Métro Belgique n°4256 30 oct 2020
Métro Belgique n°4256 30 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4256 de 30 oct 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : la France touchée par la terreur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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W4 vendredi 30 octobre 2020 metro weekend « Les candidats du Meilleur Pâtissier ont une vraie reconnaissance pour notre métier » Meilleur Ouvrier de France depuis 1993, Patrick Chevallot est un monstre de la pâtisserie française qui a accepté de participer au prochain épisode de l’émission « Le Meilleur Pâtissier ». Auteur de grands classiques comme la pyramide -un biscuit dacquoise surmonté dans ses boutiques de val d’Isère et de Tignes, le chef savoyard s’est enthousiasmé de rencontrer cette génération de candidats qui ne cachent pas leur admiration et leur reconnaissance pour des métiers comme le sien. Pourquoi avez-vous accepté de participer à l’émission, d’autant que c’est la deuxième fois que vous y êtes invité ? « L’ambiance du plateau de tournage est très conviviale ! Les pâtissiers amateurs sont très motivés. Leur regard sur notre profession est très intéressant. Il y a quelques années, les métiers manuels comme le nôtre n’étaient pas reconnus. Les candidats ont une vraie reconnaissance pour notre métier de pâtissier. Ils trouvent que c’est un métier d’art et où l’on peut constamment évoluer. Cette reconnaissance fait plaisir ! Ils se rendent compte de la difficulté de notre métier et de la valeur des gâteaux. » L’émission ne permet-elle pas de mieux mettre en valeur les pâtissiers des régions ? « C’est vrai ! Avant, lorsque vous n’exerciez pas à Paris, c’était compliqué ! » que vous avez constaté une évolution dans le perfectionnement des candidats ? « La pâtisserie amateur a pris une autre dimension aujourd’hui. Ce n’est plus la tarte du dimanche, comme la préparait l’ancienne génération. Les amateurs investissent le terrain des professionnels et réalisent des pâtisseries très haut de gamme. » Est-ce qu’il y a une technique qu’ils savent maîtriser et qui vous a surpris ? Ph. Gabrielle FERRANDI/M6 « Le chocolat ! C’est une matière surtout réservée aux professionnels parce qu’elle demande un vrai tour de main et une vraie connaissance. C’est un exercice très technique ! Les amateurs se débrouillent plutôt bien tant sur le tempérage que sur la manipulation ou le moulage. Ils sont bluffants ! » A contrario, qu’est-ce qui fait la différence avec les pros ? « Ils manquent de rapidité et n’ont pas bien sûr la gestuelle. C’est différent quand vous devez préparer 100 gâteaux et pas qu’un seul. Ils réalisent de la ‘dinette’(sourires). La réalité commerciale est là. » Quelles questions vous posent-ils ? « Ils posent beaucoup de questions ! C’est une génération hyper intéressée ! Ils ont surtout des interrogations techniques  : ‘Quand je cuis un biscuit, pourquoi il retombe’, ‘comment dois-je monter mes blancs’, ‘quelle température choisir’. Ce sont des questions très pointues ! » Vous en tant que Meilleur Ouvrier de France, que pouvez-vous leur apporter ? « On amène notre connaissance plus approfondie de la matière première. On leur explique comment les matières réagissent entre elles  : pourquoi on incorpore telle matière à tel moment à telle température. » Du côté des professionnels, regarde-t-on cette prolifération de nouveaux talents pâtissiers comme une concurrence ? « C’est une concurrence qui permet de nous remettre en cause, de nous challenger. Si des amateurs sont capables de sortir un tel niveau, cela signifie que nous devons présenter dans une boutique au moins une qualité équivalente. Ils ont aussi une bonne connaissance des matières et de leurs diverses qualités. Les amateurs les travaillent même de façon raisonnée. Ils recherchent plus volontiers des ingrédients de producteurs sinon des produits plus naturels. Ils n’achètent pas des ingrédients qui viennent de Tataouine s’ils peuvent les trouver près de chez eux. » Interview réalisée par AFP Relaxnews Ph. Marie Etchegoyen/M6 Ph. Marie Etchegoyen/M6
metro weekend vendredi 30 octobre 2020 W5 Un surprenant cheesecake au... gin - Vous en avez un peu assez du gin tonic classique ? Dans ce cas, transformez votre cocktail préféré en délicieux cheesecake. Cette recette extraite du magazine britannique Good Housekeeping a depuis été partagée des milliers de fois sur Facebook. Non seulement ce gâteau est un délice pour le palais, mais il est aussi très photogénique. De plus, il vous faudra 25 minutes à peine pour le réaliser. Bon appétit ! INGRÉDIENTS ▶ 100 g de beurre non salé fondu, plus un petit extra pour graisser le moule ▶ 200 g de « Digestive biscuits » (biscuits traditionnels très appréciés outre-Manche, NDLR) ou similaires ▶ 500 g de fromage frais à température ambiante ▶ 25 g de sucre en poudre ▶ 50 ml de gin ▶ le zeste de 1 citron vert et 1c. às. de citron vert ▶ 100 g de chocolat blanc ▶ 300 ml de crème fraîche Pour la garniture : ▶150 g de pudding au citron ▶ quelques fines tranches de citron vert ▶ 2c. às. de gin PRÉPARATION 1. Beurrez les bords et le fond d’un moule d’un diamètre de 20,5 cm et tapissez-le de papier sulfurisé. 2. Broyez finement les biscuits à l’aide de votre robot de cuisine. Ajoutez le beurre fondu et mixez jusqu’à incorporation. Tassez le mélange sur le fond du moule et laissez refroidir. 3. Placez le fromage frais, le sucre en poudre, le gin ainsi que le zeste et le jus de citron vert dans un grand bol et mélangez à l’aide de votre batteur à main électrique. 4. Réchauffez doucement le chocolat blanc dans un bol au-dessus d’une casserole remplie d’eau en légère ébullition (veillez à ce que le bas Loïc Van Impe élabore une recette pour IKEA avec les nouvelles boulettes végétales. Les nouvelles boulettes végétales HUVUDROLL ont du succès ! Le chef Loïc Van Impe vous propose une recette à la belge avec ces dernières. Cette nouvelle boulette végétale a été mise au point avec un objectif clair  : proposer une boulette de viande… sans viande, mais avec la même texture et le même goût délicieux. Elle devient donc une alternative durable pour tous les amateurs de viande. Les boulettes végétales HUVUDROLL sont confectionnées à base d’ingrédients classiques de la cuisine suédoise tels que le pois jaune (source de protéines), l’avoine, la pomme de terre, l’oignon ou encore la pomme. IKEA a demandé au chef cuisinier du petit écran Loïc Van Impe de nous proposer une recette unique avec les nouvelles boulettes végétales. Le choix de Loïc a été de travailler avec des ingrédients belges et de saison. En collaborant avec des producteurs locaux, on évite le transport de marchandises inutile et on cuisine de manière plus durable. Pour accompagner les boulettes végétales, Loïc suggère des chicons, un chutney de pommes et poires caramélisées dans du sirop de Liège, une purée onctueuse ainsi qu’une sauce aux chicons. du bol ne soit pas en contact avec l’eau). Quand il est fondu et lisse, retirez le bol et laissez refroidir pendant 2 minutes. Incorporez ensuite rapidement le chocolat dans le mélange à base de fromage frais. 5. Dans un récipient séparé, battez la crème fraîche jusqu’à ce qu’elle soit ferme et incorporez-la dans le Ph. Unsplash mélange à base de fromage frais. 6. Versez le mélange à base de fromage frais, de chocolat et de crème fraîche dans le moule et laissez reposer au frigo minimum 6 heures (de préférence, toute une nuit). 7. Démoulez le cheesecake et garnissez avec le pudding au citron, les fines tranches de citron vert et un peu de gin. N’attendez plus et découvrez la recette complète sur le site IKEA.be. Procurez-vous les boulettes végétales dans la boutique suédoise et essayez la recette de Loïc chez vous, elle régalera petits et grands. Bon appétit ! #ChaqueGesteCompte



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