Métro Belgique n°4381 16 nov 2021
Métro Belgique n°4381 16 nov 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4381 de 16 nov 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,0 Mo

  • Dans ce numéro : première rentrée en 20 mois aux Philippines.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 CULTURE MARDI 16/11/2021 metrotime.be im LE RÉALISATEUR JASON REITMAN À PROPOS DE SON’GHOSTBUSTERS : AFTERLIFE’(‘SOS FANTÔMES  : L’HÉRITAGE’) « ‘Ghostbusters’est pro-science et pro-intelligence » ‘Ghostbusters’(‘SOS Fantômes’) est une entreprise familiale. En 1984, le réalisateur Ivan Reitman avait connu le plus grand succès de sa carrière avec l’histoire d’une joyeuse bande de chasseurs de fantômes. Cinq ans plus tard, il avait récidivé avec ‘Ghostbusters II’et moins de réussite. Aujourd’hui, c’est au tour du fils, Jason Reitman (‘Juno’), de poursuivre la série, cette fois avec la ou les génération(s) suivante(s) de personnages. Vos films précédents, de ‘Thank You for Smoking’à ‘Young Adult’, étaient des comédies et des drames pour adultes. Avez-vous dû vous adapter pour réaliser un film grand public ? Jason Reitman  : « Je trouve qu’on peut aussi montrer ‘Thank You for Smoking’à un enfant de trois ans (rires) ! Non, je n’ai pas senti de différence. ‘Ghostbusters  : Afterlife’est une histoire de trois générations dans une famille, et c’est dans la lignée de ce que j’ai fait avant. Mon co-scénariste Gil Kenan et moi avons grandi aussi avec des films comme celui-ci. Je pense à ‘E.T.’, ‘Back to the Future’et ‘Goonies’. En tant que narrateur, je n’ai pas eu besoin de m’adapter. J’ai en revanche dû beaucoup apprendre sur le travail avec les effets spéciaux. Tout cela était nouveau pour moi. » Une partie du public aura vu le ‘Ghostbusters’original, mais une autre partie non. Comment contenter tout le monde ? « Gil et moi avons d’abord fait une liste de tout ce que nous trouvons chouette dans ‘Ghostbusters’, les choses que nous aimerions voir dans le nouveau film. Mais nous savions que nous voulions d’abord raconter une nouvelle histoire sur une nouvelle famille. Et avec au milieu cette gamine, Phoebe. Ce personnage, nous l’avons écrit pour nos propres filles. Aussi longtemps que nous suivions cette nouvelle histoire, nous savions que nous pouvions en même temps créer quelque chose d’original et y intégrer nos éléments favoris du premier ‘Ghostbusters’. » Est-ce un avantage si le réalisateur du premier film est votre propre père ? Quels bons conseils a-t-il pu vous donner ? « Je peux difficilement vous répondre en quelques mots. Mon père a lu chaque version du scénario, il a vu chaque montage et il était à peu près tous les jours sur le plateau. Il faisait vraiment partie de tout le processus. C’était à la fois un énorme défi et un immense plaisir de faire ce film avec l’homme qui a contribué à imaginer ‘Ghostbusters’, le plus grand expert du monde. Ses bons conseils concernaient toujours la bonne manière de raconter une histoire. Nous avons toujours parlé de cela, depuis aussi longtemps que je me souvienne. » Vous aviez même un petit rôle dans ‘Ghostbusters II’. Quels souvenirs gardez-vous de cette époque ? « La prise de conscience, surtout, du fait que je ne suis pas un acteur (rires). J’ai de beaux souvenirs des deux films. Du premier ‘Ghostbusters’, je me souviens que j’étais à Manhattan et que je voyais comment les choses se faisaient, avec la voiture et les acteurs et la mousse à raser qu’ils utilisaient au lieu du marshmallow. C’était formidable. C’est fou de pouvoir grandir de cette façon, comme dans un univers de conte de fées. Mon père m’a d’ailleurs coupé de ce premier film, une scène où ma mère, ma sœur et moi sortions d’un bâtiment en courant. J’ai donc déniché le négatif original et je l’ai monté dans le nouveau ‘Ghostbusters’. C’était en fait ma principale raison de faire le film, pour pouvoir rectifier cette erreur historique (rires). » Dans le nouveau film, le personnage de Paul Rudd dit à un moment donné « La science est punk ! » Était-ce important pour vous, alors que la science semble plus que jamais sous pression ? « Une des raisons pour lesquelles REVIEW Photos D.R. MOVIES j’aime tant ‘Ghostbusters’, c’est que le film est pro-science et pro-intelligence. On ne voit pas souvent des films où les héros sont des scientifiques ou des professeurs de science. En général, tout tourne autour de superhéros, ou de gens ordinaires qui savent se battre. Dans ‘Ghostbusters’, les héros étaient des scientifiques du paranormal qui portaient une combinaison d’aviateur et ne ressemblaient pas à des superhéros traditionnels. Et c’étaient des outsiders ou même des parias. Cette idée est le lien entre tous les films ‘Ghostbusters’, et il est aussi dans ‘Ghostbusters  : Afterlife’, à travers le personnage de Phoebe. » Ruben Nollet @rubennollet Après le reboot féminin (et quelque peu décrié) de 2016, la franchise ‘Ghostbusters’reprend avec ‘Afterlife’(‘l’héritage’). Cette fois, il s’agit d’une suite  : au décès de leur papy excentrique, les ados Trevor et Phoebe déménagent avec leur mère Callie dans la ferme délabrée dont ils ont hérité. Ils y découvrent que leur grand-père faisait partie des premiers chasseurs de fantômes et que sa tâche était loin d’être terminée. ‘Afterlife’rend, par moments, ouvertement hommage au ‘Ghostbusters’original de 1984 et, en reprenant le méchant Gozer, le Marshmallow Man et des parties considérables de l’intrigue, cette suite compte beaucoup sur la nostalgie. Avec ses jeunes personnages principaux, ce ‘Ghostbusters’est, encore plus que ses prédécesseurs, un vrai film familial -sans perdre de son humour percutant pour tous les âges. Grâce notamment à Paul Rudd dans le rôle du sismologue-professeur, on peut régulièrement se surprendre à trouver que cet ‘Afterlife’ne manque pas d’esprit… (reb) ●●●○○
metrotime.be MARDI 16/11/2021 CULTURE 11 Merci saint-Nicolas ! Saint Nicolas n’en a que faire de la pandémie ! Et cette année encore, il compte bien apporter quelques présents à vos bambins. Pourquoi pas des livres ? Quels sont les joyaux qu’il possède dans sa bibliothèque ? Nous avons sélectionné, pour lui, quelques albums à glisser dans les souliers. LES FABLES DE NATALIE PORTMAN Actrice renommée, réalisatrice, militante, productrice… et maintenant auteure jeunesse ! Natalie Portman réussit tout ce qu’elle entreprend. Et cet album est encore une fois la preuve de ses nombreux talents. Dans « Les fables de Natalie Portman », l’actrice revisite les contes Les Trois Petits Cochons, Le Lièvre et La Tortue et Le Rat des villes et le Rat des champs. Elle utilise l’écriture inclusive, ne laissant ainsi aucun lecteur de côté. Ces fables sont à son image  : respectueuses des autres et de notre planète. Elles témoignent de l’importance de la persévérance et de l’empathie. Dès 3 ans. « Les Fables de Natalie Portman », de Natalie Portman et Janna Mattia, éditions Michel Lafon, 64 pages, 14,95 € ATCHOUM ! VOILÀ LE LOUP… Il n’y a pas que Natalie Portman qui revisite le conte Les Trois Petits Cochons. Dans un tout autre genre, « Atchoum ! Voilà le loup… » s’inspire aussi de ce célèbre récit mais l’album émet un doute  : Et si on s’était trompés ? Et si en réalité, le grand méchant loup metro était tout simplement un loup enrhumé qui s’était rendu chez les trois petits cochons dans l’espoir de trouver un médicament ? « Atchoum ! Voilà le loup… » met en avant l’importance de s’entraider entre voisins. Nous sommes loin ici de l’histoire du méchant loup qui veut manger les cochons. Et je ne sais pas vous, mais nous on préfère largement partager ce genre de récit avec nos enfants ! Dès 3 ans. « Atchoum ! Voilà le loup… », de Vincent Poensgen, éditions Mijade, 12 € -hé ° e Léa se disputent THÉO ET LÉA SE DISPUTENT Théo et Léa sont frère et sœur. Et comme beaucoup de frères et sœurs à leur âge, ils se disputent les mêmes jouets, à tel point qu’ils leur arrivent de les casser comme cette nouvelle voiture qu’ils venaient pourtant Le plaisir de lire à portée de main "fflomml.. de recevoir. Léa est très fâchée et ne veut plus jouer avec son frère, qui ressent vite l’absence de sa sœur. Heureusement, la petite renarde ne peut pas non plus rester éloignée de son frère très longtemps et revient jouer avec lui. Une histoire quotidienne de fratrie qui se termine bien. Dès 3 ans. « Théo et Léa se disputent », de Thierry Robberecht et Estelle Meens, éditions Mijade, 12 € LES PRINCES ET LES PRINCESSES AUSSI ATTENDENT NOËL… La fête de Saint-Nicolas est également l’occasion de déjà offrir un livre de Noël. Les princes et les princesses du Royaume des Pötissons, eux, enchaînent les bêtises. La reine et le roi en ont vraiment ras-le-bol. Et à l’approche de Noël, leur père utilise la menace du père Noël qui ne passera pas pour que ses enfants soient un peu plus sages. Mais c’était sans connaître ses petites têtes couronnées qui n’apprécient pas du tout le chantage et le font savoir. La réponse du Père Noël n’est pas celle qu’ils attendaient et les quatre frères et sœurs ont bien compris qu’ils vont devoir ruser afin d’inscrire leurs noms dans le Grand Registre des Enfants Sages. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les quatre bambins ont beaucoup de ressources. Drôle, cet album devrait sans aucun doute plaire à vos petites têtes blondes, surtout à quelques semaines de Noël. Alors à votre avis, quelle est la recette magique Dans les displays 4X PAR SEMAINE Lundi - Mardi - Jeudi - Vendredi 7j/7 sur Metrotime.be GU BOOKS pour être inscrit sur le Grand Registre des Enfants Sages ? Dès 3 ans. « Les Princes et les Princesses aussi attendent Noël… et font semblant d’être sages », de Katherine Quénot et Miss Prickly, éditions Glénat Jeunesse, 48 pages, 13 € LE BIBLIOBUS « Le bibliobus » -bien que nous ne soyons pas très fans des illustrations pour être honnêtesest l’un de nos coups de cœur, de par l’histoire qu’il raconte. En effet, quel meilleur récit que celui qui explique l’importance de lire, des bibliothèques et de l’accès à la culture pour tous ? Dans la forêt, Élan raconte tous les soirs une histoire à sa famille. Mais un jour, il est à court d’idées. Il décide alors d’aller demander un livre chez ses voisins. Mais aucun d’entre eux n’en a un à lui prêter. Il se rend donc en ville dans une bibliothèque. Tous les soirs, sa maison se remplit de nouveaux voisins venus écouter les histoires d’Élan Tous les contes y passent  : Le Petit Chaperon rouge, Cendrillon, Le Chat botté… Face à cet engouement, Élan a une idée. Et s’il construisait une bibliothèque dans un bus ? Mais ce dont il ne se doutait pas, c’est que les animaux de la forêt ne savaient pas forcément lire… Dès 6 ans. « Le bibliobus », de Inga Moore, éditions École des Loisirs, 14,5 €



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