Métro Belgique n°4222 1er sep 2020
Métro Belgique n°4222 1er sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4222 de 1er sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : les écoliers en danger sur la route.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 BACK TO COLLEGE MARDI 1/9/2020 metrotime.be Comment bien choisir le cartable de son enfant Avec le plumier et la tenue de sport, le cartable fait partie des seules fournitures scolaires qui, en théorie, peuvent être réclamées par les écoles. C’est un achat non négligeable, dans tous les sens du terme, et voici quelques conseils pour faire le bon choix et choisir un cartable adapté à votre enfant. De la maternelle jusqu’à la fin des secondaires, le cartable fait partie des accessoires incontournables, indispensables et indémodables de la rentrée. Son achat occupe une place importante dans le montant total des coûts liés à la rentrée scolaire. Pourtant, il n’est pas à prendre à la légère. Ces quelques conseils vous permettront de faire le bon choix. SA RÉSISTANCE Un cartable solide et de bonne qualité pourra très bien accompagner votre enfant durant plusieurs années. Pour cela, lors de l’achat, vérifiez notamment les coutures, les tirettes et encore les bretelles. Privilégiez des coutures et des tirettes robustes et résistantes. Quant aux bretelles d’un cartable ou d’un sac à dos, Ph. S. Para Il 4TnItunnuvry,i1 it II 11111/11.1ILLUniuti 1UL/111111 Ialtai I III MLLE uLILIJUl 111111111111W 1111 111111111 uLU1ü 11111/1111n11111VIIIn 11011 (1111PIT1111111111iiii, DÉCOUVREZ NOTRE NOUVELLE SÉRIE DE DONUTS optez plutôt pour des modèles larges, rembourrés et réglables. Le fond du sac fait partie des premiers éléments à s’user et à rompre. Il nécessite donc une vigilance particulière lors de l’achat. Enfin, aussi bien pour le confort de l’enfant que pour la résistance du cartable, il est préférable de se tourner vers un modèle dont le dos est rigide, voire rembourré. SA CAPACITÉ Chaque année, le constat est sans appel  : Quel fan de donut êtes-vous ? garniture géniale LE VOILÀ, LE VOICI ! J’AIME, J’AIME LA VIE les cartables des enfants sont trop lourds et chargés. Selon les recommandations scientifiques, en primaire, un cartable rempli ne devrait pas excéder 10% du poids de l’écolier. Dans la pratique, ce pourcentage est en moyenne deux fois plus élevé. Ainsi, alors que le poids recommandé pour un cartable est de quatre kilos, il s’approche généralement de huit kilos dans la réalité. Lors de l’achat, il est donc important de commencer par choisir un modèle qui n’est une saveur INOUÏE ! pas trop lourd (certains peuvent peser jusqu’à trois kilos à vide !) et pas trop grand puisque, plus il y a de l’espace, plus on a tendance à le remplir. LES TENDANCES DE LA RENTRÉE Tous les critères ci-dessus n’empêchent évidemment pas de choisir un cartable qui réponde aux tendances du moment. Trente-trois ans après sa création, la marque belge Kipling, reconnaissable notamment à son célèbre petit singe, reste une valeur sûre appréciée aussi bien par les parents que par les enfants. À la mode il y a quelques années, le cartable à roulettes n’a quant à lui plus vraiment la cote. Certaines écoles en viennent même à le déconseiller, notamment lorsqu’il y a beaucoup d’escaliers dans l’établissement. Pour les plus petits, les cartables « Spiderman » ou « La Reine des Neiges » ne sont plus aussi prisés qu’auparavant. De plus en plus de parents optent pour des cartables durables, un peu plus chers mais qui résisteront mieux dans le temps. Enfin, du côté des couleurs et des motifs, les imprimés font partie des tendances de la rentrée. ◀ ova,i,,.111 Il III il 1E11111117m ml ri 11I1T111 m 1rmü1TTlTf 1IIRrrn W I Iti (11 t 1 111 gninliglirrirmIli niinTrrrni eu ITITTI mrcmillfiliiiiiiiummunuieuminiir lutin,
metrotime.be MARDI 1/9/2020 GREEN 11 Faut-il retirer la viande des cantines scolaires ? Plusieurs initiatives ont vu le jour ces dernières années dans les cantines scolaires européennes pour proposer au moins un plat végétarien par semaine. Chez nous, la transition est lente. En Suède, une école maternelle a carrément banni la viande de son menu. Selon Greenpeace, « chez les enfants de 3 à 13 ans, la consommation de protéines animales est près de deux fois plus élevée que nécessaire. Mieux vaut trop que pas assez, semblent penser les parents ». Une enquête a été menée en 2014 par le Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Quotidiennement, les garçons consomment 187g de viande par jour et les filles,155g,soit six à sept fois plus que ce que préconise l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui évalue les besoins en protéines à 0,9g/kg/jour pour les enfants de plus de 2 ans. Si la consommation de viande rouge par les Belges a quelque peu diminué ces dernières années, la viande transformée (comme la saucisse ou les boulettes) n’est pas prise en compte. Et c’est elle qui pose le plus de problèmes. Elle ne coûte pas cher car elle est souvent de piètre qualité. r La viande bannie dans une école suédoise En 2019, l’école maternelle suédoise Gitarren, accueillant des enfants âgés entre 1 an et 6 ans, a testé pendant quelques mois un menu végétarien pour tous les jours de la semaine. Le nouveau régime alimentaire incluait quand même certains produits laitiers, dont le lait, le fromage ou le beurre, ainsi que des œufs et du poisson un jour par semaine. Cette expérience a été menée dans la ville d’Uméa, dans le cadre d’un projet environnemental à grande échelle. Les autorités préscolaires ont été obligées de faire appel à un diététicien pour prouver scientifiquement que les enfants obtiendraient tous les nutriments dont ils avaient besoin. L’expérience devait durer jusqu’en janvier 2020. L’évaluation de ces résultats n’a pas encore été communiquée mais l’objectif était que ce régime alimentaire devienne permanent., UNE LENTE TRANSITION Les choses bougent, mais lentement. À Bruxelles, certaines écoles proposent un repas végétarien un jour par semaine. En Wallonie, un Green Deal « Cantines durables » (pas que scolaires) a été signé en 2017-2018. L’objectif est de faire basculer progressivement les collectivités vers plus d’alimentation durable. La transition est donc en cours mais le contenu des assiettes varie fortement selon les établissements et le réseau d’enseignement, rapporte La Les fans sans le foot, ça craint ! Ligue de l’Enseignement. On n’est pas encore au même niveau que nos voisins scandinaves (encadré) ou même français. Depuis le 1er novembre 2019, les cantines scolaires françaises ont 10, 99  € /mois Regardez le foot belge sur votre TV. Devenez Love Trio. L’option Orange Football à 10,99  € /mois est disponible pour les clients Love Trio et ne peut pas être activée séparément. La durée d’abonnement est de minimum 1 mois, prolongée automatiquement pour une durée indéterminée. Le contenu de l’option est valable pour la saison 2020-2021 et est sous réserve de ligues. Conditions sur orange.be/orange-football l’obligation de proposer un plat végétarien hebdomadaire aux écoliers. La ville de Lille propose même depuis juin 2018 deux repas hebdomadaires sans viande et sans poisson. AFP/G. Gobet Ph. Unsplash UN BUT ÉCOLOGIQUE Retirer la viande des cantines a sans aucun doute un but écologique. On sait que le secteur agricole est responsable d’environ 9% des émissions de gaz à effet de serre en Belgique. Deux tiers de ces émissions proviennent de la production de viande. Le modèle de production intensive contribue aussi à la déforestation via la culture du soja, largement utilisé comme nourriture pour animaux. Pour 1.500 repas humains, il faut nourrir 18.000 bœufs. Pour produire 1kg de viande, il faut 13.500 litres d’eau. Chaque année en Belgique, ce sont plus de 300 millions d’animaux qui sont tués pour être consommés. ET LA SANTÉ ? Mais qu’en est-il réellement de l’impact sur la santé des enfants ? On sait que la surconsommation de viande rouge et de viande préparée entraîne des maladies cardio-vasculaires, de l’obésité, du diabète ou encore différentes sortes de cancers. Selon les diététiciens, les enfants n’ont pas besoin de protéines animales à chaque repas. Trop de protéines pourraient même avoir un effet négatif sur les fonctions rénales et sur l’évolution du poids. Une association de protéines végétales et de céréales permet d’avoir tous les acides aminés présents dans les protéines animales. Elles ne sont cependant pas absorbées par l’organisme de la même manière. Selon plusieurs diététiciens, il ne faudrait donc pas non plus tomber dans l’autre extrême. Un à deux repas végétariens pour les enfants seraient le nombre idéal. Marie Bruyaux



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