Métro Belgique n°4279 29 déc 2020
Métro Belgique n°4279 29 déc 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4279 de 29 déc 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : joyeuses fêtes !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
12 MI FEELGOOD JEUDI 24/12/2020 1 metrotime.be Ces drôles d’allergies Saviez-vous que près d’un tiers de la population mondiale souffrira au moins une fois dans sa vie d’une forme de réaction allergique ? La majorité de ces allergies ont des origines bien connues  : le pollen, l’arachide, les acariens, les poils d’animaux, les piqûres d’insectes, etc. Mais une toute petite minorité de la population souffre d’allergies particulièrement rares. Petit florilège… À L’EAU L’urticaire aquagénique est tellement rare qu’il ne touche qu’une personne sur 230 millions, surtout des femmes étrangement. Une douche, un bain, de l’eau douce, ou de l’eau de mer… Le simple contact d’une goutte peut provoquer des symptômes tels que l’urticaire, des plaques rouges voire un œdème de Quincke (un gonflement sous-cutané). Dans les cas les plus extrêmes, même une simple larme peut provoquer des boutons. Un cas a particulièrement retenu l’attention des médecins  : celui de la Britannique Michaela Dutton. Elle est en effet devenue à ce point allergique à l’eau après la naissance de son fils que son corps ne pouvait supporter que du coca-cola. À LA LUMIÈRE Dracula n’est pas le seul à souffrir d’éruption polymorphe à la lumière (PLE), même si c’est plus prononcé chez les vampires. Attendre la nuit pour sortir, passer sa journée les rideaux tirés, ne jamais voir l’ombre d’une plage en vacances, etc., c’est le quotidien des personnes atteintes de formes aiguës de PLE. Au soleil, leur peau réagit instantanément à la lumière par des éruptions cutanées qui peuvent prendre des formes diverses  : de la simple petite tache rouge à la grosse cloque purulente. AU CHAUD OU AU FROID La température extérieure peut en effet provoquer des réactions. Se plonger dans l’eau froide, par exemple, peut faire apparaître de l’urticaire sous la forme d’une simple rougeur (érythème) voire même d’un œdème à l’endroit où le corps a été en contact avec le froid. L’air glacé peut également suffire à créer des désagréments, tout comme lécher un cornet chocolatvanille. À l’opposé, il est également possible d’être allergique à la chaleur, et de voir sa peau se couvrir de plaques ou de démangeaisons dès que le corps se met à chauffer. Mais les températures de l’été ne sont pas les seules responsables  : des couvertures, un sauna, une séance de sport voire même un repas très épicé peuvent occasionner des démangeaisons. Corollaire de la chaleur, Ph. D.R. certains sont même allergiques à leur propre transpiration. Cette forme d’urticaire, appelée « cholinergique », n’est en fait pas causée par un allergène, mais bien par une modification des propriétés du corps. À TOUT Être allergique à tout ce qui se mange et se boit est tellement rare que l’on cite surtout en exemple le petit Australien Kaleb Bussenschutt. Incapable d’ingérer le moindre aliment, il est alimenté par un tuyau situé au niveau du ventre. Il ne supporte en effet que l’eau, mais aussi une certaine marque de… limonade. L’allergie alimentaire est assez courante, près d’un enfant sur 20 en souffrirait, mais réagir, par des plaies et des douleurs à l’estomac, à toute forme de nourriture est particulièrement exceptionnel. AU SPERME Certains appellent cela « allergie au sexe », d’autres évoquent une « hypersensibilité au plasma du liquide séminal humain ». Cette réaction souvent confondue avec une maladie vénérienne peut provoquer des éruptions cutanées et des sensations de brûlures. Mais cette allergie, plutôt rare, ne survient que le temps du contact, voire dans l’heure qui suit. Selon les scientifiques, les responsables ne seraient pas les spermatozoïdes, mais plutôt les protéines contenues dans le liquide séminal. Parallèlement à cela, on peut également évoquer une allergie au bisou, mais elle n’est bien souvent provoquée que par l’échange de particules de nourriture. On peut d’ailleurs parler de ‘baiser de la mort’lorsqu’on embrasse une personne fortement allergique aux arachides après avoir mangé des cacahuètes. AU GSM Depuis quelques années, les dermatologues voient débarquer chez eux des personnes qui affirment être allergiques aux GSM en montrant leurs rougeurs et autres démangeaisons. C’est en fait au nickel qu’ils réagissent. Ce métal entre en effet dans la composition de certains écrans et boutons, mais aussi dans… certaines pièces de monnaie. Les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à souffrir de cette allergie, mais il est possible que ce soit dû aux contacts prolongés avec des bijoux de fantaisie tels que des boucles d’oreilles. AUX VIBRATIONS C’est rare mais cela existe. Certains souffrent en effet d’urticaire dès lors que des vibrations touchent l’organisme. Celles-ci provoquent, chez eux, la libération de substances inflammatoires qui provoquent des démangeaisons. Cela peut sembler anodin, mais notre corps ressent souvent des vibrations, que ce soit lors de concerts, en voiture, pendant des applaudissements, l’utilisation d’une perceuse, etc. Pierre Jacobs
metrotime.be JEUDI 24/12/2020 ON THE ROAD 13 NOUVELLE CITROËN C4 Originale et confortable Après deux ans d’absence dans la catégorie compacte proprement dite, Citroën revient avec une nouvelle C4, très aboutie, qui porte haut les couleurs de la marque. Conservateurs, s’abstenir. La C4 est en effet ce que n’était pas la Cactus, qui assura l’intérim  : une alternative aux modèles tels que la Golf, la Peugeot 308 ou la Renault Mégane, pour ne citer que quelques exemples. Ceci est bel et bien une vraie compacte, avec bien sûr un « twist » à la Citroën. Sur le plan esthétique, la C4 n’est en effet pas un classique du genre. Son style mêlant les codes esthétiques de la voiture et du crossover, saupoudré de l’originalité chère à la marque, ne séduit pas forcément d’emblée. Mais une fois que l’œil s’habitue, on ne tarde pas à la trouver intéressante. En tout cas si on n’a pas des goûts trop conservateurs. On remarque par exemple tout de suite les vastes sièges qui promettent un confort d’assise hors norme (promesse tenue). Le grand écran central est plus classique mais, excellente nouvelle, la C4 est le premier modèle PSA, hors Opel, à enfin entendre la critique, et à recevoir à nouveau des commandes de climatisation séparées de l’écran tactile. Puis, la C4 affirme sa « Citroënité » avec, d’abord, un tableau de bord digital qui va à contrecourant  : plus petit que ceux de la concurrence mais clair et allant à l’essentiel. Enfin la petite idée originale  : un support escamotable de tablette devant le passager, sous lequel on trouve un tiroir où ranger la tablette. Anecdotique, mais vraiment sympa. Et bien sûr, les places arrière sont aussi habitables qu’on est en droit de l’espérer d’une familiale compacte. Une seule légère déception  : le coffre de 380 litres, tout juste dans la moyenne. LE CHOIX Quatrième modèle du groupe, après la Peugeot 208, la DS3 Crossback et l’Opel Corsa, à utiliser la nouvelle plateforme multimode, la C4 propose comme ces dernières une offre mécanique complète  : essence 100 à 155 ch, diesel 100 et 130 ch et 100% électrique 136 ch. Cette dernière version promet 350 km PRO Confort de référence dans le segment et au-delà Autonomie réaliste Qualité de finition Retour des vraies commandes de clim’CONTRA Look trop spécial pour certains Coffre tout juste dans la moyenne Accessibilité des places arrière perfectible Grand écart entre prix de base et prix électrique 1 El d’autonomie officielle et vous en offrira vraiment 300 dans le pire de cas, récupère 10 km d’autonomie par minute sur borne rapide, et se recharge à 100% entre 24 et 5 heures selon le branchement choisi. Nous avons essayé une version diesel et l’électrique. Alors, dans les deux cas, devinez ce qu’on retient en premier lieu de la C4 ? Bien évidemment  : le confort. Citroën enfonce une fois de plus son clou préféré, et le fait avec maestria. Car entre l’insonorisation très soignée, la douceur de la direction, et les désormais célèbres suspensions à butées hydrauliques progressives (en série sur toute la gamme), la nouvelle C4 offre un confort ouaté digne, n’ayons pas peur des mots, de certains modèles frappés d’une étoile. Et si la tenue de route est évidemment sans reproche, la voiture n’a aucune prétention dynamique. Ceci est donc une Citroën fidèle à ses valeurs, qu’André, son fondateur, aurait certainement validée. En tout cas, nous, nous la validons avec plaisir. La nouvelle C4 démarre à 20.750 € , comptez 35.600 € pour le ë-C4 électrique. Laurent Zilli EN QUELQUES CHIFFRES Moteur.électrique ; 136ch ; 260Nm Batteries... 50 kW Transmission... aux roues avant Boîte...auto 1 rapport L/b/h. 4.360/1.834/1.525 mm Poids à vide. 1.655 kg Volume du coffre..380 l V-max...150 km/h Autonomie (WLTP) 350 km 0 à 100 km/h. 9,7 sec. Prix.35.600 €



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :