition annuelle réunissant les meilleurs artistes de cirque du monde. Métro a parlé au directeur artistique de l’événement, Pascal Jacob. JESSICA ÉMOND-FERRAT j.emond-ferrat@journalmetro.com Chaque année, Alain M. Pacherie, président du Festival mondial du cirque de demain, et son directeur artistique, Pascal Jacob, sillonnent les cirques, les chapiteaux et les salles de spectacles du monde pour dégoter les meilleurs numéros à programmer à Paris. L’événement est présenté depuis 34 ans – et pour la troisième fois cette année à Montréal. On aurait pu les soupçonner de se blaser, mais à entendre la passion dans la voix de Pascal Jacob quand il parle des arts circassiens, le feu sacré est loin d’être éteint. « La manière d’exécuter un numéro fait en sorte que ça devient quelque chose qu’on n’a jamais vu. C’est inépuisable parce que chaque humain est différent et que les ressources de l’imaginaire sont sans limites. Le cirque, je pense que c’est la plus belle expression de l’imaginaire et de ce qu’un humain est capable de réaliser pour en émouvoir d’autres », lance-t-il pour résumer cet émerveillement qui persiste toujours. Cette année, sous le chapiteau de la TOHU, le public assistera à 10 numéros sélectionnés avec soin, dont 4 s’étant distingués à l’édition parisienne de cette année. Des numéros liés par une ligne directrice qui s’est imposée au fil de la programmation : l’humour ! « Le cirque peut parfois être un peu austère, un peu radical, ce qui est très bien aussi, mais là, on s’est rendu compte que la ligne directrice était l’humour, raconte Pascal Jacob. On n’a pas forcément des clowns au sens strict, mais il y a de l’humour dans les numéros de jonglerie, de trapèze, on a des mimes qui sont vraiment très drôles... C’est une couleur plus intense que d’habitude. Même le numéro de contorsion des deux Au programme La trapéziste Lisa Rinne/MT CARDOSO Les artistes qui prendront part à l’édition montréalaise, venus de divers continents : Numéro de trapèze Washington, gagnant du prix de la Ville de Paris et du Trophée de l’Association des acrobates de Chine Numéro d’équilibre sur verre, sacré Coup de cœur du festival Numéro de toupie, récipiendaire de la Médaille d’or et du Prix Telmondis Numéro de contorsion, gagnant du Trophée de l’agence EDS Jongleur révélé cette année à Paris Duo de main à main révélé cette année à Paris Trapéziste révélée cette année à Paris Jeune trio de clowns hip-hop révélé cette année à Paris Numéro de twirling baton récipiendaire de la Médaille d’honneur de la 34 e édition du Festival mondial du cirque de demain Tanzaniens est exécuté avec tellement de simplicité, en souriant en permanence, que c’est aussi quelque chose d’assez joyeux. On a aussi un segment très poétique d’une jeune acrobate qui fait des pointes sur des verres en cristal, avec une marionnette un peu bougonne, et ça fait sourire, c’est très léger, très aérien. » Le « meilleur clown », selon Les artistes Chris et Iris, venus d’Allemagne, partageront la scène de la TOHU avec des gens d’âges et de milieux différents : « Je pense que c’est important de faire un mélange entre des jeunes artistes qui viennent de structures très organisées et d’autres qui viennent d’une tradition différente, qui ont des manières de faire différentes, dit Pascal Jacob. C’est sûr que c’est incomparable, mais c’est important de montrer aussi cette capacité à créer, à inventer, même avec peu de moyens. » /MT CARDOSO ABC « On a l’impression qu’on a tout vu, mais en fait, les acrobaties, la jonglerie, ce sont comme un alphabet ou des notes de musique. Une fois qu’on maîtrise l’alphabet, on peut écrire des romans, des nouvelles, de la poésie. C’est la même chose pour le cirque. » Pascal Jacob, directeur artistique du Festival mondial du cirque de demain Jacob, demeure le maître de cérémonie, Calixte de Nigremont, devenu un véritable incontournable du spectacle. « Il a une présence, un humour incroyable, et surtout, une faculté à saisir n’importe quel prétexte pour sauver une situation. Un jour où un problème technique s’était produit, il a parlé de l’histoire des États-Unis, en plaisantant bien sûr, pendant cinq longues minutes ; le public rigolait et ne s’est jamais rendu compte qu’il y avait eu un souci technique ! » La personnalité d’un artiste est ce qui procure le petit jene-sais-quoi qui fait qu’un numéro se démarque des autres, croit le directeur artistique. « Il y a deux ans, on est venus à Montréal avec un jeune artiste 17 qui faisait de la beatbox, cite-t-il à titre d’exemple. En cinq secondes, quand il entrait dans la salle, il captait l’attention du public et il ne la lâchait plus, c’était incroyable. Ce type, il a une espèce de magie, d’aura... C’est quelque chose qu’un artiste a en lui, cette lumière qui fait en sorte que, quand il est sur scène, il devient pour le public la chose la plus importante du monde. » Infos du cirque de demain 3CULTURE À faire aujourd’hui Les 35 ans de la LNI 35 années d’existence, la la rentrée montréalaise de cette 35 e officielle des cinq équipes qui participeront aux acti Laurent



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