Métro Belgique n°4245 12 oct 2020
Métro Belgique n°4245 12 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4245 de 12 oct 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : un 13e sacre pour Nadal !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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4 NEWS LUNDI 12/10/2020 metrotime.be Londres va annoncer de nouvelles restrictions LONDRES De nouvelles mesures de restriction sont attendues pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus au Royaume-Uni. Le Premier ministre, Boris Johnson, doit détailler aujourd’hui sa stratégie devant les députés. Accusé de ne pas suffisamment informer les parlementaires de ses plans pour lutter contre le virus, le gouvernement britannique a cette fois préparé le terrain. Le conseiller stratégique de Boris Johnson, Edward Lister, a écrit aux députés du nord-ouest de l’Angleterre, particulièrement touché par la pandémie, pour les prévenir qu’il était « très probable » que des règles plus strictes soient appliquées dans « certaines régions ». SOUTIEN À L’EMPLOI « Le gouvernement discutera d’un ensemble de mesures avec les élus locaux qui présentent toutes des choix difficiles », ajoute-t-il dans cette lettre. Le gouvernement a aussi annoncé vendredi que le mécanisme de soutien à l’emploi annoncé il y a deux semaines, et qui n’était ouvert qu’aux salariés travaillant à temps partiel, allait « être élargi aux entreprises qui doivent légalement rester fermées à cause des restrictions imposées par le gouvernement » face au virus. Les employés de ces entreprises seront indemnisés à hauteur des deux tiers de leur salaire habituel, jusqu’à 2.100 livres mensuelles. LIVERPOOL ET NOTTINGHAM La mise en place d’un système Pas de Fortnite sur iOS avant l’été 2021 WASHINGTON Le jeu phénomène Fortnite ne reviendra pas sur les iPhone avant l’été 2021, à moins que son éditeur, Epic Games, ne fasse machine arrière dans sa bataille contre Apple, a confirmé la justice californienne. La juge Yvonne Gonzalez Rogers a refusé de forcer Apple à réinstaller le jeu AFP/O. Scarff à plusieurs niveaux de restrictions, selon la gravité de propagation du virus, est attendue, le maire de Liverpool, Joe Anderson, s’attendant à ce qu’un « confinement local » vise sa ville, qui compte près de 600 cas pour 100.000 habitants. Il s’attend à ce que la mesure soit promulguée dès « mardi » au Parlement, a-t-il de tir et de survie sur ses appareils, comme le demandait Epic Games. L’éditeur de Fortnite s’est lancé dans une bataille contre la firme de Cupertino, dont il juge les pratiques « tyranniques » sur iOS. Il lui reproche de prélever une « taxe » beaucoup trop élevée (30%) sur les transactions des consommateurs réalisées via l’AppStore. En août, Epic Games a tenté de contourner le système de paiement d’iOS, et donc les commissions. Le géant des technologies a immédiatement banni Fortnite de son magasin, et les utilisateurs d’iPhone et d’iPad ne peuvent plus télécharger le jeu. ◀ CE CONCOURS N’EST NI ORGANISÉ NI SPONSORISÉ PAR LA LOTERIE NATIONALE 25 BILLETS « WIN FOR LIFE » A GAGNER ! NEW 6026 ENVOYÉ/REÇU 1,00 EUR/SMS MT20w42 201012ZF-WFL RÉPONDEZ À LA QUESTION SUIVANTE  : Comment s’appelait l’Indonésie autrefois ? A Les Indes néerlandaises B Les Indes françaises C Les Indes britanniques CONNAISSEZ-VOUS LA RÉPONSE ? Envoyez INDONESIE A, B ou C (ex.  : INDONESIE A) par SMS au 6026 ou composez le 0905 23 360 à partir d’un téléphone fixe et tentez votre chance de remporter 3.000  € par mois… à vie ! GAIN MINIMAL GARANTI DANS CHAQUE PAQUET Les concours de la Loterie Nationale sont interdits aux mineurs d’âge -18 Renseignements  : 03/216 46 84 - info@mconcept.be - Participation possible jusqu’au 31/10/20 à 23h59 - Coût de participation  : par appel 2,00 EUR - par SMS envoyé/reçu  : 1,00 EUR, participation complète par SMS  : 4,00 EUR - Participation interdite aux mineurs d’âge - Les prix ne sont ni échangeables ni convertibles en espèces - Les coordonnées fournies par les participants sont enregistrées dans une base de données de MConcept sp et sont destinées à l’organisation et au traitement de ce concours. Les participants ont le droit de consulter, corriger et/ou effacer leurs données. Ces concours sont organisés par MConcept sp, n°d’entreprise 0826.398.329, Desguinlei90 n°12B, 2018 Anvers. dit à la BBC. La propagation du virus s’est accélérée ces derniers jours au Royaume-Uni. La ville de Nottingham, la plus touchée d’Angleterre compte 760,6 cas pour 100.000 personnes. Il s’agit là d’une forte augmentation comparée aux 158,3 cas pour 100.000 enregistrés la dernière semaine de septembre. ◀ Légère baisse de contaminations aux Pays-Bas MU. AFP/L. van Lieshout AMSTERDAM Hier, les Pays-Bas faisaient état de 6.378 nouvelles contaminations au coronavirus en 24 heures. C’est un peu moins que les 6.500 recensés un jour plus tôt et qui constituent un record pour ce pays, a indiqué hier l’Institut royal pour la santé publique et l’environnement. Au cours de ces sept derniers jours, près de 39.000 nouvelles contaminations ont été recensées, ce qui porte le nombre total de personnes contaminées à 175.000 depuis le début de la pandémie. Marine Le Pen veut « travailler » avec Dupont-Aignan PARIS La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a appelé hier Nicolas Dupont-Aignan, qui a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle, à la rejoindre car « ça ne sert à rien de diviser les voix patriotes ». « Évidemment, je l’appelle à venir travailler avec nous », a affirmé Marine Le Pen, une semaine après que le président de Debout la France, son ancien allié au second tour de la présidentielle de 2017, a annoncé sa candidature. « Il y a pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette sur 99,99% de nos projets », a ajouté Marine Le Pen. ◀ Les SMS suspects de « l’Ogre des Ardennes » AFP/B. Peyrucq PARIS La juge d’instruction chargée de l’enquête sur la disparition d’Estelle Mouzin en 2003 s’intéresse à des SMS échangés le soir des faits entre le tueur en série Michel Fourniret et son ex-épouse, a-t-on appris hier de source proche du dossier, confirmant une information d’Europe 1. À l’issue de l’audition vendredi de Monique Olivier, l’ex-femme de Michel Fourniret, l’avocat de cette dernière avait indiqué à la presse que la juge Sabine Kheris l’avait interrogée sur « des échanges de SMS entre Michel Fourniret et Monique Olivier sur des périodes clés ». Selon une source proche du dossier, plusieurs SMS auraient été échangés entre eux le soir du 9 janvier 2003, date de la disparition de la fillette. La justice, qui ignore le contenu de ces messages, tente de déterminer si l’« Ogre des Ardennes » n’aurait pas informé sa femme, qu’il tenait souvent au courant de ses agissements, sur ce qu’il faisait ce soir-là. ◀ ◀
Comment se déroule une étude clinique et comment y participer ? L’imaginaire occupe une place importante lorsqu’il s’agit de se représenter le déroulement d’une étude clinique. Comment cela se passe-t-il ? Qui peut y participer et comment ? Nous avons posé la question au Dr Isabelle Huyghe et, vous le verrez, la réalité est bien différente de l’image que s’en fait le grand public ! Le mois passé, dans la première partie de notre dossier, nous vous avions expliqué en quoi consistait la recherche clinique de Phase I, l’importance des participants et la manière dont leur sécurité était assurée. Aujourd’hui, nous allons vous décrire comment se déroule concrètement une étude clinique. COMMENT ÇA SE PASSE ? Le but des essais cliniques de Phase I est d’étudier l’assimilation d’un nouveau médicament par le corps et de surveiller ses effets. Cela passe entre autres par des prises de sang, des échantillons d’urine, des électrocardiogrammes, des mesures de la tension artérielle, un monitoring cardiaque…. La majorité des études cliniques sont résidentielles, ce qui veut dire que le participant est résident à la Pfizer Clinical Research Unit (PCRU), sur le campus universitaire d’Erasme, à Bruxelles. La durée varie en fonction de l’étude, mais, en général, le participant reste une ou deux semaines dans l’unité. Tout est fait pour rendre cette expérience aussi confortable que possible. Ainsi, les participants peuvent se connecter à un réseau Wi-Fi et apporter des bouquins, leur smartphone, leur tablette ou leur PC portable. L’unité de recherche clinique bruxelloise de Pfizer compte 72 lits. Si les chambres sont collectives (mais chaque lit dispose d’un poste de télé individuel), les participants bénéficient de nombreuses commodités. « Il y a un cybercafé avec des ordinateurs à leur disposition, ainsi qu’une salle plus calme consacrée à la lecture et au repos. Nous avons aussi des jeux de société, un kicker et même une salle de home cinéma », détaille le Dr Isabelle Huyghe. Le Dr Isabelle Huyghe Les participants peuvent avoir accès à une terrasse, mais ils n’ont pas l’autorisation de sortir de l’unité pendant la durée de l’étude clinique. Cependant, même si cela reste encadré, ils ont la possibilité de recevoir de la visite. Enfin, la PCRU possède un restaurant. « Les participants sont soumis à toute une série de restrictions alimentaires. Ils ne peuvent pas prendre de l’alcool, de stimulants comme du café, du thé ou des boissons énergisantes, ni même de chocolat ou de pamplemousse. Ils ne sont pas non plus autorisés à faire de l’exercice physique important. Tout cela pourrait avoir une influence sur le médicament. Les repas sont calculés en fonction de l’étude, mais les participants ont la possibilité d’avoir un menu végétarien si l’étude le permet », explique le Dr Huyghe. QUI PEUT PARTICIPER ? La Pfizer Clinical Research Unit de Bruxelles accueille des personnes aux profils Comment participer à une étude clinique ? Envie de participer à une étude clinique et de faire progresser la médecine ? Appelez le numéro de téléphone gratuit 0800/13.13.8 ou surfez sur www.brusselscru.com/fr. La compensation financière dépend de plusieurs facteurs, dont la durée du séjour dans l’unité, située à Bruxelles. Elle s’élève à 184  € par jour en moyenne et est considérée comme divers. « Nous avons besoin de participants en bonne santé, qui ont plus de 18 ans et qui ont du temps à nous consacrer. Les gens qui ont de gros problèmes d’allergie ou des pathologies lourdes ne peuvent pas prendre part à des études cliniques », annonce le Dr Isabelle Huyghe. « Nos participants sont une photographie de la population belge. Nous avons des hommes et des femmes de 18 à 65 ans, voire plus pour certaines études. Ce sont aussi bien des étudiants que des gens qui travaillent ou des retraités », ajoute-t-elle. Pour participer à une étude clinique, il suffit de s’inscrire sur le site www.brusselscru.com/fr ou d’appeler le numéro de téléphone gratuit 0800/13.13.8. Un entretien téléphonique permettra de vérifier si vous êtes apte à participer. Si tel est le cas, vous serez inscrit(e) dans la banque de données de l’unité. « Les gens intéressés sont inscrits dans une banque de données et reçoivent des propositions de participation à une étude qu’ils sont libres d’accepter ou de refuser. En cas d’intérêt, ils viennent à l’unité et nous leur expliquons en quoi consiste l’étude en question. S’ils sont d’accord, ils signent un consentement éclairé. Ensuite, ils doivent passer un examen de sélection, c’està-dire un électrocardiogramme, une prise de sang, un examen urinaire, et parfois des tests beaucoup plus spécifiques si c’est nécessaire. Tous les résultats sont alors revus par un médecin, qui valide ou non leur participation à l’étude », indique le Ph. Pfizer une aide à la recherche (non soumise à l’impôt). Les frais de déplacement sont également pris en charge. Pour participer, il faut avoir 18 ans et répondre à une série de critères qui varient en fonction de l’étude clinique. Actuellement, la Pfizer Clinical Research Unit (PCRU) est à la recherche d’hommes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans, Dr Huyghe, tout en rappelant que les normes de sécurité sont vraiment très strictes et qu’en bientôt 30 ans d’existence, la Pfizer Clinical Research Unit de Bruxelles n’a jamais eu à déplorer d’effets secondaires graves ou d’incidents tragiques. PAS SEULEMENT UNE QUESTION D’ARGENT Les motivations pour participer à une étude clinique sont multiples. Bien sûr, il y a l’aspect pécuniaire. « Les participants sont bloqués chez nous et ne peuvent pas travailler. Ils reçoivent donc une rémunération qui est en moyenne de 184  € par jour. Comme il s’agit d’une aide à la recherche, ce montant n’est pas taxé. Nous participons aussi aux frais de déplacement. Les candidats ont l’avantage d’avoir un check-up complet lors de la sélection », souligne le Dr Huyghe. « Mais ce n’est pas seulement une question d’argent. Certains souhaitent aider la recherche clinique à trouver un remède contre une maladie qui a frappé des membres de leur famille. Les personnes plus âgées, en général, font cela par pur altruisme. Elles ont du temps libre qu’elles mettent au service du bien d’autrui. Enfin, d’autres personnes considèrent cela comme une aide à la société », met en évidence Isabelle Huyghe. Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous le mois prochain, le 9 novembre, pour découvrir le témoignage d’un participant d’une étude clinique ! de femmes sans potentiel de grossesse, de personnes en surpoids, de sujets chinois et japonais, de patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique (aussi appelée « maladie du foie gras » ou « maladie du soda ») , de drépanocytose, d’arthrose, d’insuffisance hépatique ou de diabète. ◀



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