Métro Belgique n°4233 21 sep 2020
Métro Belgique n°4233 21 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4233 de 21 sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : Tadej Pogacar vainqueur du Tour.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
6 NEWS LUNDI 21/9/2020 metrotime.be AFP/N. Tucat Fin des intempéries en France Les violents orages et les trombes d’eau qui avaient frappé le massif des Cévennes samedi ont pris fin vers le milieu de la nuit et la vie reprenait son cours hier dans les localités touchées. Des dégâts sont surtout constatés sur les routes secondaires et plusieurs maisons ont été touchées par les crues. Deux personnes sont portées disparues, dont une aide-soignante de 64 ans. Selon le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, les mesures punitives envers l’Iran, auparavant levées, sont « à nouveau en vigueur » depuis samedi 20h. Le gouvernement de Donald Trump menace clairement de mettre en place un système de sanctions dites secondaires pour punir tout pays ou entité qui violerait les sanctions, quand bien même il est l’un des seuls au monde à estimer qu’elles sont en vigueur. C’est une arme redoutable  : les contrevenants désignés par Washington se verraient bloquer l’accès au marché et au système financier américains. Après cette déclaration unilatérale, l’Iran a appelé hier le monde à « parler d’une seule voix » contre les « actions irresponsables » américaines. Le porte-parole du ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, adresse un message aux États-Unis  : ils doivent « retourner au sein de la communauté internationale, respecter leurs engagements, arrêter de se rebeller et le monde les acceptera ». Washington est quasiment seul et contre tous  : les autres grandes puissances, la Russie, la Chine, mais aussi les alliés européens des Américains, contestent ces affirmations. La Russie, un allié clé de l’Iran, a accusé Washington de se prêter à une « performance théâtrale » et a souligné que les déclarations américaines « ne correspondent pas à la réalité ». Le pays « soutient pleinement la AFP/J. Tallis position de la majorité des membres du Conseil de sécurité selon laquelle les initiatives de Washington sont légalement « nulles ». « Toute décision ou mesure prise dans l’intention de rétablir » les sanctions « n’aura aucun effet juridique », avaient répondu par avance la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne dans une lettre commune Renforcer la répression contre les géants du numérique Fr:etced. Apple. 51v. Une amende salée Le Premier ministre Boris Johnson, qui a déclaré que le Royaume-Uni faisait face à la seconde vague de Covid-19, a présenté de nouvelles restrictions appliquées aux régions principalement touchées. Parmi ces mesures, une obligation légale d’autoconfinement, à compter du 28 septembre, pour les personnes testées positives. Une amende pouvant aller jusqu’à 10.000 livres sterling (11.000 € ) est prévue en cas de non-respect de cette mesure. Washington, seul contre tous dans le débat des sanctions contre l’Iran WASHINGTON Les États-Unis ont unilatéralement proclamé dans la nuit de samedi à dimanche que les sanctions des Nations unies contre l’Iran sont à nouveau en vigueur et ont promis de punir ceux qui les violent. Un geste qui risque d’accroître les tensions internationales. BRUXELLES La Commission européenne compte renforcer d’ici fin 2020 son arsenal répressif contre l’hégémonie des géants du numérique, pouvant aller jusqu’à leur exclusion du marché commun, a affirmé le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton au Financial Times. Les Gafa (Google, Amazon, Facebook et Apple), sont « trop gros pour ne pas s’en soucier », estime le commissaire européen, selon qui l’UE a « besoin d’une meilleure supervision » de ces mastodontes, à l’instar de la régulation renforcée de l’activité des banques après la crise de 2008. La Commission européenne doit dévoiler une nouvelle législation d’ici à la fin de l’année (le « Digital Services Act ») , une priorité de l’exécutif européen, afin de mieux surveiller la manière dont les grandes plateformes étendent leurs activités, s’attaquent à la désinformation ou gèrent les données personnelles. Elle vise à mieux protéger les consommateurs et les concurrents plus petits. L’échelle des sanctions pour des plateformes qui, par exemple, forceraient leurs utilisateurs à n’utiliser que leur service, pourrait aller jusqu’à les obliger à se séparer de certaines de leurs activités. « Les plateformes doivent être plus responsables et tenues de rendre des comptes, elles doivent devenir AFP/M. Segar AFP/L. Bonaventure plus transparentes. Il est temps d’aller au-delà des mesures d’autorégulation », avait estimé Vera Jourova, chargée des valeurs et de la transparence au sein de la Commission. ◀ adressée vendredi à la présidence du Conseil de sécurité. SNAPBACK Comment en est-on arrivé à ce face-à-face spectaculaire entre la première puissance mondiale et le reste de la planète ? Pour le comprendre, il faut revenir en arrière d’un mois. Mi-août, l’administration Trump essuie un revers retentissant au Conseil EN BREF ▶ Des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées hier à Minsk, au Bélarus, pour une nouvelle marche de protestation contre la réélection du président Alexandre Loukachenko. ▶ Les autorités égyptiennes ont annoncé hier la découverte au fond d’un puits de la nécropole de Saqqara (sud-ouest du Caire) de 14 nouveaux sarcophages datant d’environ 2.500 ans. de sécurité de l’Onu dans sa tentative de prolonger l’embargo sur les armes conventionnelles visant Téhéran, qui expire en octobre. Accusant dans une attaque d’une rare violence Paris, Londres et Berlin d’avoir « choisi de s’aligner sur les ayatollahs » au pouvoir dans la République islamique, Mike Pompeo déclenche le 20 août une procédure controversée, surnommée « snapback » et censée rétablir un mois plus tard toutes les sanctions de l’Onu contre l’Iran. Ces sanctions avaient été levées en 2015, lorsque Téhéran s’était engagé, dans un accord international, à ne pas se doter de l’arme nucléaire. Or, le président Trump, jugeant insuffisant ce texte négocié par son prédécesseur Barack Obama, en a retiré en 2018 les États-Unis, qui ont dans la foulée rétabli leurs propres sanctions bilatérales. ▶ Les Italiens ont été appelés hier à défier la progression du coronavirus et à aller voter, tout particulièrement aux élections régionales en Toscane, un bastion de gauche depuis un demi-siècle dont rêve de s’emparer l’extrême droite. ▶ Des ONG ont accusé hier les autorités italiennes de bloquer sous un prétexte fallacieux un navire s’apprêtant à aller secourir des migrants en Méditerranée. Le Sea-Watch 4 s’est vu interdire de quitter le port de Palerme après une inspection des autorités. ◀
nombre de chats 1500 1000 500 M. Il faut inverser la tendance Une baisse de la TVA de 21% à 6% sur la stérilisation des chats pourrait épargner de nombreuses souffrances aux animaux. Même en période de COVID-19, nous ne pouvons rester indifférents à cette courbe qui grimpe de façon alarmante. Certes, des améliorations ont pu être constatées, mais il reste encore trop de propriétaires qui ne font pas stériliser leur chat. Par conséquent, la population de chats continue de croître de manière incontrôlable, causant ainsi des souffrances toujours plus grandes à ces animaux  : refuges surpeuplés, chatons abandonnés comme de simples détritus et chats errants indésirables tous azimuts. Pourtant, cette crise pourrait être résolue. Avec une réduction de la TVA, davantage de propriétaires* feraient stériliser leur chat, se conformant ainsi à l’obligation légale de stérilisation. Voilà ce qui inverserait la tendance. Un chat a en moyenne deux portées de quatre chatons par an. Après six mois seulement, ces chatons deviennent sexuellement matures. Si nous laissons faire la nature, un couple de chats donnera naissance, après trois ans, à une population d’environ 1500 individus. Ce nombre augmentera de façon exponentielle pour dépasser 1 million après six ans. Nous demandons à nos décideurs politiques d’envoyer un signal fort  : n’utilisez pas l’Europe comme excuse et abaissez la TVA sur la stérilisation des chats à 6%. — Plus d’infos sur gaia.be 2 chats suffisent à provoquer une croissance exponentielle de la population ir r 6 12 18 24 30 36 *Selon une récente étude Ipsos, 1 propriétaire de chat interrogé sur 5 ferait stériliser son chat si le prix de cette opération était plus bas. d. nombre de mois'Ji\4‘it\Voice of the Voiceless le-



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :