Métro Belgique n°4253 26 oct 2020
Métro Belgique n°4253 26 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4253 de 26 oct 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : les nouvelles mesures Covid plus sévères.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
10 ON THE ROAD LUNDI 26/10/2020 metrotime.be lu KIA SORENTO À un cheveu du premium allemand ! La marque coréenne lance aujourd'hui son nouveau vaisseau amiral, qui porte en lui tout le futur de la marque. Un futur fait de design, de Si on laisse de côté l'excellente berline sportive Stinger, dont la carrière est confidentielle chez nous pour cause de gros moteur essence et parce qu'elle n'est pas... un SUV, c'est bien le Sorento qui occupe la place de porte-drapeau Kia. À ce titre, la toute nouvelle génération qui arrive aujourd'hui semble inaugurer une nouvelle ère pour la marque. Après avoir attiré les foules avec sept ans de garanties, après avoir soigné la séduction avec des designs de plus en plus réussis, après s'être positionné assez tôt sur le terrain de l'électrification, vient le temps d'en mettre « plein la vue ». Le nouveau Sorento dégage quelque chose de fascinant et sans aller trop loin, on pourrait presque y voir ce qu'aurait pu être une évolution... du Range Rover. Car après, il y a ce qu'il manquait jusque-là aux Kia  : un intérieur à la personnalité aussi forte que le design extérieur. Soyons francs, la qualité des matériaux n'est pas extraordinaire. Mais elle est plus qu'honnête, l'assemblage est irréprochable, et on oublie vite les éventuels reproches tant l'ambiance à bord est cossue. Entre le dessin de la console centrale et des ouïes de ventilation, les inserts décoratifs éclairés de l'intérieur, les sièges et les deux vastes écrans (un pour le système multimédia, un pour les compteurs), heureusement qu'il y a le logo sur le volant pour se rappeler ce qu'on conduit. Le revers de la médaille, c'est que Kia n'est plus cette marque bon marché d'antan. Le rapport prix/équipement reste certes compétitif, mais il se situe plus désormais au niveau français, par exemple. Mieux vaut le savoir. COMME UNE CITADINE Sur le plan mécanique, le choix n'est guère vaste. Il y a un 2.2 diesel de 202 ch, associé en série à une boîte auto huit rapports et proposé avec deux ou quatre roues motrices. Voilà pour l'offre « traditionnelle », qui démarre à 44.950 € . Nous, c'est la version hybride que nous avons essayée, dont le 1.6 essence et le moteur électrique développent ensemble 233 ch. Attention, ceci est une hybride classique, donc non rechargeable (elle arrivera plus tard). Mais qu'est-ce qu'il travaille bien, ce système ! Pas grand-chose à Photos D.R. PRO Design expressif Intérieur cossu Confort, agrément Consos ! (hybride) dire pour ce qui est de l'agrément. Comme on l'imagine, c'est un véhicule très spacieux (+10 cm de long, coffre de 605 litres), très confortable, qui filtre bien les irrégularités de la route et qui évolue dans un silence plutôt bien soigné. Niveau consommations, grâce à un moteur électrique assez puissant pour se charger seul des 1.800 kilos du véhicule, le Sorento hybride roule assez souvent en mode électrique. Si bien que lors de notre essai, fait d'autant de ville (voire plus) que d'autoroute, nous avons relevé une moyenne de... 5,5 l/100 km ! C'est bluffant ! Bien sûr, on n'a rien sans rien  : le Sorento hybride démarre à 47.790 € . Laurent Zilli CONTRA Tarifs en hausse Matériaux pas toujours flatteurs Performances juste honnêtes Accessibilité 3 e rangée 1 EN CHIFFRES Moteur 4 cyl. turbo essence hybride, 1.598 cm 3 ; 233ch - 350 Nm Transmission aux roues avant Boîte auto 6 rapports L/b/h 4.810/1.900/1.700 mm Poids à vide 1.741 kg Volume du coffre 605 – 1.662 l Réservoir 67 l 0 à 100 km/h 8,6 sec Vitesse-maxi 193 km/h Conso mixte 6.4 l/100 km CO 2 146 g/km Prix 47.790 €
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Ph. Unsplash START Dans la construction, le constat est clair  : la moyenne d’âge sur les chantiers est trop élevée (47-48 ans), alors que le secteur est sans conteste l’un de ceux « où il y aura du boulot » à l’avenir, ont avancé l’Union wallonne des Entreprises (UWE) et la Confédération construction Wallonie (CCW). « Dans les 12 à 15 mois, les embauches pourraient doubler », avance même Francis Carnoy, directeur général de la CCW. On assistera à « une fusée de recrutements ». Le secteur de la construction a effectivement de beaux jours devant lui. Avant même que soit connu avec précisions le plan de relance du gouvernement fédéral, les plans hôpitaux en Wallonie et infrastructures promettent un travail soutenu aux professionnels du secteur, a rappelé le vice-président wallon Willy Borsus. L’extension à tout le territoire du taux de TVA réduit à 6% pour la démolition et à la reconstruction de bâtiments est une autre bonne nouvelle pour les carnets de commandes des entreprises du secteur. Les perspectives sont bonnes, l’image du secteur l’est moins, regrettent cependant des entrepreneurs. « Les métiers de la construction sont beaucoup moins pénibles qu’avant », relève l’un d’eux. La construction n’a pas échappé à l’émergence des technologies et recherche des profils variés et hautement qualifiés également. C’est un secteur où « les jeunes filles » ont leur place, a rappelé la ministre de l’Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny. Redonner l’attractivité qu’il mérite au secteur passera par un relèvement du salaire poche des travailleurs de la construction, estime la CCW. Si elle souligne les efforts entrepris sur les charges sociales, elle rappelle qu’il « faut augmenter la différence entre le salaire des ouvriers et le chômage ». L’ÉCOLE EN PÉNURIE ÉGALEMENT Phénomène bien connu chez nous, la pénurie d’enseignants en Belgique s’est encore considérablement dégradée ces dernières années, selon un CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 2 ▶ Elia « Ça fait 12 ans que je travaille ici. J’aurais dû le faire plus tôt » ▶ Trois outils en ligne pour éviter le burn out Des secteurs qui cherchent à recruter - - rapport de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE). Sur base des derniers chiffres PISA collectés dans les pays les plus développés, l’étude montre que près de la moitié (43,5%) des directeurs d’école en Belgique faisait état en 2018 d’un déficit d’enseignants dans leur établissement, contre 29,3% en moyenne dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Ce chiffre témoigne d’une dégradation rapide de la situation chez nous puisqu’il n’était que de 33,9% en 2015. On observe donc une augmentation de près de 10 points de pourcentage en trois ans à peine. Selon cette même étude, un quart des directeurs d’école en Belgique estimait en 2018 que 25% de leurs enseignants étaient peu ou mal qualifiés pour les cours qu’ils avaient à donner. L’enquête de l’OCDE ne livre toutefois pas de chiffres distincts pour la Flandre ou la Fédération Wallonie-Bruxelles. Si la Belgique fait figure de mauvais élève en matière de pénurie de profs, le pays n’est toutefois pas le plus mal loti. Au Japon, ce sont 52% des directeurs d’école qui se plaignent d’un manque d’enseignants, contre 56% en Allemagne, et même 75% chez nos voisins luxembourgeois. ◀



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :