Métro Belgique n°4269 7 déc 2020
Métro Belgique n°4269 7 déc 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4269 de 7 déc 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,0 Mo

  • Dans ce numéro : roulez jeunesse !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 ON THE ROAD LUNDI 7/12/2020 metrotime.be RENAULT TWINGO ÉLECTRIQUE Et si c’était votre première auto électrique ? Citadine par excellence avec ses 3,6 m de long et son rayon de braquage ultra-réduit, la Twingo arrive maintenant dans une version électrique. Pour nous, le concept d’électromobilité ne pourrait pas être plus à sa place qu’ici. Il y a déjà près de cinq ans que la Twingo, troisième du nom, égaie nos villes. Et donc c’est à l’occasion de son rafraichissement de milieu de vie que Renault introduit la version électrique. « Enfin », a-ton envie de dire, car son se demande pourquoi ce n’est pas venu plus tôt. Qu’est-ce qui distingue une Twingo Electric d’une autre ? Esthétiquement, rien, si ce n’est les petites touches de bleu (la couleur électrique de Renault) apposées ci et là-dedans comme dehors, ou encore un tableau de bord un peu spécifique, puisque la jauge indique le niveau de la batterie, et des petites flèches vous disent quand vous consommez de l’électricité, ou quand vous en récupérez. Aucun changement non plus côté habitabilité (et est tenté de dire « heureusement »)  : le coffre sous lequel il y avait déjà un moteur n’est pas raboté, et les batteries sont logées dans le plancher, sous les sièges avant. On ne regrette qu’une chose  : que Renault n’ai toujours pas envisagé la possibilité d’aménager ne serait-ce qu’un mini-coffre sous le capot avant, histoire d’y ranger les câbles de rechargement. Du coup, ceux-ci encombrent un coffre arrière qui, sans être ridicule, n’est pas Byzance. C’est dommage, et ça fait un peu désordre. Sous le plancher du coffre donc, le moteur essence est remplacé par un moteur électrique de 82 ch et 160 Nm. Quant aux batteries, leur capacité est de 22 kWh, ce qui promet une autonomie moyenne WLTP de 190 km, voire 225 km en mode éco, voire encore 270 km en conduite exclusivement urbaine. FUN ET EFFICIENTE Quelles que soient les barrières psychologiques que ces chiffres suscitent, croyez-nous  : c’est bien plus qu’il n’en faut pour une voiture de ce genre ! La voiture est compatible avec les bornes de recharges jusqu’à 22 kW, ce qui signifie qu’elle récupère 80 km d’autonomie en 30 minutes. Une charge complète va de 15 heures sur simple prise domestique, à quatre heures sur WallBox, et moins encore sur borne triphasée. Nous avons fait connaissance avec la Twingo Electric sur un parcours mixte, mêlant ville, routes de campagnes vallonnées et sinueuses, et EN QUELQUES CHIFFRES Moteur électrique ; 82ch ; 160 Nm Batteries 22 kW Transmission aux roues arrière Boîte auto 1 rapport L/b/h 3.615/1.646/1.557 mm Poids à vide 1.186 kg autoroute. En tout cas ces 80 ch, et surtout le couple disponible immédiatement comme sur toute voiture électrique, n’ont aucun mal à gérer les 1.200 kilos. Certes, c’est 200 à 300 kilos de plus qu’une Twingo normale, mais ça ne se sent pas du tout. Au contraire, la Twingo Electric est plus vive qu’une sœur essence, et elle tient mieux le pavé, grâce aux batteries qui abaissent le centre de gravité. Au terme de l’essai nous avons atteint une autonomie de 180 km. Sans nous priver. Dernière bonne nouvelle  : la Renault Twingo Electric est la première voiture électrique à passer sous la barre symbolique des 20.000 € . Ne serait-ce pas le moment de faire une place dans la famille à cette solution du futur ? Laurent Zilli PRO Plus fun qu’une Twingo essence Electrique qui a du sens Autonomie théorique réaliste Tarif plus qu’honnête CONTRA Habitabilité arrière, coffre Pas de rangement de câbles Handicapée par l’infrastructure Plastiques durs Volume du coffre 188 - 980 l V-max 135 km/h Autonomie (WLTP) 190 km 0 à 100 km/h 12,9 sec. Conso. mixte 16 l/100km CO 2 0 g/km Prix 19.750 €
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Ph. Halfpoint/IStock.com Comme souvent lorsque l’on cherche à évaluer l’aspect « écolo ou non » d’un mode de vie ou d’une activité, plusieurs critères entrent en ligne de compte pour déterminer celui du travail à distance. D’emblée, on va brandir la réduction importante des trajets en transports individuels et motorisés qui, on le sait, contribue fortement à la pollution de l’air. Si je travaille à la maison, je peux donc laisser ma voiture au garage. Selon une récente étude de START l’Agence française de la transition écologique (Ademe), le télétravail permet de diminuer d’environ 30% les impacts environnementaux associés aux trajets domicile-bureau. Ce gain atteindrait les 58% pour les émissions de particules fines en suspension. Toutefois, certaines conditions pour tirer le maximum de ces bienfaits environnementaux sont indispensables afin d’éviter les « effets rebonds » négatifs associés au télétravail, pointe Raphaël Guastavi, chef de service adjoint au service « Produits et efficacité matière » de l’Ademe. « Il s’agit de revoir ses habitudes. Par exemple, et quand c’est possible, amener les enfants à l’école à pied ou en vélo au lieu de prendre sa voiture ». Mais, si les émissions de C0 2 baissent grâce à une utilisation moindre des véhicules motorisés, la pollution numérique, elle, augmente. D’après l’Ademe, la pollution numérique est responsable de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Or, certaines habitudes potentiellement amplifiées par le télétravail peuvent jouer un rôle considérable dans ces dépenses d’énergie. DU FLUX ET DU MATOS C’est notamment le cas des CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 2 ▶ De plus en plus d’indemnités vélo ▶ ELIA Des idées pour une électricité durable Est-ce écolo de travailler à domicile ? Bon pour la productivité, gain de temps, réducteur de stress... Le télétravail présente de nombreux avantages, plus que jamais mis en avant depuis l’arrivée de la pandémie. Dans l’arsenal des partisans du travail à domicile, l’argument écologique figure souvent en bonne place. Mais le télétravail est-il (vraiment) si écologique ? visioconférences, un flux de données en audio consommant 1.000 fois moins de bande passante que la vidéo. « Pour limiter les effets, mieux vaut privilégier les échanges téléphoniques et/ou bien couper sa caméra lors des visioconférences, car cette fonction s’avère très énergivore », recommande Raphaël Guastavi. Le travail à domicile pose également la question du matériel informatique. En effet, doubler son matériel professionnel (ordinateurs, écrans, clavier, souris...) pour être équipé à la fois à la maison et au bureau contribue à augmenter le nombre de déchets électroniques. Toutefois, l’enquête de l’Ademe note une tendance accrue du matériel informatique nomade, c’est-àdire que l’on peut facilement transporter du domicile au bureau. Pour limiter les déchets, on peut également se tourner vers des équipements de seconde main. Globalement, la solution la plus écoresponsable pourrait consister en un mix entre travail à distance et présentiel. « En passant à deux ou trois jours de télétravail par semaine avec en plus un matériel de flex office, on pourrait atteindre une économie d’environ 270 kilos de C0 2 par an et par jour de flexi-travail hebdomadaire. Ce qui n’est pas grand-chose à l’échelle d’une personne, mais peut devenir énorme à celle d’une entreprise ou d’un millier d’individus », souligne Raphaël Guastavi. ◀



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