Métro Belgique n°4248 16 oct 2020
Métro Belgique n°4248 16 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4248 de 16 oct 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : merci à nos 787 700 lecteurs !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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W6 vendredi 16 octobre 2020 metro weekend Mode durable et design à travers les yeux de Gantois connus Walk Local - Muller Van Severen Vous avez toujours voulu connaître les endroits où le chanteur de Bazart Mathieu Terryn et la photographe Marie Wynants ou encore l’acteur de Bevergem Zouzou Ben Chikha aiment luncher ? Vous êtes curieux de découvrir le bar fréquenté par la musicienne Charlotte Adigéry ou le footballeur Vadis Odjidja-Ofoe ? Grâce aux 15 promenades de Walk Local, vous découvrirez les curiosités les plus marquantes du chef-lieu de la Flandre orientale et pas mal de petites adresses secrètes. Et pour soutenir les entrepreneurs gantois, l’accent est mis sur le local. « Ces parcours sont idéaux pour connaître autrement notre ville et mettent en exergue de nombreuses et chouettes adresses pour faire du shopping et luncher. Nos commerçants et nos exploitants horeca locaux ont actuellement besoin du moindre soutien qui leur sera apporté. Se promener et acheter local est donc plus que jamais notre devise », explique l’échevine Sofie Bracke. MODE DURABLE Murielle Scherre, créatrice de lingerie et photographe, vous conduit dans le centre de sa ville. Comme il convient à une créatrice, l’accent est mis sur la mode durable, mais ce n’est pas la seule facette de Gand que Murielle vous montre. Ou comme elle le formule elle-même  : « Gand est le chaos. Cette ville est tout-en-un et de préférence le plus possible. Gand explose comme une mauvaise herbe colorée entre les dalles de la structure ». QUELQ Just Hazel Le fair fashion and food concept Just Hazel est le bébé de trois amies gantoises adorant la mode, les gens et l’environnement. Tout ici est issu du commerce équitable, écologique et/ou local. Des vêtements aux objets lifestyle, en passant par les délices sur votre assiette. Pour les bulles, ces dames organisent des Hazelicious parties où vous combinez shopping et repas. Vous avez le choix entre l’apéritif, le brunch ou le High Tea. La Fille d’O Murielle vous conseille, c’est évident, de passer aussi dans sa propre boutique de lingerie. La Fille d’O propose de la lingerie innovante et originale, mais aussi confortable et également des maillots de bain pour les femmes qui adorent la vie. Maintenant que vous avez étoffé votre lingerie, c’est au tour du reste de votre garde-robe. Chez MIEKE, vous shoppez des pièces mode pour dame exclusives qui coûtent un peu plus cher. Vous y trouvez des marques écologiques comme People Tree, Studio Jux et Suite13. Pas de la production de masse, mais du savoir-faire, de la précision et de la finition. De ce paradis de la farfouille aux objets rétro vous ne sortirez pas les mains vides ! Vous y avez le choix entre d’anciennes affiches publicitaires ou de film originales des années 1900 à 1970, de vieilles plaques émaillées, des boîtes en fer, des jouets anciens, des nounours, des cartes postales kitsch... Aussi pour les collectionneurs invétérés ! Après tout ce shopping, relaxez-vous au Prinsenhof. Avec ses étroites ruelles médiévales, le quartier est l’une des perles cachées de Gand. Il doit son nom au fait que Charles Quint y est né en 1500. À l’époque, le Prinsenhof faisait environ 2 ha et était complètement entouré de murs. Le palais comptait plus de 300 chambres, une ménagerie et un jardin d’agrément. Au 18e siècle, le Prinsenhof a connu la même destinée industrielle que le Gravensteen (Château des Comtes)  : sur ses ruines ont été construites une raffinerie de sucre et une savonnerie, et par la suite encore une filature de coton à vapeur. Du Prinsenhof, il ne reste aujourd’hui que la « Donkere Poort » (la porte sombre), qui doit ce nom au fait qu’elle a été fortement polluée par les usines. Gand regorge de restaurants végétariens, mais s’il fallait en choisir un, nous prendrions De Panda. Pas seulement pour sa cuisine originale et variée, mais aussi pour sa terrasse avec vue idyllique sur l’eau. Cette célèbre brasserie est installée dans un ancien hôtel particulier du Vrijdagmarkt. Il fait bon flâner dans sa cour intérieure. Le chef connaît ses classiques belges comme les boulettes sauce tomate, le pot au feu et la sole et les sert avec des frites fraîches. Fien Muller et Hannes van Severen forment ensemble le label design Muller Van Severen. Leurs esprits créatifs apportent à l’espace une plus grande dynamique non seulement visuelle mais aussi architecturale. Depuis presque 10 ans, le couple est l’une des équipes de designers les plus prestigieuse d’Europe. Le duo idéal pour se balader dans Gand avec une note visuelle, créative et culinaire. QUEL Le chef Kobe Desramaults est indissociable de Gand  : après le bistro De Vitrine il a ouvert De Superette. Vous pouvez pousser la porte de cette boulangerie-brasserie artisanale au four à bois toute la journée  : pour le petit-déjeuner, le brunch ou une boisson, mais aussi pour un lunch ou un dîner plus élaborés. Bien entendu, vous pouvez aussi y acheter tout simplement du pain au levain. Derrière le four à bois, c’est l’experte en pain américaine Sarah Lemke qui officie. La Gouvernementstraat accueille la galerie de meubles du designer d’intérieur et galeriste Frederic Hooft, présentant un design atypique. Même si vous n’êtes pas en quête d’un nouvel intérieur, cela vaut la peine d’aller y jeter un œil. Jusqu’au dimanche 15 novembre vous pouvez visiter dans cette galerie d’art l’exposition « That’s how the Light gets in » de Isabel Devos. Et il n’y a pas que les œuvres d’art qui en valent la peine, cette belle galerie offre une vue sur les canaux de Gand. Attention, le vendredi et le samedi, la visite se fait sur rendez-vous. Cette œuvre d’art architecturale n’est pas qu’une bibliothèque, mais c’est aussi un lieu de rencontre unique pour les habitants, les étudiants et les visiteurs. Cet imposant bâtiment de verre se dresse à un endroit qui était appelé dans le temps « Waalse Krook », dans un coude (« krook ») de l’Escaut, où déchargeaient les bateaux transportant le charbon en provenance de Wallonie. L’édifice monumental, sur lequel Michaël Borremans a apporté sa touche artistique, a été conçu par le bureau d’architectes gantois Coussée & Goris architecten et leur partenaire TV RCR Aranda Pigem Vilalta Arquitectes. Ce bureau d’architectes espagnol a par ailleurs gagné le prix Pritzker, la plus haute distinction internationale en matière d’architecture. Au bord de l’eau, vous pouvez vous asseoir dans un des espaces dédiés à cet effet de la Nelson Mandelapromenade. Des bittes d’amarrage sont aussi prévues pour les petits bateaux de plaisance et les bateaux taxi. L’endroit idéal pour échapper à l’animation de la ville ! Bien entendu, un parcours dédié au design ne serait pas digne de ce nom s’il ne passait pas par le Design Museum ! Ce musée est bien évidemment niché dans un bâtiment spécial. Cette impressionnante résidence citadine de style rococo a été achetée en 1922 par la Ville de Gand. Derrière la magnifique façade du 18e siècle se cache un bâtiment moderne et ouvert. La collection permanente, allant de l’art nouveau aux courants contemporains, est actuellement couplée à l’exposition « Kleureyck ». À l’occasion de l’année Van Eyck, vous y découvrez l’importance de la couleur dans l’art et le design, de la fin du Moyen Âge à aujourd’hui. Vous voulez ramener chez vous un souvenir approprié à votre excursion design ? La librairie internationale est spécialisée dans l’art, l’architecture, la photographie, le design et le graphisme. Quel que soit le courant artistique ou le photographe que vous recherchez, vous trouverez ici le beau livre de vos rêves. Si vous n’êtes pas encore rassasié(e), allez faire un tour au marché aux livres hebdomadaire sur la Ajuinlei. Tous les dimanches, les vendeurs y exposent leurs plus beaux livres de seconde main et aussi les plus rares. Et l’emplacement au bord de l’eau fait songer aux bouquinistes le long des quais de la Seine à Paris. Les parcours sont téléchargeables gratuitement via walklocal.gent. Plus d’infos sur visit.gent.
metro weekend vendredi 16 octobre 2020 W7 Sept infos insolites sur Super Mario qui fête ses 35 ans ! 35 ans après la sortie de son premier jeu vidéo, Super Mario est devenu une icône mondiale. Mais êtes-vous sûr de tout connaître sur le célèbre plombier moustachu de Nintendo ? À l’occasion de son anniversaire, Metro vous présente sept infos insolites au sujet de Mario. THOMAS WALLEMACQ 1. NÉ EN 1985 Le tout premier jeu Super Mario Bros. est sorti le 13 septembre 1985 au Japon sur la console de jeu de Nintendo Famicom. C’était il y a 35 ans ! À l’époque, les sorties n’avaient pas lieu simultanément sur tous les continents. Les Européens ont ainsi dû attendre plus d’un an et demi avant de voir débarquer Mario sur leur NES, le 15 mai 1987. 2. UN JEU VENDU TOUTES LES TROIS SECONDES Avant la sortie de Super Mario 3D All-Stars le 18 septembre dernier sur Switch, il s’était déjà vendu plus de 373 millions jeux Super Mario u"dans le monde. Cela représente un jeu vendu toutes les trois secondes aux quatre coins du monde depuis la sortie de Super Mario iario Bros. en 1985. 3. AVANT MARIO Si Super Mario a premier jeu il ce n’était pas eu droit à son y a 35 ans, sa première ap- parition dans un jeu En 1981, il vidéo. est apparu dans le jeu d’arcade le Donkey Kong. À l’époque il ne s’appelait pas encore Mario, mais « lu- Jumpman ». Son créateur M. Shigeru Miyamoto, l’appelait quant à lui « ‘ Mr. 4r. Video l'ap- ». 4. POURQUOI MARIO ? Si Jumpman est devenu Mario, c’est à cause des employés de Nintendo of America. Au début des années 1980, ils ont trouvé une étrange ressemblance entre Jumpman et le propriétaire de leurs locaux, qui s’appelait … Mario Segale. C’est ainsi que Jumpman est devenu Mario. 5. BIEN PLUS QU’UN PLOMBIER Le moins que l’on puisse dire c’est que Mario a beaucoup de casquettes. Dans les premiers jeux, il a été identifié comme un plombier, une profession qui depuis lors lui colle à la peau. Pourtant, Mario a déjà exercé de nombreux autres métiers. Docteur dans Dr. Mario, bâtisseur dans Super Mario Maker, Mario est aussi un sportif affirmé  : joueur de tennis (Mario Tennis), de golf (Mario Golf), de foot (Super Mario Strikers), Mario est bien sûr aussi un grand pilote de karting (Mario Kart). Il a même déjà participé aux JO (Mario et Sonic aux Jeux olympiques) ! 6. POURQUOI UNE MOUSTACHE ? Dans les années 1980, lorsque Mario est apparu pour la première fois en pixels, Pi les consoles étaient b  : bien moins puissantes qu’aujourd’hui. Son physique et i (ses F vêtements ont donc été conçus en respectant les limites techniques des bornes d’arcade de l'époque. l’époque. Par exemple, la salopette rouge et le haut bleu de Mario ont été choisis pour Dur que ses mouvements de. bras soient plus visibles, et son gros nez et sa moustache permettaient r de le le rendre plus facilement visible et reconnaissable par les joueurs. 7. DE r MULTIPLES TRANSFORMATIONS On l’a vu précédemment, Mario n’hésite n'hésite jamais à enfiler une tenue de sport.)rt. Mais ce sont loin d’être ses seules transformations. tions. C’est C'est même une véritable tradition. Dans le dernier Super Mario Odyssey, il peut notamment it se transformer en redoutable T-Rex (avec une moustache et une casquette bien sûr !). Dans Super Mario ffile capable de voler dans les airs ou encore un n fantôme pouvont traverser les murs. Dans Super Mario 64, plu- Galaxy, il peut devenir une abeille sieurs casquettes permettent mt de transformer le plombier moustachu. La casquette aillée lui offre la possibilité de voler dans s les airs, tandis que la casquette métallique le transforme en Mario de métal capable de traverser les flammes. Mais attention, cette casquette est tellement lourde qu’elle le fait couler dans l’eau. ! au. Enfin, les transformations étaient déjà présentes dans les premiers épisodes. !s. Dans Super Mario Bros. 3, les costumes de tanuki Luki et et de raton-laveur transformaient Mario et lui permettaient de voler et de donner des coups de queue aux ennemis. Grâce au costume grenouille, il pouvait nager plus vite et effectuer de longs sauts. Par la suite, Mario s’est aussi transformé en pingouin (New Super Mario Bros.), en écureuil volant (New Super Mario Bros. U) et en chat (Super Mario 3D World). Toutes ces transformations ont entraîné la commercialisation d’une d'une multitude de figurines et de peluches de Mario. Retrouvez notre test complet de la compilation Super Mario 3D All-Stars sur bit.ly/MarioMetro



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