Métro Belgique n°4222 1er sep 2020
Métro Belgique n°4222 1er sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4222 de 1er sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : les écoliers en danger sur la route.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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metrotime.be MARDI 1/9/2020 CULTURE 19 BILL NIGHY PARLE DU MÉTIER D’ACTEUR, DU COMMERCIAL, DU FOOTBALL ET DE ‘HOPE GAP’« Très peu de scénaristes sont capables d’écrire des dialogues naturels. » Bill Nighy est un de ces acteurs qu’on connaît surtout pour ses rôles de personnages secondaires. De ‘Love Actually’à ‘Indian Palace-The Best Exotic Marigold Hotel’et de ‘Pokémon  : Detective Pikachu’à ‘Pirates des Caraïbes’(certes caché derrière des tentacules numériques), l’indolent Britannique prouve à chaque fois sa valeur inestimable. Avec le drame relationnel ‘Hope Gap’il se montre impressionnant aussi dans un rôle principal. ‘Hope Gap’est basé sur une pièce de théâtre. Était-ce perceptible sur le tournage ? Bill Nighy  : « Uniquement à travers le fait que le scénario avait d’excellents dialogues. Cela n’arrive pas souvent. Très peu de scénaristes sont capables d’écrire des dialogues naturels, comme parlent les gens. C’est un tout autre langage. William Nicholson, l’homme derrière ‘Hope Gap’, en est capable. Richard Curtis, avec qui j’ai fait notamment ‘Love Actually’et ‘About Time’, possède ce talent aussi. Ses dialogues sont en outre très amusants et intelligents. Quand on vous donne un tel scénario, c’est donc toujours un peu Noël. » Dans ‘Hope Gap’vous partagez l’écran avec Annette Bening. Une belle expérience ? « C’était formidable. Elle était l’autre raison importante pour laquelle je voulais absolument faire le film. C’est un rêve de travailler avec elle. Et c’est une personne magnifique. Elle est de très agréable compagnie. J’ai trouvé très amusant de me disputer avec elle. Et elle avec moi. » (rire) Votre personnage porte apparemment un douloureux secret depuis tout un temps. Pensez-vous que vous prendriez plus vite le taureau par les cornes ? « Cela m’étonnerait. Je suis capable de traînasser à un niveau olympique. Laisser traîner les choses, est un de mes talents innés. J’ai toujours été ainsi. À 15 ans, je me suis enfui à Paris. Je me voyais comme le nouvel Ernest Hemingway, F. Scott Fitzgerald ou James Joyce, et j’avais la ferme intention d’écrire l’ultime nouveau roman anglais. Et j’ai réussi à ne pas écrire une seule ligne. » Photos D.R. Qu’est-ce qui fait essentiellement un bon scénario ? « Outre de bons dialogues et une structure correcte ? Que le film ait des intentions honorables. Cela ne doit pas nécessairement être un drame émouvant. J’apprécie tout autant les films de genre. Je me suis senti très heureux en vampire, comme dans ‘Underworld’. Ou en zombie, comme dans ‘Shaun of the Dead’. Ou en mi-pieuvre, comme dans ‘Pirates des Caraïbes’. Enfin, au début je m’y sentais malheureux car je devais porter un de ces costumes moulants et j’avais 250 points blancs sur le visage, sur lesquels ils pouvaient coller ensuite l’animation de synthèse. Mais après deux semaines, ils n’ont plus trouvé de nouvelles blagues et j’ai pu profiter du tournage. » (rire) Vous ne faites pas de distinction entre l’art et le commercial ? « Pour moi, ‘commercial’est un joli mot, car cela veut dire que vous y associez le public. Bien sûr, vous pouvez aborder les choses cyniquement et faire quelque chose qui n’a pas d’autre but que d’enrichir une poignée de personnes. Dans ce cas, cela ne m’intéresse pas non plus. En soi, ‘commercial’n’est pas un mot dont il faut avoir honte. C’est bien d’être attrayant pour beaucoup de monde. Bon nombre de films se qualifient de ‘artistique’et c’est comme une sorte d’alibi, car ils n’arrivent pas à bout des éléments les plus difficiles. Inventer une bonne fin, par exemple, ou donner un sens clair au film. » Quelle est, pour vous, la définition d’un bon réalisateur ? « Quelqu’un qui comprend les acteurs. Il ou elle n’a pas nécessairement besoin d’avoir joué la comédie personnellement. C’est comme avec un entraîneur de foot. Celui-ci n’a pas besoin non plus d’avoir été un footballeur exceptionnel. Je pense que cela doit même être particulièrement frustrant quand vous avez vous-même joué au foot au plus haut niveau et devez ensuite gérer des joueurs moins doués. (rire) Un bon réalisateur comprend donc non seulement les problèmes techniques, mais peut aussi bien communiquer. Il y a peu de gens qui en sont capables. Et qui ne s’énervent pas et sont toujours d’une politesse irréprochable. Je trouve cela extrêmement important. Tout le reste, c’est de l’amateurisme. » Lisez la suite sur page 20 ▶ MOVIES



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