Métro Belgique n°4388 29 nov 2021
Métro Belgique n°4388 29 nov 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4388 de 29 nov 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : les pays réagissent face au variant Omicron.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 im ON THE ROAD LUNDI 29/11/2021 1 metrotime.be KIA EV6 Kia passe la vitesse (électrique) supérieure Développée sur la même base technique que la Hyundai Ioniq 5, la Kia EV6 se veut anticonformiste. Elle adopte une robe assez singulière pour entraîner la firme coréenne vers l’électrification progressive de sa gamme… PRO Charge rapide 800V Autonomie Performances Habitabilité INCONVÉNIENTS Suspensions fermes Masse élevée Dimensions extérieures élevées Prix élevé EN QUELQUES CHIFFRES « Non, ce n’est pas simplement une Ioniq 5 redessinée ! », affirmaient les représentants de Kia lors de la présentation à la presse organisée pour le lancement de la EV6. Si les deux voitures sont basées sur la même plateforme destinée uniquement à des motorisations électriques, leur empattement est différent car celui de la Kia fait 2,90m contre 3m pour la Hyundai. Une petite différence qui n’enlève rien au fait que l’EV6 est également une voiture imposante, mesurant 4,70m de long et 1,89 de large. L’ensemble ne manque pas du tout de personnalité et se veut bien plus dynamique que la Ioniq 5. Assurément un bon point pour Kia, dont l’orientation stylistique est de plus en plus enthousiasmante. Lors de notre essai, nous avons pu prendre le volant d’un véhicule de présérie ne disposant pas encore de toutes les finitions du modèle définitif. Difficile donc pour nous de juger la qualité des matériaux de bord qui, comme chez de nombreux constructeurs, feront la part belle au recyclage. Pour le reste, l’EV6 profite de son long empattement pour offrir pas mal d’espace aux passagers, même si l’on peut regretter l’emplacement très bas des sièges avant, qui empêchent les personnes assises à l’arrière de la voiture de glisser leurs pieds dessous. Bon point en revanche pour le coffre, d’une capacité de 500 litres (secondé par un autre, placé à l’avant et accueillant les câbles de chargement) et pour l’astucieux système V2L qui permet d’alimenter n’importe quel appareil électrique fonctionnant en 220V. PÈCHE À REVENDRE Équipée de deux écrans de 12,3 pouces, la planche de bord est épurée et bénéficie d’une commande tactile centrale qui gère à la fois la climatisation et le système d’infodivertissement de manière très intuitive. Inutile donc de toucher l’écran central pour tout et n’importe quoi comme chez de nombreux concurrents. Une seule motorisation assez haut de gamme était à l’essai  : il s’agit de la version deux moteurs, d’une puissance totale de 325 chevaux (100 à l’avant et 225 à l’arrière), dotée de la « grande » batterie d’une capacité de 77,4 kWh offrant 484 km d’autonomie. Avec son architecture 800V (vue uniquement sur la Ioniq 5, la Porsche Taycan et l’Audi e- Moteurs électriques (2), 325 ch, 605 Nm Transmission. aux quatre roues L/l/h.. 4.695/1.890/1.550 mm Poids à vide... 2.015 kg Volume du coffre 520 l Autonomie.. 484 km 0 à 100 km/h 5,2 sec Vitesse maxi 185 km/h Prix.. 57.190 € Photos D.R. tron GT), l’EV6 bénéficie d’une puissance de charge maximale de 240 kW, ce qui lui permet de passer de 10% à 80% en seulement 18 minutes avec un chargeur rapide, faisant d’elle une référence en la matière ! Sur la route, la Kia se montre agile grâce à sa puissance élevée et son couple de 605 Nm qui lui confère des accélérations et des reprises impressionnantes. Orientée « performances », l’EV6 bénéficie d’un amortissement plutôt ferme qui n’arrive toutefois pas à compenser certains mouvements de caisse, dans les enchaînements de virages notamment. Il est vrai qu’avec plus de 2 tonnes sur la balance, elle est loin d’être une ballerine ! Maxime Hérion
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START START Depuis le début de la pandémie, l’e-commerce connaît un succès fulgurant. Certains métiers du digital deviennent ainsi très demandés. Depuis mars 2020, le commerce en ligne est en forte progression. Certains profils du numérique et du digital sont de plus en plus demandés sur le marché de l’emploi. À l’heure où l’on parle de transformation digitale, data ou cybersécurité, il n’est pas évident pour les entreprises de recruter le candidat idéal. Ces profils sont d’ailleurs décrits comme des « talents » dans les entreprises. Résultat  : les salaires augmentent. Parmi les salaires en hausse figurent les métiers en lien avec l’expérience client, dont les salaires ont progressé de 7% depuis 2020, l’e-commerce (+14%) , la data (+11%) , la gestion de projet (+9%) et l’informatique (+12%). C’est ce qu’il ressort d’une étude menée auprès de 6.000 candidats en France par le cabinet Aravati, spécialisé dans le recrutement de « talents digitaux ». La situation n’est guère très différente en Belgique. DES PROFILS HYBRIDES Avec les différents confinements, le commerce en ligne s’est fortement développé et les entreprises cherchent toujours leurs spécialistes du e- commerce et du marketing. « Le temps est désormais à la structuration » dans ce secteur, écrit l’étude qui souligne la concurrence entre les « pure-players » et les distributeurs traditionnels qui se sont mis à l’e-commerce. Pour se démarquer, les entreprises misent sur des « profils hybrides et transverses », capables de comprendre le fonctionnement dans la globalité. D’AUTRES MÉTIERS RECHERCHÉS Effet boule de neige, l’augmentation des plateformes de e-commerce (de 14% en 2019 à 17% en 2020, selon la Conférences de Nations unies sur le commerce et le développement) a entraîné une hausse des besoins dans les métiers de la gestion des données et de l’informatique. Dans ce dernier secteur, trois profils sont très recherchés d’après le cabinet Aravati  : devOps, ingénieurs Cloud Computing et expert en cybersécurité. « Le besoin d’accélération des entreprises sur le digital est devenu stratégique et central. Mais au-delà d’un effet conjoncturel, c’est bien une problématique structurelle qui s’installe », souligne Hymane Ben Aoun, fondatrice du cabinet Aravati et directrice générale de Teaminside Group. « Toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, se disputent les mêmes profils ». CES TALENTS PEUVENT ÊTRE EXIGEANTS Du coup, ces fameux « talents » n’hésitent pas à mettre sur la table leurs exigences. Qualité de vie, entreprises non polluantes ou à vocation CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 10 ▶ 3.000 nouveaux emplois avec l’ehub d’Alibaba ▶ Les e-shops belges mis à l’honneur 11 ▶ La LOTERIE NATIONALE, son importance dans l’e-commerce belge Getty Images Suite l’explosion de l’e-commerce, certains profils sont de plus en plus demandés sociale et solidaire, négociation des salaires à la hausse… L’étude souligne les demandes des profils « dans un marché où les talents numériques ont clairement le choix sur des fonctions en pénurie ». « En observant la pression sur les équipes et la charge de travail, mais aussi les projets en cours dans les différents écosystèmes, il apparaît évident que cette pénurie de ressources va perdurer », explique Adrien Ducluzeau, cofondateur de la Relève, cabinet de recrutement de « jeunes talents ». « Les directions doivent vraiment se soucier de la formation et de l’évolution des compétences, pour transformer leurs équipes et’fabriquer’de l’expertise en interne ». ◀



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