Métro Montréal n°2013-01-16 mercredi
Métro Montréal n°2013-01-16 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2013-01-16 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 11 Mo

  • Dans ce numéro : Applebaum se dit victime d'une campagne de salissage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Montérégie Conditions routières difficiles Des conditions routières difficiles ont forcé la fermeture de tronçons d’autoroute, hier, dans certains secteurs de la Montérégie. La Sûreté du Québec (SQ) a signalé plusieurs sorties de route et des carambolages sur les autoroutes 10, 15 et 30, devenues subitement très glissantes avec la chute de la température. LA PRESSE CANADIENNE Chefferie du PLC Martin Cauchon fait valoir son expérience L’ancien ministre Martin Cauchon affirme avoir pris le temps de bien réfléchir avant de plonger dans la course à la direction du Parti libéral du Canada, disant croire qu’il s’agit d’un engagement immense et non « d’un concours de popularité ». Le neuvième et dernier candidat à sauter dans la mêlée a soutenu être le seul dans la course comptant une expérience réelle dans l’appareil gouvernemental fédéral. LA PRESSE CANADIENNE journalmetro.com mercredi 16 janvier 2013 Vous avez réservé vos cinq derniers voyages en ligne. 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Nous voulons savoir combien de prestataires seront touchés », a martelé le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, lors d’une conférence de presse à Montréal hier. Le ministre Cloutier a reproché au gouvernement Harper de vouloir faire des économies non seulement sur le dos des travailleurs saisonniers, mais aussi aux frais des provinces, particulièrement du Québec. Il a fait valoir que bon nombre des travailleurs qui seront privés de prestations devront se tourner vers l’aide sociale et, donc, grever davantage le trésor québécois. De son côté, Jean-Claude Rocheleau, directeur général de l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son (AQTIS), a fait valoir que les contraintes imposées par les conservateurs, soit d’obliger les prestataires à accepter des emplois dans un rayon de 100 km à 70% du salaire précédent, pourrait menacer des industries entières, comme celle de ses membres. Il a expliqué que les techniciens travaillaient à contrat, sur appel la plupart du temps, et à un ou deux jours d’avis. Les employeurs dans plusieurs domaines, notamment dans l’éducation, ont dit craindre de telles répercussions, selon Pierre Céré, porte-parole du Conseil national des chômeurs et chômeuses. LA PRESSE CANADIENNE Le meilleur service à la clientèle pour la cinquième année consécutive. 1 MC RBC Placements en Direct Inc.* et la Banque Royale du Canada sont des entités juridiques distinctes et affi liées. RBC Placements en Direct Inc. ne fournit pas de conseils en placement et ne fait pas de recommandations concernant l’achat ou la vente de titres. Les investisseurs sont responsables de leurs décisions de placement. RBC Placements en Direct est un nom commercial utilisé par RBC Placements en Direct Inc. * Membre – Fonds canadien de protection des épargnants./MC Marque(s) de commerce de la Banque Royale du Canada. RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada. Utilisation sous licence. Banque Royale du Canada, 2013. Tous droits réservés. 1 RBC Placements en Direct a été classée première par Dalbar Inc. en 2007, 2008, 2009, 2010 et 2011. Le classement du prix annuel des meilleurs prestataires de services de courtage en direct de Dalbar est établi selon des évaluations effectuées tout au long de l’année civile afi n de mesurer la qualité du rendement d’uneentreprisequantàsaconnaissancedesproduits,àsonprofessionnalismeetàsacapacitéd’offrirunserviceàvaleurajoutée. Un projet de loi sur mourir dans la dignité Québec. Les balises juridiques pour encadrer l’aide médicale aux mourants au Québec sont désormais établies. CAMILLE LAURIN-DESJARDINS camille.laurin-desjardins @journalmetro.com La ministre déléguée aux Services sociaux, Véronique Hivon, a présenté hier le rapport du comité d’experts qui s’est penché sur la question, à la suite de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, qui s’est tenue l’an dernier. En compagnie du président du comité, Jean-Pierre Ménard, la ministre a déclaré que le consensus social était très fort, au Québec, sur la question de mourir dans la dignité. Ce rapport servait à vérifier « de quelle manière, sous un angle juridique, on peut mettre en œuvre ce que la commission a recommandé », explique M e Ménard. Ainsi, à condition de respecter des conditions très strictes, l’aide médicale à mourir sera rendue légale par un projet de loi, qui devrait être déposé en juin prochain par le gouvernement Marois. M e Ménard estime que les progrès de la médecine ont changé la donne de façon suffisamment importante, au cours des dernières décennies, pour que « la décision de mourir, en fin de vie, devienne une décision humaine ». Le projet de loi devrait également inclure des ajustements à des pratiques qui existent déjà. Ainsi, tout patient aura le droit de refuser ou d’interrompre des soins, et de s’en abstenir. Il devra également avoir droit à des soins palliatifs. Et la sédation palliative terminale, qui est déjà utilisée actuellement, devra être resserrée. Ce processus vise à administrer à un patient en fin de vie une sédation continue, tout en arrêtant l’hydratation et l’alimentation jusqu’au décès de la personne. L’aide médicale à mourir sera encadrée de façon très stricte. Elle sera accessible exclusivement aux personnes qui ont une maladie grave et incurable, une dégénérescence avancée de leur condition, ainsi que des douleurs physiques ou psychologiques La ministre Véronique Hivon/JACQUES BOISSINOT/LA PRESSE CANADIENNE Pouvoir de décision « Autrement dit, quand la vie n’offre plus aucune possibilité, la personne peut décider de la manière dont elle veut mourir. » Jean-Pierre Ménard, président du comité d’experts sur la mise en œuvre juridique des recommandations de la Commission Collège des médecins Un bon départ 04 Le Collège des médecins (CMQ), qui avait réclamé un débat sur la question en 2009, se dit satisfait de l’ouverture proposée par ce rapport. « Je crois que c’est une excellente chose, affirme Yves Robert, porte-parole et secrétaire du CMQ. Cela va permettre de répondre à un certain nombre de questions, de se donner un cadre pour mesurer les pratiques et de faire ce qui se fait déjà clandestinement de la façon la plus transparente possible. » M. Robert émet toutefois une réserve quant au caractère restreint de l’aide médicale à mourir. « Parce que, dans la majorité des cas où on a des problèmes de nature éthique, il s’agit de patients qui sont devenus inaptes, mais qui n’ont pas signé de directive anticipée, explique-t-il. Cela restera un défi. » Néanmoins, M. Robert voit cela comme un bon départ pour alimenter la réflexion. CAMILLE LAURIN-DESJARDINS persistantes que la médecine ne peut pas soulager. Si ces personnes sont majeures et déclarées aptes, elles pourront demander à un médecin son aide pour mourir. Le médecin devra s’assurer que le désir de mourir du patient qui réclame son aide n’est pas induit par une maladie mentale. Un autre médecin devra par la suite réévaluer le patient, indépendamment du premier. Puis, le coroner et l’établissement concerné devront chacun faire un rapport. « Si c’est fait de cette façon, on ne pense pas que le directeur des poursuites criminelles ou le procureur général du Québec puisse trouver justifié de déposer une poursuite à cet égard », précise Jean-Pierre Ménard. Celui-ci estime que l’Assemblée nationale dispose des pouvoirs constitutionnels nécessaires pour que Québec puisse légiférer dans ce domaine, bien que l’euthanasie et le suicide assisté relèvent de la responsabilité du gouvernement fédéral.
Le SFPQ veut une enquête publique sur les contrats informatiques Le SFPQ s’interroge en outre sur les raisons qui poussent les gestionnaires de l’État à confier plus de 50% des projets informatiques à la sous-traitance alors que les coûts de main-d’œuvre sont deux fois plus élevés dans le privé que dans le public./MÉTRO Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) soupçonne de la collusion et réclame la tenue d’une enquête publique sur l’attribution de contrats informatiques gouvernementaux. Le président du Conseil du trésor, Stéphane Bédard, ne ferme pas la porte, mais promet d’abord des mesures pour améliorer les pratiques en cours. L’explosion des coûts de plusieurs projets confiés à la sous-traitance, la dépendance de l’État envers quelques firmes informatiques privées et le manque de concurrence sont les « trois ingrédients » qui justifient la tenue d’une enquête, a expliqué hier la présidente du syndicat, Lucie Martineau, au cours d’un point de presse à Québec. Selon la leader syndicale, la situation prévalant dans le domaine informatique présente des caractéristiques « assez similaires » avec celles qui ont conduit le gouvernement à créer la Commission Charbonneau sur l’attribution des contrats dans l’industrie de la construction. « On n’affirme pas d’emblée qu’il y a collusion, on n’affirme pas qu’il y a des irrégularités, on demande au gouvernement de le valider, de faire une enquête Valeur annuelle 1 G$ Les contrats informatiques sont une affaire de gros sous. Au cours des exercices 2009-2010 et 2010-2011, la valeur des contrats s’élevait annuellement à 1 G$ publique pour qu’on ait toute la lumière. Il y a beaucoup de similitudes dans les deux secteurs (informatique et construction) », a-t-elle fait valoir. Trois grandes firmes – LGS, DMR et CGI – se partagent l’essentiel des contrats informatiques attribués par les ministères et organismes. Les projets sont souvent marqués par des retards, des ratages et des dépassements de coûts de plusieurs dizaines de millions de dollars. Le SFPQ n’est pas seul à s’inquiéter de la gestion des contrats informatiques octroyés par les ministères et organismes. Dans son rapport déposé en novembre dernier, le vérificateur général par intérim, Michel Samson, avait fait part de ses « préoccupations » à l’égard « de l’utilisation judicieuse des fonds publics ». LA PRESSE CANADIENNE Agressions sexuelles. Suspect recherché Un homme âgé entre 40 et 50 ans est activement recherché par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Le suspect mesure 1,75 m (5 pi 9 po), porte parfois des lunettes et s’exprime en français. Il attaque ses victimes, des femmes, par derrière et leur plaque la main sur la bouche. Il utilise parfois une arme blanche pour les menacer. MÉTRO Les gens qui possèdent des informations sur le suspect sont invités à communiquer avec Info-Crime au 514 393-1133./COLLABORATION SPÉCIALE Universités Le ministre ouvert au débat sur le financement Le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, dit recevoir favorablement tout rapport qui permet de stimuler la discussion sur l’avenir des universités, incluant le rapport que vient de présenter la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), qui fait état d’un sous-financement de 850 M$. Dans son rapport publié hier, la CREPUQ fait état d’un « écart défavorable » de 850 M$ pour l’année scolaire 2009-2010 lorsqu’elle compare le financement du fonctionnement des universités québécoises au financement des universités des autres provinces. Cette somme représente 24% du budget de fonctionnement des universités ou un écart de 4 000 $ par étudiant à temps complet, soutient la CREPUQ. PC Montréal Un autre Couche- Tard syndiqué Les neuf salariés d’un dépanneur Couche-Tard de l’est de Montréal ont annoncé hier leur syndicalisation. Ces nouveaux membres de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) travaillent au magasin situé au 8155, rue Notre-Dame Est. La CSN a déposé le 12 janvier une requête en accréditation à cet effet auprès de la Commission 05 des relations du travail. Il s’agit d’un neuvième dépanneur Couche-Tard à voir un syndicat y être accrédité. Le huitième l’a été il y a un mois à Montréal-Nord. Ces syndiqués réclament notamment des améliorations aux conditions de santé, de sécurité au travail, des augmentations de salaire ainsi que quatre journées de maladie payées. Le communiqué annonçant la syndicalisation de cet établissement affirme que Couche-Tard fait régner un arbitraire patronal total. PC



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