Métro Belgique n°4219 21 aoû 2020
Métro Belgique n°4219 21 aoû 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4219 de 21 aoû 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : la finale d'Europa League ce soir.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Samsung met sur le marché de nombreuses nouveautés Avec l’épidémie de coronavirus, nous nous sommes soudain retrouvés plongés dans un monde différent. Un nouvel univers qui requiert également de nouvelles technologies, mieux adaptées aux nouvelles exigences. Dans cet élan, Samsung propose, entre autres, un nouveau smartphone et une tablette multifonctionnelle, qui faciliteront grandement le télétravail en l’an 2020. Un smartphone pliable, des oreillettes antibruit et une smartwatch ont également été présentés lors d’une conférence de presse virtuelle. 1. LE GALAXY NOTE20 & GALAXY NOTE20 ULTRA AVEC S PEN Avec le Samsung Galaxy Note20 Ultra, le fabricant sud-coréen promet la crème de la crème. Ce smartphone à la pointe de la technologie dispose d’un grand écran de 6,9 pouces avec une haute résolution (1440 x 3200 pixels) et un taux de rafraîchissement de 120 Hz. L’écran est recouvert de Gorilla Glass 7, le verre le plus dur jamais conçu pour un smartphone. Une protection offrant une résistance à des chutes de 2 mètres de hauteur. Le Samsung Galaxy Note20 Ultra est en outre livré avec une triple caméra arrière, dotée d’un capteur de 108 mégapixels et de deux capteurs supplémentaires de 12 mégapixels - un téléobjectif et un ultra-large. Cet appareil dispose également de 12 Go de RAM, avec 256 Go de mémoire interne, et prend aussi en charge la microSD pour l’extension du stockage. Le Samsung Galaxy Note20, légèrement plus petit, possède une résolution Full HD+ (1080 x 2400 pixels). Autre différence importante  : la fréquence de rafraîchissement des deux écrans. Le Note20 Ultra produit 120 images par seconde - une première sur un appareil Note – garantissant ainsi des images très fluides, tandis que le Note20 offre un taux de rafraîchissement standard de 60 Hz, qui peut toujours fournir de belles images. Le nouveau S Pen, l’une des pièces maîtresses de Samsung, a fait de sérieux bonds en avant en termes de latence ou réactivité. L’écriture et le dessin sont fluides sur les deux appareils, mais l’Ultra procure une sensation plus naturelle. Le Galaxy Note20 est disponible dans les couleurs Mystic Bronze, Mystic Grey et Mystic Mint et le Samsung Galaxy Note20 Ultra peut être obtenu dans les couleurs Mystic Black et Mystic Bronze. Le Samsung Galaxy Note20 coûtera 1049 € et le Samsung Galaxy Note20 Ultra reviendra à 1299 € . Les modèles sont uniquement disponibles en Belgique en tant que téléphone 5G. 2. LA GALAXY TAB S7 Avec les Galaxy Tab S7 et S7+, Samsung lance également deux nouvelles tablettes. Ces multitâches idéales combinent les performances d’un ordinateur portable avec la liberté d’une tablette. Vous pouvez travailler et jouer rapidement et aisément avec le chipset le plus puissant à ce jour. Le clavier, disponible en option, donne l’impression de travailler sur un bureau, et grâce à sa latence ultra-faible, le S Pen permet d’écrire comme avec un stylo ordinaire. Une expérience immersive qui révolutionne surtout votre manière de télétravailler. La tablette est également idéale pour visionner des films et des séries. La Galaxy Tab S7+ vous permet de profiter d’un immense écran, avec une image impeccable, et d’un son puissant avec les haut-parleurs Quad signature AKG et Dolby Atmos. L’écran est conçu pour prendre soin de vos yeux, avec la lumière bleue la plus faible sur un écran de tablette. À partir d’aujourd’hui, les Tab S7 et S7+ seront disponibles dans notre pays pour un prix public conseillé respectif de 699 € et 899 € . Pour la version Plus avec 5G, le prix sera de 1099 € . 3. LA GALAXY WATCH3 La nouvelle Samsung Galaxy Watch3 a récemment fait son apparition. Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, ses nouvelles fonctions santé ne sont pas un luxe inutile. Grâce à cette montre intelligente, il est plus facile que jamais de surveiller votre santé au quotidien. De plus, avec la Galaxy Watch3, vous pouvez vous entraîner quand vous le souhaitez et choisir parmi plus de 120 entraînements à domicile. La Galaxy Watch3 est à ce jour la Galaxy Watch la plus avancée de Samsung et est disponible en deux tailles et trois couleurs. L’anneau rotatif autour de l’écran et les deux boutons situés sur le côté droit vous permettent de faire fonctionner ce petit bijou de technologie. Autre caractéristique remarquable  : cette montre rend souvent votre smartphone superflu. Lors d’une soirée, vous pouvez appeler, diffuser et compter vos pas, rien qu’avec votre montre. Vous pouvez ainsi lâcher votre smartphone, tout en restant connecté au monde. publi-rédactionnel La smartwatch ne doit d’ailleurs pas être rechargée quotidiennement, ce qui la rend adaptée pour mesurer votre rythme nocturne (comme votre sommeil paradoxal). En plus du rythme de sommeil, la Watch3 accompagne le sportif dans son sport avec 39 activités, permet de mesurer la fréquence cardiaque et offre un GPS intégré. Le prix indicatif pour la version 41 mm est de 429,99 € , tandis que la version 45 mm revient à 459,99 € . 4. LES GALAXY BUDS LIVE Les écouteurs intra-auriculaires Galaxy Buds Live sont les premiers écouteurs Samsung dotés de la suppression active du bruit. Chaque oreillette est équipée de trois microphones et d’un haut-parleur intégrés. Les nouveaux écouteurs offrent une qualité sonore fantastique et garantissent un grand confort de port. En raison de leur look très original, les écouteurs sans fil sont également appelés « Samsung Beans ». Ils sont disponibles en noir, blanc et bronze. Les Galaxy Buds Live ont un prix de vente conseillé de 189 € , mais si vous possédez un ancien casque, vous pouvez obtenir une réduction de 25 € lors de l’achat des nouveaux écouteurs. ◀
metrotime.be VENDREDI 21/8/2020 FEELGOOD 11 Comment expliquer l’impression de déjà-vu ? Vous arrivez à un nouvel endroit, quelqu’un vous raconte une histoire… Et là, c’est le flash ! L’espace d’un instant, vous pourriez jurer que vous avez déjà vécu ce moment. Mais d’où nous vient cette sensation de déjà-vu ? C’est un phénomène que l’on a tous déjà ressenti. Enfin presque tous, puisque seulement 70% des gens auraient déjà connu cette sensation de déjàvu, qui touche plus fréquemment les jeunes âgés de 15 à 25 ans et qui a tendance à moins se manifester avec l’âge. Rien que son nom, déjà-vu, exprime parfaitement ce que l’on ressent lorsque le phénomène apparaît. Le terme provient d’ailleurs d’un philosophe français, Emile Boirac, qui, en 1876, l’a popularisé. C’est pour cela que le terme « déjà-vu » se dit à la française dans de nombreuses autres langues, comme l’anglais, l’espagnol, ou encore le néerlandais. Attention cependant à ne pas le confondre avec le flashback, où l’on revit une situation passée, et l’éclair de mémoire, où un souvenir du passé surgit d’un coup. Selon une étude parue dans la revue Psychological Bulletin en 2003, on ressentirait la sensation de déjà-vu en moyenne une fois par an. « Le nombre de cas diminue avec l’âge mais augmente avec l’éducation et la classe socio-économique de la personne. Le déjà-vu est également plus commun sous certaines conditions, comme lorsqu’on est stressé et fatigué, et est expérimenté plus fréquemment chez les personnes qui voyagent », explique Alan S. Brown, auteur de l’étude et professeur à l’Université de Columbia. DES CAUSES MÉCONNUES Si M. Brown est arrivé à dresser un portrait des personnes qui risquent le plus d’expérimenter la sensation de déjà-vu, il ne sait par contre pas exactement ce qu’il se passe dans notre cerveau lorsque cela arrive. Et si plusieurs théories ont apporté leur réponse à la question, aucune ne reçoit totalement l’aval de la communauté scientifique. Des chercheurs se sont par contre rendu compte que l’impression de déjà-vu était plus souvent ressentie chez les personnes qui souffraient d’épilepsie du lobe temporal, la forme d’épilepsie la plus courante chez l’adulte. Cette forme d’épilepsie se caractérise en effet par des crises qui peuvent engendrer la peur, la joie, la colère ainsi que, ce qui nous intéresse plus, le déjà-vu. Et pour cause, le lobe temporal joue un rôle au niveau des émotions, mais aussi de la mémoire. Des chercheurs français sont d’ailleurs arrivés à simuler des sensations de déjà-vu chez des patients épileptiques en stimulant leur cortex rhinal, une zone justement située dans le lobe temporal, et impliquée dans la familiarité. DES DÉJÀ-VU EXPÉRIMENTAUX Simuler le déjà-vu, c’est aussi ce dont il est question dans une étude réalisée par des chercheurs de l’Université St-Andrews (Écosse) en 2016. Si le principe est intéressant, comment faire pour provoquer une sensation qui arrive aussi périodiquement ? Pour y arriver, les chercheurs ont cité aux participants toute une série de mots ayant un rapport les uns avec les autres (oreiller, lit, rêve…) sans le mot qui les lie tous. Dans ce cas, il s’agissait du mot sommeil. L’équipe des chercheurs a alors demandé aux cobayes s’ils avaient entendu Ph.Unsplash un mot commençant par « S ». Ce à quoi ils ont répondu non, même s’ils avaient l’impression de l’avoir entendu à cause du champ lexical utilisé, provoquant ainsi une sorte de déjà-vu. Pendant tout ce procédé, les volontaires étaient observés par IRMf, un examen qui permet de cartographier l’activité cérébrale. Et les chercheurs ont découvert que, contrairement à ce que l’on pensait jusque-là, le déjà-vu n’est pas une sorte de faux souvenir. L’hippocampe, une des zones en lien avec la mémoire, est en effet resté « en sommeil » lors l’expérience. Contrairement à des zones responsables de la prise de décision situées dans le lobe frontal. UNE VÉRIFICATION DE SOUVENIRS Pour Akira O’Connor, à la base de l’étude, cela signifie probablement que notre cerveau vérifie nos souvenirs et envoie une sorte de message d’erreur lorsqu’il y a un décalage entre ce que nous avons réellement vécu et ce que nous pensons avoir vécu. Dans ce cas, cela signifierait que les personnes qui expérimentent une sensation de déjà-vu ont une mémoire qui fonctionne correctement et qu’ils risquent moins d’erronément se souvenir d’un événement. Cela expliquerait également pourquoi les personnes plus âgées n’expérimenteraient plus de déjà-vu. « Peut-être que leur système de vérification général est en déclin et que ces personnes ont moins de chances d’identifier des erreurs de mémoire », poursuit le Dr O’Connor, cité dans le magazine New Scientist. Et pour expliquer pourquoi 30% de la population ne connaîtrait pas le phénomène, le Dr O’Connor avance tout simplement que leur cerveau ne ferait pas d’erreur. Si la théorie est intéressante, elle ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique. Et près de 150 ans après l’apparition du terme, on ne sait toujours pas exactement d’où provient cette sensation on ne peut plus étrange. (cd)



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