Métro Belgique n°4233 21 sep 2020
Métro Belgique n°4233 21 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4233 de 21 sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : Tadej Pogacar vainqueur du Tour.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 CM FOOD LUNDI 21/9/2020 metrotime.be Les entrailles de la Terre, la cave du futur ? Une température constante à 12 oc, un taux d’humidité idéal… Et si les entrailles de la Terre se révélaient être le meilleur endroit pour faire vieillir du vin ? Les vignerons ardéchois ont tenté l’expérience de plonger 10.000 bouteilles à cinquante mètres de profondeur. La dégustation se fera grâce à une vente aux enchères. Et les prix seront tout à fait abordables ! nouveau Cinquante mètres. C’est la profondeur à laquelle les vignerons ardéchois ont plongé 10.000 bouteilles dans la grotte de l’Aven d’Orgnac. Le site est touristique et se situe au sud du plateau calcaire des gorges de l’Ardèche. L’expérience a démarré en mars 2018. Une vinothèque a été spécialement aménagée pour accueillir les flacons. Dans les entrailles de la Terre, une galerie qui était autrefois la zone d’accès à l’ascenseur a constitué le lieu idéal pour donner ARE...à.LESOIR VALS Ph. Vignerons Ardèchois **** "...LA CULTURE SE RÉINVENTE. NE MANQUEZ AUCUN ÉPISODE..." 9 € /mois Abonnement START Nouvelle formule Déjà abonné pour du divertissement de qualité ? Abonnez-vous aussi pour de l’information de qualité. au nectar l’occasion d’évoluer en toute tranquillité. Car le vin est un produit vivant qui nécessite calme et obscurité pour évoluer de la plus belle des manières. Ici, les Repensons notre quotidien conditions sont parfaites  : la température est constante, elle se situe à 12 oc, l’hygrométrie (c’est-à-dire le taux d’humidité dans l’air), s’établit à plus de 95%, et ce toute l’année. Le 12 décembre prochain, jour J  : 1.000 bouteilles retrouveront la lumière d’une manière peu conventionnelle. Une chaîne humaine permettra de faire remonter à la surface des exemplaires du « Grand Aven 2017 », inscrit en appellation Côtes du Vivarais. Celles-ci seront proposées à la vente sur place. Les nectars élevés durant deux ans dans la grotte seront quant à eux mis aux enchères. 150 magnums de Terra Helvorum 2017 seront écoulés à partir de 30 € , 350 bouteilles du millésime 2015 afficheront un prix de départ à 15 € tandis que le Grand Aven 2016 sera mis aux enchères à partir de 10 € . LA TERRE, APRÈS LA MER Plonger la boisson de Bacchus profondément dans la Terre, c’est une expérimentation en plein développement dans la viticulture française. 500 bouteilles ont été descendues à 103 mètres dans le gouffre de Padirac, le 12 mai dernier. Les premiers jus seront remontés à la surface au printemps 2021, pour réaliser les dégustations. Ce n’est pas n’importe quel vin qui fait l’objet de cette expérience  : le Clos Triguedina, un vin de Cahors, a été spécifiquement élaboré à l’occasion des 130 ans du Gouffre de Padirac. Nom de code  : Cuvée Probus. Cette nouvelle manière de concevoir le vieillissement du vin n’est en fait que la deuxième étape d’un long processus, opéré d’abord en mer. Depuis la découverte de cette cargaison de bouteilles de champagne appartenant aux maisons Veuve Clicquot, Heidsieck et Juglar, dans la mer Baltique en 2010, les expériences n’ont cessé de s’enchaîner. Car cette effervescente trouvaille a permis de découvrir que le champagne était resté intact après avoir passé 170 ans sous l’eau. À Saint-Jean-de-Luz, Emmanuel Poirmeur a déposé un brevet pour procéder à la deuxième fermentation de ses vins par quinze mètres de fond à l’aide de cuves spécifiques. De son côté, la maison Leclerc- Briant a descendu jusqu’à 60 mètres de profondeur un millésime 2012, baptisé « Abyss ». ◀
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Belga START La voiture reste le moyen de transport le plus populaire pour les déplacements domicile-lieu de travail dans le Brabant wallon. Selon une étude du prestataire en ressources humaines Acerta, 87,7% des déplacements domicile-lieu de travail se font en voiture. Ce taux dépasse largement la moyenne nationale, qui est de 77,5%. Rien d’étonnant à cela, vu la physionomie de la province, avec ses parcs d’entreprises parfois éloignés des principaux réseaux de transports en commun. On ne s’étonnera donc pas d’apprendre que c’est dans cette province que le pourcentage de travailleurs disposant d’une voiture de société est le plus élevé (29,8%, contre une moyenne de 20% au niveau du pays). Pourtant, comme ailleurs, le recours à la voiture individuel devra être diminué pour limiter les problèmes de files ainsi que contenir le changement climatique. Les transports en commun veulent offrir de nouvelles solutions. L’OPTION TRAIN ET BUS Les Tec ont ainsi lancé en février dernier le réseau wallon de lignes Express, composé dans un premier temps des onze lignes Express Tec existantes, de quatre lignes WEL améliorées et de trois nouvelles lignes, soit 18 lignes au total. Si la crise de la Covid-19 a mis un coup de frein à la fréquentation des transports en commun, cela ne devrait pas durer. La fréquentation est revenue à une moyenne entre 50 et 80% par rapport à l’avant crise. Et les opérateurs se démènent pour aider les passagers à retrouver confiance. Ils mettent à disposition une offre maximale, et les gares, les arrêts, les rames de train et de métro ainsi que les bus et les trams sont désinfectés régulièrement. Tec, SNCB, Stib et de Lijn viennent d’ailleurs de lancer une campagne commune pour stimuler le retour des usagers. PLACE AU VÉLO ! Le vélo, lui aussi, continue de se faire une place sur les routes du travail. En 2019, 5,1% des travailleurs brabançons optaient régulièrement pour cette solution. Cela peut sembler peu, mais la hausse était de 38% par rapport aux 3,7% de l’année précédente. La crise sanitaire survenue depuis cette enquête pourrait avoir renforcé l’usage du vélo, comme cela a été le cas dans la plupart des villes du pays. Et ce phénomène pourrait encore gagner de l’ampleur, estime Benoît Caufriez, directeur d’Acerta Consult. « Nous constatons que le vélo de société électrique est souvent proposé comme option dans les plans cafétéria offerts par les entreprises à leur personnel. Le plan cafétéria permet aux travailleurs d’adapter leur rémunération à leurs besoins. La mobilité constitue généralement un élément clé dans ces plans. En outre, certaines entreprises offrent à leurs collaborateurs d’échanger une partie de leur salaire futur contre la mise à disposition d’un vélo de société. » CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 2 ▶ Ces mots qui sont entrés dans notre quotidien Travailler dans le BW  : les alternatives à la voiture veulent se faire une place Pour travailler dans le Brabant wallon, mieux vaut encore disposer d’un véhicule. L’usage des transports en commun stagne, mais celui du vélo progresse. MOINS DE FILES ? Enfin, pour les inconditionnels de la voiture individuelle, la situation pourrait aussi évoluer. La crise de Covid-19 a sonné le glas du « tous au bureau, à la même heure ». Les entreprises ont pris l’habitude de ne plus avoir tous leurs employés en même temps dans les locaux, que ce soit en permettant à certains de travailler depuis leur domicile, ou en demandant aux autres de varier leurs horaires de travail. Malgré le « retour à la normale » attendu, certaines habitudes pourraient rester. Les uns n’iront plus au bureau que deux ou trois jours par semaine, limitant de fait leur présence sur les routes. Les autres pourraient modifier leurs horaires de travail, pour arriver plus tôt ou plus tard, et donc éviter les heures de pointe. Tout cela mis ensemble devrait aider à limiter les files. ◀



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