Métro Belgique n°4402 23 déc 2021
Métro Belgique n°4402 23 déc 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4402 de 23 déc 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 4,5 Mo

  • Dans ce numéro : pas de cadeau pour la culture.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 FEELGOOD JEUDI 23/12/2021 metrotime.be La méthode miroir pour mieux s’aimer Et si parler à son reflet permettait d’améliorer l’estime de soi ? C’est en tout cas le pari de la « méthode miroir » créée par la professeure de métaphysique Louise Hay. En l’espace de trois semaines, ce programme permettrait d’adopter une positive attitude et aiderait à mieux s’aimer. « Miroir mon beau miroir, qui est la plus belle ? » Non, se parler devant le miroir n’est pas réservé à la Reinesorcière dans le film de Disney « Blanche neige et les sept nains ». Car la professeure de métaphysique Louise Hay a développé la « méthode du miroir » qui se base sur ce concept. Son objectif ? Booster la confiance en soi. L’estime de soi n’est pas innée et peut être le fruit d’un long travail. Si le chemin peut paraître sinueux, certaines méthodes proposent un accompagnement quotidien pour atteindre le Saint Graal. L’Américaine Louise Hay propose dans son livre « La technique du miroir  : 21 jours pour transformer votre vie » un programme de développement personnel à suivre quotidiennement. Son objectif  : permettre au lecteur de s’aimer tout en se libérant des émotions négatives. Pour suivre ce programme, un miroir suffit… et une dose de bonne volonté. ADOPTER LA POSITIVE ATTITUDE Pendant les trois semaines qui rythment la formation, le lecteur réapprend à se regarder dans le miroir. « Pour la plupart d’entre nous, s’asseoir devant un miroir et être face à nous-mêmes n’est pas chose facile, surtout au début », explique la conférencière dans son ouvrage. La première semaine est là pour permettre d’apprivoiser la « méthode du miroir ». Par exemple, sur ces premiers jours le lecteur est invité à examiner ses pensées et ses croyances, retrouver son estime et arrêter la critique. YAU** YOUNG ACTIVE URBANS Ph. fizkes/Shutterstock Après une semaine, l’utilisation positive du miroir fait « parti du quotidien » même si l’auteur admet que « cela peut prendre plusieurs semaines ou même un mois avant que vous soyez complètement à l’aise ». La deuxième semaine se Nous recherchons  : Un.e Account Manager Postule maintenant ! metromedia.be/jobs concentre sur la « rencontre de l’enfant intérieur ». Il s’agit de la part enfantine ou infantile d’un adulte. C’est cet enfant que l’on a toujours été et qui réside encore en nous. Selon les approches thérapeutiques contemporaines, cette connexion avec « l’enfant intérieur » se termine aux alentours de 5 ans. Cette étape permet de renouer avec les émotions primaires telles que la peur ou la joie et donc de mieux les laisser s’exprimer par la suite. Si l’utilisation d’un simple miroir ne porte pas ses fruits, Louise Hay conseille d’utiliser une photographie de soi enfant. La troisième et dernière partie de votre parcours initiatique permet de « renouer avec votre paix intérieure ». La thérapeute propose une série d’exercices pour apprendre à gérer vos émotions. « Vivez avec gratitude », « accueillez votre prospérité » sont des exemples de modules que l’on peut découvrir dans cette dernière semaine. Après trois semaines de pensées positives exprimées devant le miroir, on ne se sent peut-être pas entièrement transformé. Ce n’est pas grave. Selon la conférencière, il s’agit de « planter les graines des changements que vous souhaitez. » Alors ? Prêt à tenter l’expérience ? ◀
metrotime.be JEUDI 23/12/2021 FEELGOOD 9 « Méditer ? Cela change absolument tout ! » Dans son moulin au fin fond des Pyrénées, Martin Aylward enseigne la méditation. Cet Anglais installé de longue date en France se passionne depuis 30 ans pour cette pratique et il vient d’écrire un livre pour la rendre plus accessible à toutes et tous. « Tout le monde peut méditer », aux éditions Les Arènes, est accompagné de méditations guidées à télécharger gratuitement. Comment avez-vous commencé à méditer ? « J’étais en pleine crise existentielle à l’adolescence. J’avais conscience que la vie était un magnifique cadeau et j’avais l’impression que celle qui s’offrait à moi dans notre société n’allait pas me permettre de profiter d’être vivant. Il y avait cette mode de partir en Inde pour trouver un sens à son existence alors j’y suis allé… Et je l’ai trouvé ! J’ai découvert les pratiques méditatives et le bouddhisme. Ma première expérience de la méditation a été une véritable révélation. Je me suis dit ‘Waouw, il y a tout ça en moi ? Tout cela à explorer !’J’en ai fait ma vie et je suis très chanceux d’avoir découvert cela si jeune. À l’époque, on considérait ces pratiques comme vraiment marginales mais aujourd’hui, entre autres grâce aux neurosciences qui montrent l’effet positif de la méditation sur le cerveau et grâce au partage d’expérience, c’est moins considéré comme loufoque. » Concrètement, cela vous apporte quoi ? « Méditer permet de se détacher des croyances et schémas inculqués depuis l’enfance par notre famille, la société, notre expérience. Cela permet par conséquent de prendre le contrôle de nos pensées en ne les jugeant pas. Nous avons tous mille pensées qui nous traversent et la plupart peuvent être angoissantes ou culpabilisantes. La méditation permet de se différencier de ses pensées, de prendre du recul. Méditer permet de jouir pleinement de l’instant présent et du simple fait d’exister. Ensuite, cela apporte beaucoup de satisfaction de prendre son évolution spirituelle en main et de faire évoluer positivement notre environnement en adoptant des postures méditatives qui nous permettent de profiter de l’instant présent. Et cela change absolument tout. » On peut méditer n’importe où et n’importe quand ? « Oui ! On ne doit pas être assis en tailleur dans les montagnes de l’Himalaya ! (rires) Plus on impose des conditions, plus on trouve que les conditions ne sont jamais parfaites. On peut méditer chez soi ou ailleurs, en étant bercé par le bruit du trafic, des talons de la voisine du haut, peu importe. Je conseille juste de s’installer confortablement mais pas avachi dans un canapé. Je préfère proposer de s’asseoir bien droit sur une chaise ou sur le sol si vous êtes souple. La posture bien ancrée et digne fait partie de la pratique. C’est d’ailleurs bénéfique pour tout votre corps d’apprendre à rester le dos bien droit même quand vous êtes assis. » Doit-on méditer tous les jours pour voir du résultat ? « Il ne faut pas attendre de résultat et il n’y a pas de règles à suivre. Cinq minutes, c’est déjà mieux que rien du tout. Mais je pense quand même que l’idéal est d’avoir une pratique plus ou moins régulière. Il vaut mieux quelques minutes par jour qu’une heure tous les quinze jours. Ce qui compte, c’est la sincérité. Si on est sincère dans son envie de méditer, on va avoir envie d’évoluer dans cette pratique et cela nécessite un peu de régularité. Il n’est pas constructif d’attendre quelque chose. Lorsque vous plantez une graine et que chaque jour vous la déterrez pour l’observer, elle ne va pas pouvoir s’épanouir. Si vous méditez souvent, vous allez obligatoirement trouver du bénéfice. C’est comme la nature, vous ne la voyez pas pousser à l’œil nu. Et puis, un jour, vous découvrirez une jolie fleur. » Vous conseillez d’apprendre aux enfants à méditer ? « Je ne suis pas pour. Si vous méditez et que votre enfant vous montre l’envie de faire pareil, alors, bien sûr, accueillez-le. Mais il ne faut pas essayer de lui donner envie car le petit a surtout besoin de bouger pour explorer le monde, pas d’être dans un état méditatif. Par contre, à l’adolescence, lui faire essayer la méditation est un beau cadeau car à cette période de la vie on.10.4rynd TOUT LE MONDE PEUT (YI ED ITE R.emgm,m mg est souvent un peu confus et méditer aide à obtenir plus de clairvoyance. Mais de nouveau, il ne faut jamais forcer la pratique. Ce que nous faisions avec nos enfants c’est que nous leur montrions la voie de la pratique méditative en leur plaisirsdhiver.be winterpret.be proposant de la pleine conscience. Par exemple, avant de manger, nous nous concentrions une minute, les yeux fermés, pour voir ce que nous ressentions et nous verbalisions notre ressenti du moment. » Attractions et illuminations féeriques pour toute la famille @ Bois de la Cambre > 09.01 PLAISIRS D'HIVER WINTERPRET Pourquoi ce livre ? « Mon premier livre a décrit mon expérience en Inde et ici, je voulais expliquer que la pratique de la méditation peut se faire au quotidien. L’idée n’est pas de devenir un ‘bon méditant’mais de donner un outil pour nous permettre de mieux vivre, que ce soit par rapport à notre couple, à notre relation à l’écologie, à nos rapports professionnels… Le but n’est pas d’avoir une pratique spirituelle complètement compartimentée par rapport aux autres pans de notre vie mais de l’intégrer pour un mieux-être global. » Selon vous, que se passerait-il si tout le monde se mettait à méditer ? « L’attitude méditative et la pratique de la méditation sont puissantes donc je pense que cela aurait un impact très positif ! En vérité, je ne sais pas mais qu’est-ce que j’aimerais le découvrir ! Si tous les gens qui lisent cet article s’y mettent, il y aura certainement déjà un impact. Probablement que si nous méditions un peu plus, on aurait plus de respect pour soi, pour les autres et pour la nature. » Lucie Hage Application gratuite pour apprendre à méditer grâce aux méditations de Martin Aylward  : www.mind-app.io



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