Métro Belgique n°4282 12 jan 2021
Métro Belgique n°4282 12 jan 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4282 de 12 jan 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 4 Mo

  • Dans ce numéro : le calendrier de vaccination s'accélère.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 POSITIVE NEWS MARDI 12/1/2021 metrotime.be Îles de Paix se tourne vers le web pour se réinventer BRUXELLES Îles de Paix lancera sa 51 e campagne les 15, 16 et 17 janvier, principalement en ligne en raison de la crise sanitaire. Les fonds récoltés financeront des projets d’agriculture locale au Bénin, au Burkina Faso, en Ouganda, au Pérou et en Tanzanie. Cette année, les actions habituelles de la campagne Îles de Paix sont perturbées en raison des mesures de lutte contre le coronavirus. L’organisation compte donc sur une boutique en ligne pour vendre ses traditionnels bonshommes en plastique. Au-delà du module créé en 1986 par Paul Gonze, Îles de Paix propose aussi à la vente un bracelet, un sac réutilisable pour les fruits et les légumes et un « bon à planter ». Vendu 6 € , ce dernier finance la plantation d’1 m² de forêt en Belgique et soutient l’agriculture familiale en Afrique et en Amérique du Sud. Cette année, l’organisation lance un nouvel objet  : un film alimentaire réutilisable à la cire d’abeille, fabriqué à partir d’ingrédient Ph. Iles de Paix 100% bio, européens et naturels. Des cercles familiaux et d’amis pourront aussi constituer des « chaînes de solidarité » pour vendre les objets de campagne. Enfin, une plateforme numérique permet de lancer une collecte ou de faire des dons en ligne. Vous pouvez précommander vos achats dès aujourd’hui sur le site shop.ilesdepaix.org. Vous serez invité à finaliser votre commande dès l’ouverture du webshop le 15 janvier 2021. Le Mexique s’engage à bannir le glyphosate de son sol MEXICO Le gouvernement mexicain s’est engagé à bannir de son sol en trois ans le maïs génétiquement modifié ainsi que le très contesté herbicide glyphosate. Dans un décret entré en vigueur le 1er janvier, le gouvernement du président de gauche Andres Manuel Lopez Obrador a annoncé que les autorités « révoqueront et s’abstiendront d’accorder des permis pour la dissémination dans l’environnement de semences de maïs génétiquement modifié ». Les importations de maïs transgénique seront graduellement réduites jusqu’à ce que plus aucun permis d’importation ne soit délivré d’ici trois ans. Selon le gouvernement, cette mesure vise à contribuer à la souveraineté alimentaire et à protéger le maïs indigène du Mexique. L’herbicide glyphosate, classé depuis mars 2015 comme « cancérigène probable » par le Centre national de recherche contre le cancer, organe dépendant de l’Organisation mondiale de la santé, sera progressivement éradiqué avec une interdiction totale au 31 janvier 2024. Le décret indique que les organismes gouvernementaux doivent s’abstenir d’acquérir ou d’utiliser le glyphosate et que des alternatives durables doivent être recherchées par l’industrie agro-alimentaire. Ainsi, « les produits agrochimiques, biologiques ou organiques de faible toxicité, les pratiques agro-écologiques ou celles nécessitant une utilisation intensive de main-d’œuvre » sont favorisés, note le décret. Greenpeace s’est félicité « de l’interdiction du maïs génétiquement modifié et de l’interdiction progressive du glyphosate d’ici 2024, car ce sont des étapes importantes vers une production écologique qui préserve la biodiversité ». En Europe, seul le Luxembourg s’est pour l’instant engagé à se passer du glyphosate dont l’autorisation de commercialisation dans l’Union européenne court jusqu’à fin 2022. ◀ « Nos modèles agricoles sont dans une impasse sociale et environnementale », souligne l’association dans une vidéo de campagne. « À l’heure actuelle, 690 millions de personnes souffrent de la faim. Une situation qui risque de s’aggraver avec la crise sanitaire », ajoute-t-elle. Au Pérou par exemple, les transporteurs ont suspendu leurs activités et les petits producteurs ont eu du mal à écouler leurs produits. Îles de Paix aide notamment LONDRES La suppression de la TVA sur les tampons et serviettes hygiéniques est entrée en vigueur le 1er janvier au Royaume-Uni. ces familles à les acheminer vers les marchés. L’ONG belge de développement préconise des techniques agricoles « simples, peu coûteuses, facilement reproductibles et respectueuses de l’environnement ». Elle accompagne ainsi des agriculteurs qui développent des techniques innovantes et défendent les semences locales, pour qu’ils puissent mieux nourrir leur famille et améliorer leurs conditions de vie. ◀ Ph. istock.com/gbrundin Des timbres pour soutenir les soignants Ph. Bpost BRUXELLES Bpost a lancé un timbre-poste sous le thème « Ensemble, plus forts » pour soutenir le Fonds pour des soins solidaires de la Fondation Roi Baudouin. Pour chaque feuillet de ce timbre thématique Non Prior vendu, bpost versera 30 cents au Fonds pour des Soins solidaires de la Fondation Roi Baudouin. Ce fonds soutient des initiatives mises sur pied par des hôpitaux et des instituts de soins résidentiels à travers tout le pays. Ces institutions jouent un rôle crucial dans la lutte contre le virus et ses conséquences, notamment mentales et sur le long terme. Bpost met ainsi l’accent sur la solidarité pour combattre le virus. « Ensemble, nous parviendrons à traverser cette crise et chaque geste compte », tel est le message véhiculé par ces timbres solidaires. ◀ Des tampons sans TVA ee-e Depuis son retrait de l’Union européenne, le Royaume-Uni n’est plus tenu par les lois de l’UE d’imposer une taxe de 5% minimum sur les produits hygiéniques. « Le chemin a été long pour en arriver là, mais la taxe sexiste qui a vu les produits hygiéniques classés comme des articles de luxe, non essentiels, peut enfin être reléguée dans les livres d’histoire », s’est félicitée la directrice de la Fawcett Society. Des protections périodiques sont déjà distribuées dans les écoles et universités publiques en Angleterre depuis un an ainsi qu’aux patientes qui en ont besoin dans les hôpitaux publics. L’Écosse est allée plus loin en novembre dernier, les députés adoptant une loi permettant un accès gratuit aux protections hygiéniques, une première dans le monde à cette échelle. En Belgique, la gratuité des protections hygiéniques sera à l’ordre du jour de la prochaine conférence interministérielle Droits des femmes. « L’accès à des protections hygiéniques pendant les règles doit être considéré comme un droit fondamental pour toutes les femmes. Il s’agit d’une question qui relève à la fois de la lutte contre la pauvreté et de la santé publique », avait rappelé en décembre dernier la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Ces dernières années, plusieurs mesures ont déjà contribué à une meilleure accessibilité de ces protections hygiéniques, dont la baisse de la TVA de 21 à 6% décidée en juillet 2018. En septembre dernier, une proposition de résolution demandant leur gratuité a également été déposée à la Chambre. « Mais cet objectif n’est pas encore atteint. C’est pourquoi je porterai ce sujet à la CIM Droits des femmes du 25 janvier », avait indiqué Christie Morreale. ◀
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Ph. D.R. START. ir Alors que la Belgique et encore semi-confinée et que le télétravail reste la norme, plus en plus de professionnels attendent avec impatience de retourner au bureau. L’expert en recrutement Hays a mené une enquête mondiale pour savoir quelles sont les principales préoccupations des personnes qui retournent au travail, et si elles s’attendent à des changements. Sans surprise, la question des transports depuis et vers le lieu de travail est au cœur des préoccupations. Plus d’un tiers des personnes interrogées indiquent qu’elles s’attendent à pouvoir travailler à domicile « plus souvent ». Lorsqu’on demande comment, selon eux, le monde du travail changera à la suite de la pandémie, 33% répondent qu’il y aura plus de flexibilité en ce qui concerne le télétravail. On notera toutefois que près de la moitié des répondants (48%) déclarent qu’ils ont hâte de retourner au bureau, et un gros quart (27%) se dit indifférent. Seul 25% des répondants ne s’en réjouissent pas. LES MAUX DU TÉLÉTRAVAIL L’un des grandes questions posées par les semaines de télétravail que l’on a connues est celle de la productivité. De ce côté-là, Hays note que 16% des travailleurs se sentent plus productifs à la maison qu’au bureau. Une enquête d’Orange fait monter ce chiffre à 23%. Cette dernière constate que près de quatre personnes sur dix (38%) se plaignent de ne pas pouvoir traiter la même charge de travail depuis leur domicile. Ce chiffre passe à 43% pour les personnes qui r CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO r r 2 ▶ La Covid-19 accélère le besoin de nouvelles compétences ▶ Plus de 23.000 chercheurs d’emploi wallons engagés en Flandre ▶ Malgré la crise, la hausse de la demande d’emploi reste limitée en Wallonie r Plir 1 ri - r J Mobilité  : près de la moitié des professionnels impatients de retourner au bureau Près de la moitié des professionnels ont hâte de « retourner à la normale ». C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par l’expert en recrutement Hays. s’occupent de leurs enfants à la maison. Et il diminue à 34% pour celles qui n’ont pas d’enfants. Enfin, le télétravail pose d’autres problèmes aux travailleurs qui le pratiquent  : isolement, surcharge de travail, perte de sens, et même anxiété dans certains cas. Au vu de ces chiffres, les spécialistes du recrutement ne s’attendent pas à une explosion du télétravail dans les mois qui viennent. « Je m’attends à une nouvelle ère en ce qui concerne notre façon de travailler », conclut Robby Vanuxem, directeur général de Hays. Toutefois, il nuance. « En raison de la pandémie et du confinement qui s’en est suivi, notre façon de travailler a vite changé. Quelques changements adoptés seront certainement maintenus. Maintenant, il appartient aux employeurs de communiquer clairement à ce sujet. Les entreprises doivent réfléchir soigneusement aux changements qu’elles veulent laisser de côté et ceux qu’elles veulent garder. » ◀



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