Métro Belgique n°4231 17 sep 2020
Métro Belgique n°4231 17 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4231 de 17 sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,0 Mo

  • Dans ce numéro : un T-Rex à huit millions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 ON THE ROAD JEUDI 17/9/2020 metrotime.be FIAT NEW 500 Le pari de l’électricité lancer son premier modèle tout électrique. Le choix s’est porté sur une icône, la 500. En exclusivité, nous avons pu tester une version de présérie de ce tout nouveau modèle. Alors qu’elle existe depuis 1957, la Fiat 500 n’en est qu’à sa 3e génération ! Et celle-ci sera 100% électrique ou ne sera pas ! Il a fallu un peu de temps chez Fiat pour présenter un premier modèle à recharger. Pour l’heure, deux types de carrosserie sont proposés  : cabriolet ou « berline ». Fiat a commencé à commercialiser des éditions haut de gamme « la Prima » au prix élevé de 37.900 € pour le cabrio, déjà toutes vendues. La berline « la Prima » est un peu plus abordable  : 34.900 € . Les prix du reste de la gamme seront révélés en octobre et les responsables nous ont promis de bonnes surprises. Pourvu que la New 500 électrique soit accessible à davantage de bourses ! Nous avons donc fait connaissance avec cette 3e génération de 500 là où elle a été créée, à Turin. La ligne est plus moderne – les feux de jour sur le capot qui surplombent les feux avant ronds nous font penser à des cils – mais elle reste identifiable de près comme de loin ! Pourtant, cette nouvelle génération a grandi (+ 61 mm en longueur) pour accueillir des batteries de 42 kWh. Situées dans le plancher, elles restent discrètes car - bonne nouvelle - une fois assis, nous sommes positionnés un peu plus près du sol (11 mm) que dans la 500 actuelle. Et l’impression d’espace pour une si petite voiture est impressionnant (+ 56 mm en largeur). TROIS MODES BIEN DISTINCTS Avec ce modèle électrique, la boîte de vitesses a disparu, ce qui dégage quelques compartiments de Ph. Fiat rangement très pratiques, notamment entre les deux passagers avant. Fait plus surprenant  : pour sortir, Fiat a inséré un bouton en plus d’une poignée de porte plus classique (qui reste présente au cas où ce bouton ne fonctionnerait pas !). Une fois bien installés, nous n’avons pas perdu de temps à juger les nombreuses assistances à la conduite ou le système d’info-divertissement car ceux-ci n’étaient pas encore tout à fait opérationnels sur nos prototypes d’essai. Tant mieux ! Nous avons pu nous concentrer sur la conduite, avec uniquement de bonnes surprises. Pour une petite citadine, qui plus est électrique, la direction offre en effet un bon retour d’informations. Et avec ses 87 kW (118ch) de puissance en mode « Normal », la 500 électrique envoie le 0 à 50 km/h en 3,1 secondes seulement. De quoi se faire plaisir au feu vert ! En mode « Range » optimisant l’autonomie, la régénération d’énergie lorsqu’on lâche l’accélérateur est tellement importante qu’on ne doit quasiment plus jamais utiliser les freins. Ceci permet théoriquement d’effectuer 320 km (ou même 468 en ville) avec PRO Autonomie prometteuse Espaces de rangement à l’avant Ergonomie Position de conduite améliorée EN QUELQUES CHIFFRES Moteur électrique ; 118ch ; 220Nm Transmission aux roues avant Boîte auto 1 rapport L/b/h 3.632/1.683/1.510 Volume du coffre 185 l Batteries 42 kWh une seule recharge. Pas mal pour une si petite voiture ! En conclusion, même si nous devrons le vérifier lors d’un essai plus long, la technologie semble aboutie. Reste à voir les prix des finitions inférieures à « la Prima ». CONTRA Maxime Pasture Prix (la Prima) Bouton de sortie + poignée de porte superflu Visibilité arrière capote ouverte Aucun rangement à l’arrière 0 à 100 km/h 9 sec Conso. mixte 13,8 kWh/100km V-max 150 km/u Autonomie 320 km Prix 37.900 € (série limitée de lancement)
metrotime.be JEUDI 17/9/2020 CULTURE 11 REVIEWS Un incroyable voyage dans l’imaginaire Les routes de la défaite SOUNDCHECK Julien Doré « Aimée » LITTII NEMO Au début du 20 e siècle, Winsor McCay créa ce que certains considèrent toujours, un siècle plus tard, comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la BD. « Little Nemo in Sumberland » raconte les aventures extraordinaires que vit un petit garçon dans ses rêves. Profondément marqué par cette œuvre et devenu lui-même auteur de BD, Frank Pé (« Broussaille » et « Zoo ») rend hommage à Winsor en reprenant les aventures de Little Nemo à sa manière. En cette rentrée, Dupuis sort un album, en grand format, qui regroupe les deux tomes parus il y a quelques années aux éditions Toth. Avec une nouvelle maquette, des couleurs améliorées et un grand poster inclus, le résultat est un ouvrage d’une qualité rare. À travers des dessins somptueux et des grandes planches qui fourmillent de détails, l’auteur et dessinateur belge emmène le lecteur dans le pays des songes où des personnages et des créatures fantaisistes vagabondent dans un imaginaire sans limites. (tw) « Little Nemo d’après Winsor Mc- Cay », de Frank Pé, éditions Dupuis, 80 pages, 39 € Si ses chansons n’ont jamais vraiment quitté les ondes, Julien Doré s’est pourtant fait relativement discret ces trois dernières années. Connu, et apprécié d’ailleurs, pour cultiver une sorte d’hédonisme amoureux dans ses morceaux, et même un second degré, il a pris la plume pour dénoncer cette fois-ci les absurdités du monde et l’espoir qu’il garde néanmoins en l’avenir. « Aimée » est peut-être son album à la fois le plus global et le plus intime en offrant une vision du monde via son propre regard. Prise de conscience écologique en musique, « Aimée » offre des ambiances chaloupées, une pop paradoxalement légère, souffrant peut-être d’un ton général légèrement monocorde. (pj) ●●●○○ Asaf Avidan « Lost Horse » Rappelez-vous… Asaf Avidan, c’est cet artiste israélien qui avait littéralement cartonné en 2012 avec le single « One day/reckoning song (wankelmutrmx) ». Malgré ce succès, s’en étaient suivis quelques albums à la portée relativement plus discrète mais à l’intérêt pourtant prononcé. Il est aujourd’hui de retour avec ce « Lost Horse » qui, une nouvelle fois, mérite bien plus qu’une oreille distraite. De son propre aveu, cet album est nourri de Radiohead, de David Bowie, mais aussi de hip-hop des années 1990. Et il faut dire qu’à l’instar de ses deux mentors, sa voix et son lyrisme sont reconnaissables entre tous, et font passer toutes les couleurs des émotions. (pj) ●●●○○ Marilyn Manson « We Are Chaos » Le prince de la nuit est de retour et retrouve ses premières amours  : le côté obscur de nos âmes. Toujours fidèle à son goût pour l’auto-proclamation, ce nouvel album s’appelle « We Are Chaos » et s’est construit grâce à « des échardes fantomatiques qui ont hanté mes mains pendant la majorité du temps d’écriture des paroles de cet album. » Une présence spectrale née avant la pandémie mais qui a trouvé son écho dans le confinement. Musicalement, on s’éloigne du métal brut pour lorgner vers le heavy FM à tendance country. C’est sobre, c’est simple, c’est bien, mais on attend toujours plus du personnage. (pj) ●●●○○ ●●●●● NOUVEAU TOME 18 DISPONIBLE AU RAYON BD ! Mai 1940. L’armée française s’écroule sur elle-même sous les coups de butoir de l’armée allemande. Capturé, le soldat Georges Colin n’a pas l’intention de passer sa jeunesse dans un camp de prisonniers. Il s’évade à la première occasion, pour retourner auprès des siens. Commence alors pour lui un rapprochement progressif avec ce qui est en train de devenir la résistance à l’occupant nazi. À cette rencontre avec la « grande » Histoire s’ajoute celle avec la « petite », à travers les rencontres avec différents personnages qui racontent bien les années 40 en France. Ce premier tome de la série LA BD OFFICIELLE DES FANAS DU BALLON ROND ! www.bamboo.fr BD parvient à mettre en avant la tension inhérente à toute activité dangereuse. Au fil des pages, on sent l’inquiétude monter quant à ce qu’il pourrait arriver au jeune Georges. La mise en scène est réussie, les dessins sont toniques est séduisants, et le premier tome se conclut alors que l’on est pleinement pris dans le récit. Dans ces conditions, il ne reste qu’à attendre la suite ! (cg) « Le Merlu,t. 1  : Les routes de la défaite », de Thierry Dubois et Jérôme Phalippou, éditions Paquet, 56 pages, 14 € . ●●●●○ Bamboo Édition 2020 - Les Footmaniacs tome 18 - Sti & Saive



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