Métro Belgique n°4274 15 déc 2020
Métro Belgique n°4274 15 déc 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4274 de 15 déc 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,1 Mo

  • Dans ce numéro : un monde de lumières.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 NEWS MARDI 15/12/2020 metrotime.be Belga/K. Desplenter La fin de l’année commence chez Colruyt. Plus d’infos en p.5xx Masque obligatoire à la Côte Le port du masque sera obligatoire dès le 19 décembre et jusqu’au 3 janvier sur la digue, a indiqué hier le gouverneur de Flandre occidentale, CarlDecaluwé, à l’issue d’une réunion de concertation avec les bourgmestres des communes côtières. Le gouverneur entend ainsi apporter une certaine uniformité dans les règles parmi les différentes communes qui attendent de nombreux visiteurs pour Noël. colruyt meilleurs prix Belga/D. Waem « Tout est sous contrôle » BRUXELLES L’efficacité de la campagne de vaccination dépendra de l’adhésion de la population au vaccin contre le coronavirus. « L’entièreté des systèmes a été sécurisée au maximum de ce qui est possible », a assuré hier le porte-parole interfédéral Covid-19, Yves Van Laethem. Comment le vaccin a-t-il pu être développé aussi vite et quelle sécurité peut-il avoir, alors qu’habituellement les vaccins mettent des années à voir le jour ? Dès le mois de janvier 2020, au moment de la découverte du virus, les technologies ont permis d’obtenir le code génétique du nouveau coronavirus. Celui-ci a directement été diffusé à travers le monde pour que les armes nécessaires à l’éradication du virus puissent être développées. Les chercheurs ne partaient pas de zéro, a rappelé Yves Van Laethem, puisqu’ils ont pu baser leurs recherches sur d’autres virus récents comme le Sars en 2003 ou le Mers en 2012. COLLABORATION BELGE Le développement d’un vaccin a été placé en priorité par toutes Editeur  : n.v. Mass Transit Media Galerie Ravenstein 4 1000 Bruxelles metro@metromedia.be Directeur général  : Monique Raaffels mraaffels@metromedia.be Central desk  : Tél. (02) 227 93 43 Advertising (pub et jobs)  : Tél. (02) 227 93 44 advertise@metromedia.be AFP/R. Cheyne les instances et une collaboration intense entre les firmes pharmaceutiques et les autorités d’enregistrement a vu le jour. Les données produites ont alors été analysées de manière intensive, du point de vue de l’efficacité, mais aussi de la sécurité des remèdes. La Belgique a participé de manière très active aux « rolling reviews », ces révisions en continu des résultats obtenus. Cette méthode a permis d’enchaîner les phases de développement des différents vaccins, voire parfois de les superposer, a poursuivi Yves Van Laethem. « UN RISQUE FINANCIER » « Les gouvernements, la Commission européenne, les firmes pharmaceutiques ont réalisé Metro’s content room  : Xavier Vuylsteke de Laps (news director NL), Maïté Hamouchi (news director FR), Clément Dormal, Pierre Jacobs, Thomas Wallemacq, Marie Bruyaux, Camille Goret, Aaron Verbrugghe, Janne Vandevelde, Silke Vandenbroeck, Camille Van Puymbroeck, Quentin Soenens, Nina van den Broek des investissements très importants dans la recherche, mais aussi la construction des structures de production du vaccin afin de commencer à produire pendant les essais cliniques », a-t-il expliqué. « Cela comporte évidemment un risque considérable, pas un risque sur la santé, mais un risque financier. » En effet, des stocks entiers pourraient devoir être détruits si le moindre problème est détecté pendant les essais. Mais c’était « la seule manière de pouvoir disposer de suffisamment de vaccins » au moment où ils seraient avalisés par les agences d’enregistrement. Enfin, un « gigantesque système de surveillance » a été mis en place pour détecter et prévenir les effets négatifs rares qui apparaîtraient plus tard. ◀ Lay-out  : Afrodite Trevlopoulos (Art Director), Sarah Tilley, Elise Buntinx Content director  : Stefan Van Reeth Production  : Tél. (02) 227 93 87 Distribution  : Tél. (02) 227 93 85 distri @metromedia.be Marketing  : Tél. (02) 227 93 79 metromarketing @metromedia.be Le contenu marqué de ce logo ne relève pas de la responsabilité de la rédaction. Metro a été créé en collaboration avec Belga, AP, AFP Relaxnews. Les droits des photos appartiennent à Belga, AP et AFP sauf indications explicites Faible hausse des cas Le nombre moyen d’infections quotidiennes à la Covid-19 repart légèrement à la hausse, avec 2.231 nouveaux cas quotidiens sur la période du 4 au 10 décembre (+3% par rapport à la période de calcul précédente), selon les chiffres présentés hier par le Centre de crise et Sciensano. Les contaminations connaissent une hausse en Flandre (+8%) alors qu’elles affichent une baisse en Wallonie et à Bruxelles. Des effets secondaires inévitables BRUXELLES « Je vous le garantis, vous aurez des effets secondaires », a avancé Yves Van Laethem. Car la plupart des vaccins donnent une gêne au niveau du site d’injection et/ou occasionnent des douleurs musculaires pendant quelques jours. Mais tout est mis en œuvre pour éviter les effets secondaires sévères, a-t-il assuré. Comme « l’immense majorité » des graves effets secondaires intervient dans les six semaines après l’administration de la substance, les autorités d’enregistrement ont demandé que les vaccins leur soient soumis deux mois après l’administration aux patients volontaires dans le cadre des essais cliniques. Les vaccins sont testés sur un groupe d’au moins 15.000 personnes, « un nombre sans précédent ». ◀ Feu vert pour les tests rapides BRUXELLES La commission Santé de la Chambre a approuvé hier le recours à des tests antigéniques rapides dans le cadre la stratégie contre le coronavirus. Tout est en principe en place pour pouvoir utiliser ces tests en dehors des laboratoires, a salué le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke. Ces tests rapides permettent en une heure à peine de déceler les protéines du coronavirus, soit bien plus vite que les tests PCR classiques. Les mesures contenues dans la proposition de Des contrôles de mesures sanitaires proportionnels BRUXELLES La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) n’est pas favorable à un renforcement des mesures sanitaires contre la pandémie de coronavirus. Invitée de la matinale de la VRT-radio, la ministre a jugé que le pays appliquait déjà des mesures très strictes. L’effort doit porter sur le respect de celles-ci, pas leur renforcement. Mme Verlinden a également assuré que des accords étaient intervenus au niveau politique pour préserver la proportionnalité des contrôles des mesures sanitaires, notamment les visites domiciliaires et le recours aux drones. Concernant ce dernier point, un courrier destiné aux bourgmestres et gouverneurs précise que cette technologie peut être utilisée pour mesurer l’affluence dans les rues commerçantes par exemple, mais pas pour mener des contrôles systématiques auprès des habitations privées, a précisé la ministre. Une nouvelle réunion du comité de concertation (Code- Co) est programmée vendredi pour faire le point sur la lutte contre la Covid-19. ◀ E.r.  : M. Raaffels, Galerie Ravenstein 4, 1000 Bruxelles Tirage Metro  : 210.000 ex AFP/G. Hochmuth loi sont des mesures d’urgence. Elles ne seront d’application qu’aussi longtemps que durera la crise actuelle. ◀ Emportez Metro à votre travail ou à la maison, mais ne l’abandonnez surtout pas sur la voie publique. www.metrotime.be cil
metrotime.be MARDI 15/12/2020 NEWS 1:1 3 Les faillites seront nombreuses dans l’après-Covid NEW YORK Les gouvernements vont se retrouver face à la lourde tâche de sélectionner quelles entreprises sauver ou laisser couler une fois que la pandémie sera passée, a prévenu hier le rapport d’un groupe d’économistes internationaux. De nombreuses sociétés se sont en effet lourdement endettées pour garder la tête hors de l’eau depuis que la Covid-19 a commencé à se propager dans le monde. Une fois que les programmes massifs de soutien mis en place par les gouvernements vont cesser, il va probablement y avoir des faillites en masse même Le bio pas moins cher au supermarché EN BREF ▶ Face au désarroi vécu par de nombreux jeunes en raison de la crise sanitaire, la co-présidente d’Ecolo Rajae Maouane a remis hier sur la table une proposition que les Verts avaient avancée lors de leur campagne électorale de 2019, à savoir l’octroi d’une allocation universelle pour les jeunes de 18 à 25 ans, « les grands oubliés de cette crise ». ▶ Le Comité P a approuvé hier quatre enquêtes de contrôle dont l’une sur le « flux d’information dans le cadre de l’arrestation » de l’homme d’affaires slovaque Jozef Chovanec. Belga/N. Maeterlinck s’il est encore difficile de déterminer combien, avancent ces économistes regroupés au sein du « G30 », incluant plusieurs banquiers centraux. ◀ AFP/G. Gobet PARIS Le bio moins cher en supermarché ? Ce postulat, auquel ont recours certaines enseignes de la grande distribution pour faire leur promotion, est largement contesté par une étude de l’association française de consommateurs CLCV, publiée hier. « Les fruits et légumes biologiques de notre enquête se révèlent être en moyenne aussi chers en grandes et moyennes surfaces (GMS) que dans les magasins spécialisés bio », indique la CLCV, qui a établi une moyenne de prix de 3,71 € le kilo en moyenne pour les fruits et légumes bio en gande surface, contre 3,48 € dans les magasins spécialisés bio en moyenne. ◀ Fondation La Laurent Prince souhaite de vous fêtes ! joyeuses firndgrnnPas de catastrophe économique annoncée par la BNB BRUXELLES La Belgique devrait retrouver le niveau de produit intérieur brut (PIB) qui était le sien avant le début de la crise sanitaire vers la mi-2022, estime la Banque nationale de Belgique (BNB) dans ses dernières prévisions économiques publiées hier. Après le premier confinement, qui s’est traduit par une chute du PIB presque sans précédent au deuxième trimestre, le troisième trimestre (juilletaoût-septembre) a vu l’activité économique rebondir fortement, ce qui a donné « presque une reprise en V », constate le gouverneur Pierre Wunsch. Le deuxième confinement, toujours en cours, a donné un nouveau coup d’arrêt à l’économie belge. « Mais ce qui est clair, c’est que ce second lockdown sera moins sévère sur l’économie que le premier car les mesures sont moins strictes mais aussi parce que nombre d’entreprises sont mieux adaptées », souligne Pierre Wunsch. Pour l’ensemble de l’année 2020, la BNB table désormais sur une chute du PIB belge de 6,7%, avant un retour à une forte croissance en 2021 (+3,5%) et 2022 (+3,1%), ce qui permettrait au PIB belge de retrouver son niveau de fin 2019 vers la mi-2022. Ce scénario de forte reprise reste soumis à d’importantes incertitudes et Belga/E. Lalmand se base sur l’hypothèse où une solution médicale efficace, tel un vaccin, pourrait être distribuée à partir de 2021. Si le recul du PIB en 2020 est moins prononcé que ce que la Banque nationale craignait initialement, il est malgré tout inédit depuis la Seconde guerre mondiale et près de trois fois supérieur à celui enregistré lors de la crise financière mondiale de 2008-2009. MESURES EFFICACES Le gouverneur souligne cependant l’efficacité des « très bonnes » mesures économiques, monétaires et prudentielles prises par les différentes autorités belges et européennes face à la crise sanitaire et qui ont permis d’amortir le choc. « Sans toutes ces mesures, on avait rendez-vous avec une crise qui aurait ressemblé aux années 30. Finalement, la crise actuelle ne sera C A R T E S D E V O E U X C A L E N D R I E R S 2 0 2 1 MAI L @ S F P R L A U R E N T. B E D O N S B E 0 3 3 1 0 1 4 7 7 3 0 8 8 4 M E N T I O N  : M E T R O pas pire que certaines fortes récessions comme la crise pétrolière ou la crise financière de 2008-2009 », estime le gouverneur. La BNB ne cache toutefois pas qu’en raison des vastes mesures de soutien adoptées ces derniers temps, une partie de l’économie belge se trouve « dans un état de coma artificiel ». La grosse incertitude demeure sur ce que l’on trouvera, à terme, c’est-à-dire au moment où il sera mis progressivement un terme aux mesures de soutien. Si la BNB voit d’un bon œil les mesures de soutien économique prises de manière temporaire, d’autant que la Belgique s’endette actuellement à long terme à des taux d’intérêt nuls, voire négatifs, la Banque nationale n’en juge pas moins que cette situation ne pourra perdurer. ◀



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