Métro Belgique n°4408 17 jan 2022
Métro Belgique n°4408 17 jan 2022
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4408 de 17 jan 2022

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,1 Mo

  • Dans ce numéro : fin de la saga Djokovic en Australie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
im 1 8 ON THE ROAD LUNDI 17/1/2022 metrotime.be FIAT 500 3+1 Elle vous facilite la vie Fiat élargit la gamme de sa nouvelle 500 d’une version voulue un peu plus pratique par l’ajout d’une petite portière supplémentaire côté passager facilitant l’accès à l’arrière. Une variante de carrosserie sobrement baptisée « 3+1 ». Malgré sa portière supplémentaire, les cotes extérieures de cette 3+1 ne progressent pas par rapport à une 500 classique (3,63 m), permettant de conserver les excellentes aptitudes en environnement urbain, notamment en termes de rayon de braquage. Mais, du coup, l’habitabilité ne progresse pas non plus. Dès lors, embarquer quatre adultes de taille moyenne ne pourra se faire que sur de courts trajets en raison d’une garde au toit et aux jambes très limitées à l’arrière. En revanche, la portière supplémentaire apporte un plus indéniable en termes d’accessibilité. À ouverture antagoniste (« à l’envers ») , elle ne peut s’ouvrir que lorsque la portière avant est déjà ouverte puisque la poignée se situe sur sa partie intérieure. Cela permet de profiter d’une large ouverture, qu’apprécieront adultes et adolescents appelés à prendre place à l’arrière, mais aussi les jeunes parents qui ne devront plus se contorsionner au moment d’attacher les enfants dans leur siège auto. La Fiat 500 3+1 n’est disponible qu’avec une motorisation électrique de 87 kW (118 ch). Un moteur bien suffisant pour emmener facilement la citadine, dont l’ajout de la petite portière et son mécanisme n’alourdissent le poids total que de 30 kg, à 1.395 kg tout de même. La batterie à elle seule pesant déjà près de 300 kg. Un poids somme toute conséquent, qu’il a fallu contrebalancer sur la route. L’amortissement est très ferme, ce qui pourra se montrer inconfortable lors du franchissement de dos d’âne et sur chaussée dégradée. GOURMANDE Cela n’empêche pas pour autant l’italienne de faire preuve de beaucoup de rigueur dans son comportement routier. Y compris sur route et autoroute où le maintien de cap et la stabilité restent inébranlables, même à haute vitesse. Mais c’est bien sûr en ville que la 500 fait merveille, surtout lorsqu’on activera le mode de conduite Range. On profitera alors d’une récupération optimisée de l’énergie pour amplifier l’autonomie, qui se traduit par une décélération très marquée lorsqu’on relâche la pédale d’accélérateur. Il sera ainsi possible de ralentir jusqu’à l’arrêt sans même effleurer la pédale de frein. Une fonction appelée « One Pedal Driving » qui s’avère particulièrement bien dosée et progressive, ce qui n’est pas toujours le cas. À l’inverse, le mode AVANTAGES Agrément de conduite général Modes de conduite bien conçus One Pedal Driving efficace et progressif Portière supplémentaire pratique INCONVÉNIENTS Tarifs salés Habitabilité limitée Amortissement très ferme Consommation assez élevée Normal ne dispose que d’une décélération et d’une régénération peu marquées. Grâce à sa batterie de 42 kWh, la 500 3+1 promet jusqu’à 305 km d’autonomie et même 433 km en cycle exclusivement urbain. Durant nos essais, nous avons relevé une consommation d’environ 17 KWh. C’est assez élevé compte tenu du gabarit. De quoi espérer atteindre 250 km réels, bien suffisants pour une citadine. Pour l’heure, les tarifs sont particulièrement salés  : comptez 37.490  € pour la version de lancement, La Prima ! Les finitions plus modestes devraient arriver plus tard. Damien François EN QUELQUES CHIFFRES Moteur Electrique, 87kW, 220 Nm Transmission. aux roues avant Boîte... automatique monorapport L/l/h. 3.632/1.683/1.527 mm Poids à vide.. 1.395 kg Volume du coffre... 185 l Batterie. 42 kWh 0 à 100 km/h.. 9 sec Vitesse maxi.. 150 km/h Conso mixte... 14,6 l/100 km Autonomie 305 km Prix.. 37.490  €
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Ph. Unsplash Dans l’étude « A Worker’s Journey », SD Worx a sondé la situation professionnelle de quelque 5.000 salariés dans les pays européens suivants  : Belgique, Allemagne, France, Pays-Bas et Royaume-Uni. SD Worx a par ailleurs demandé aux travailleurs dans quelle mesure ils ressentent la sécurité de leur emploi, s’ils considèrent que leur travail a du sens et sont fiers des tâches accomplies, et s’ils sont passionnés par celui-ci. TROUVER UN SENS DANS SON TRAVAIL Sept salariés sur six indiquent qu’au moins une CETTE SEMAINE DANS METRO START START 10 La voiture reste populaire pour aller au travail Le Blue Monday, c’est aujourd’hui. Heureusement, une étude internationale menée par le prestataire de services RH SD Worx montre que les Belges aiment leur travail. fois par semaine, ils sont fiers de leur emploi et des tâches qu’ils fournissent. Cela peut s’expliquer, entre autres, par le lien que les employés entretiennent avec leur travail, leur environnement et l’organisation. À cet égard, la Belgique fait mieux que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les Néerlandais sont quant à eux légèrement plus fiers de leur travail, avec 77,3% de salariés satisfaits de leur emploi chaque semaine. La même tendance se dessine lorsqu’on demande aux travailleurs s’ils trouvent leur poste significatif et utile. Un peu plus d’un salarié belge sur cinq déclare y trouver un sens au quotidien. Sept Belges sur dix le disent chaque semaine ou plus. De plus, deux salariés belges sur trois déclarent s’amuser au travail chaque semaine. « S’amuser au travail, ce n’est bien sûr pas seulement avoir des collègues formidables », explique Cathy Geerts, CHRO chez SD Worx. « Avoir un travail qui donne un sens à votre vie et vous rend fier sont des facteurs au moins aussi importants. De nombreux salariés belges peuvent définitivement cocher ces éléments sur la liste. C’est pourquoi ils trouvent agréable d’être à leur poste. Cela s’explique notamment par le fait que les employeurs accordent de plus en plus d’attention à la participation des travailleurs, dans une optique d’inclusion, de diversité et d’égalité. » LE BELGE EN MANQUE D’ÉNERGIE ? Bien que ces résultats d’enquête sur la satisfaction au travail soient positifs, ils révèlent également des aspects dont les employeurs belges devraient se méfier. Par exemple, les Belges se situent juste en dessous de la moyenne en ce qui concerne l’énergie qu’ils déploient sur leur lieu de travail. 55% disent se sentir énergiques au moins une fois par semaine, pour seulement 8% c’est le cas tous les jours. Cette tendance se reflète également LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO Un budget mobilité pour tous les travailleurs Les Belges plutôt heureux au travail dans les chiffres relatifs au degré de stress lié à leur poste. 41% des employés belges considèrent que leur emploi est mentalement exigeant sur une base hebdomadaire. Pour 8% d’entre eux, c’est même le cas au quotidien. À cet égard, nous sommes les moins bien lotis par rapport à nos pays voisins. Pour 27% des Belges, leur travail est physiquement fatigant chaque semaine. 7% rentrent à la maison physiquement fatigués tous les jours. Ici aussi, les salariés belges se situent audessus de la moyenne, bien qu’à une fraction près des cinq pays européens étudiés. Seule la France obtient un score légèrement inférieur à celui de la Belgique. ◀



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :