Métro Belgique n°4217 14 aoû 2020
Métro Belgique n°4217 14 aoû 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4217 de 14 aoû 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : une formation politique toujours sous tension.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 GREEN VENDREDI 14/8/2020 metrotime.be Dix documentaires parfaits pour encourager un éveil écologique Le cinéma est et a depuis toujours été un merveilleux outil pour faire passer des messages forts. Parfois utilisé à des fins politiques, voire de propagande, il a souvent, ces dernières années, servi de support pour éveiller les consciences écologiques. Jouant tantôt sur la corde sensationnaliste, tantôt sur la corde alarmiste, et tantôt sur celle résolument positive, ce cinéma émergent devient de plus en plus populaire et apprécié. Metro vous a réservé une petite sélection des films à ne pas manquer pour réfléchir à sa façon de vivre et de consommer. « UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE » DE DAVIS GUGGENHEIM (2006) Suite à son échec lors de l’élection présidentielle de 2000 face à George Bush, Al Gore décide de se reconvertir en ardent défenseur de la cause climatique. Il se met à sillonner le monde entier pour livrer des conférences alarmistes quant à l’état de la planète. Le documentaire se base sur son discours, qui est agrémenté de nombreuses images percutantes. « Une vérité qui dérange » provoque un raz de marée aux États-Unis, gangrenés par le climato-scepticisme. Dix ans plus tard, l’alarmisme s’est mué en positivisme et « Une suite qui dérange » montre ce qui est fait à travers le monde, toujours en plaçant Al Gore au centre du documentaire. « HOME » DE YANN ARTHUS-BERTRAND (2009) Le 5 juin 2009, dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement, « Home » est mis en ligne gratuitement sur You- Tube. Ce documentaire, écrit et réalisé par YannArthus-Bertrand, montre l’état de la Terre vue du ciel, montrant notamment l’impact de l’Homme sur l’environnement et les conséquences du changement climatique. Il ne se présente pas comme un film catastrophe, mais plutôt comme un message d’espoir, rappelant qu’il reste dix ans pour agir concrètement. Lorsque la date butoir a été atteinte l’année dernière… Rien n’a été fait, si ce n’est une rediffusion du documentaire sur France5. Dommage ! « BEFORE THE FLOOD » DE LEONARDO DICAPRIO (2016) Leonardo DiCaprio a toujours été particulièrement engagé dans la cause environnementale, au point de réaliser son propre documentaire, « Before the flood », qui aborde le changement climatique. Profitant de son statut de star, il rencontre, à travers le monde, des acteurs majeurs pour le climat tels que Barack Obama, Elon Musk ou Ban-Ki Moon. Son but  : montrer les mesures qui peuvent être entreprises pour sauver notre planète « avant le déluge » (le titre du documentaire,ndlr). « DEMAIN » DE MÉLANIE LAURENT ET CYRIL DION (2015) Dans « Demain », Mélanie Laurent et Cyril Dion se demandent quel monde ils laisseront à leurs enfants dans 40 ans. Le documentaire, produit grâce à des milliers de contributeurs, explore les solutions mises en œuvre localement pour faire face aux défis environnementaux et sociaux du 21 e siècle. Il adopte un point de vue optimiste et profondément humain car « les gens ne veulent plus qu’on leur dise que les choses vont mal ». Et l’initiative a manifestement fait mouche, puisque « Demain » a remporté en 2016 le César du meilleur film documentaire et a dépassé le million d’entrées en France, un fait rare pour un documentaire. « COWSPIRACY » DE KIP ANDERSEN ET KEEGAN KUHN (2014) Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se trouvait réellement dans votre assiette ? Dans « Cowspiracy », vous découvrez la face cachée de l’industrie animale. Les réalisateurs américains mettent en avant l’élevage intensif ainsi que la surconsommation de viande dans l’alimentation des Américains. Ils critiquent également les associations écologiques qui ne s’opposent en rien au lobby de la production animale. Prise de conscience garantie pour les carnassiers qui ont du mal à abandonner leurs habitudes alimentaires ! « FOOD INC. » DE ROBERT KENNER (2009) Inspiré de l’essai « Fast Food AcACFEM y AwAacr- IN Or,  : c r BUT DOCLIMEN- Nation », d’Eric Schlosser, le documentaire aborde l’industrie alimentaire et la production de masse aux États-Unis. Il démontre les impacts négatifs que ce type d’industrie à sur notre santé, mais aussi sur notre environnement. La lutte des petits éleveurs, enchaînés à leurs emprunts, face aux géants de la firme agroalimentaire, est mise en avant par le documentaire. Le témoignage de la mère de Kevin Kowalcyk, empoisonné par la bactérie Escherichia coli après avoir mangé un hamburger, vient apporter du poids à ce reportage choc. « LOVEMEATENDER » DE MANU KOEMAN (2011) Ce documentaire traite à nouveau de la production de viande, mais cette fois-ci, c’est du belge ! Le constat de départ de « LoveMEATender », c’est que nous mangeons plus de viande que les animaux ne peuvent en fournir et que la Terre en paie le prix fort. Primé par le Magritte du meilleur documentaire en 2012, ce reportage signé Manu Coeman renouvelle notre regard sur la viande, en s’adressant à tous les publics. De l’obésité aux cancers, jusqu’à la résistance aux antibiotiques, le réalisateur T3ONS TRASHE girk. souhaite démontrer que le corps de l’Homme ne se porte pas mieux en mangeant de la viande. « A PLASTIC OCEAN » DE CRAIG LEESON (2016) Sorti en 2016, « A Plastic Ocean » développe l’épineuse question du plastique produit par l’Homme et qui se retrouve dans les océans, affectant les innombrables écosystèmes qui s’y trouvent. Partant du constat que chaque année, huit millions de tonnes de plastiques sont déversées dans ces étendues bleues, le documentaire suit Craig Leeson, un journaliste amoureux des océans et Tanya Streeter, une championne de plongée. En plus de l’impact que la production de plastique a sur la vie marine, ce documentaire coup de poing revient sur les conséquences qu’il a aussi sur nos communautés. « Pour sauver notre futur, nous avons besoin d’une vague de changements », conclut la bandeannonce très hollywoodienne. « TRASHED » DE CANDIDA BRADY (2012) Durant ce documentaire, c’est l’acteur britannique oscarisé Jeremy Irons que l’on suit partout dans le monde. Ce dernier SHORE Tilr  : FljElP examine la gestion des déchets à l’échelle mondiale et son impact catastrophique sur l’environnement, mais aussi sur les victimes directes de la pollution. De l’Islande à l’Indonésie en passant par la France et le Liban, il rencontre des scientifiques, des politiciens et des gens ordinaires dont la santé et le mode de vie ont été profondément affectés par cette pollution. Le documentaire, terriblement beau, donne aussi des pistes et alternatives pour changer les choses et régler le problème de la gestion des déchets. « THE TRUE COST » D’ANDREW MORGAN (2015) Dans « The True Cost », c’est le secteur de la mode qui est dans le viseur. C’est à propos de ce que l’on porte, de ceux qui le produisent, et de l’impact qu’a l’industrie sur notre monde. Alors que le prix de nos vêtements n’a pas cessé de baisser ces dernières années, les coûts humain et environnemental ont explosé de façon dramatique. Ce documentaire a pour but de lever le voile sur un secteur encore bien trop opaque, des usines du Bangladesh aux plus grandes fashion weeks du monde. Sébastien Paulus
metrotime.be VENDREDI 14/8/2020 FOOD 9 Et si on dégustait de l’eau ? Connaissez-vous l’eaunologie ? C’est l’art de déguster de l’eau. Les eaux sont très différentes et vous avez d’ailleurs certainement une préférence pour l’une d’entre elles. Voici comment reconnaître les caractéristiques d’une eau sur base de vos cinq sens. Depuis quelques années, l’eaunologie commence à se développer. C’est le sommelier Dominique Laporte qui a créé ce mot en 2006, inspiré bien entendu par l’œnologie. Déguster de l’eau devient vraiment tendance. Si bien que des bars à eaux et même des épiceries à eaux commencent à fleurir un peu partout. Il est également possible de suivre des cours d’eaunologie. Si l’on sait que l’eau (H 2O) n’a pas de goût, sa composition minérale, elle, va déterminer ses particularités. Dans son parcours souterrain, elle va se charger de minéraux qui vont lui donner un goût unique. Nos cinq sens peuvent nous aider à le reconnaître. LA VUE C’est le premier sens utilisé. Avant de commencer la dégustation, choisissez un verre à pied pour bien observer l’eau. Une eau peut être soit mate, brillante ou lumineuse en fonction de la terre dont elle est issue. Tout comme pour le vin, le ménisque -qui désigne le cordon d’eau qui se forme tout autour du verre- donne des indications sur sa texture. L’eau peut être légère, épaisse ou grasse. L’ODORAT Après avoir observé votre eau, vous pouvez la sentir. Quelle différence peut-il Ph. Unsplash bien y avoir dans l’odeur des différentes eaux, vous demandez-vous sûrement ? Pourtant, l’eau peut avoir différents parfums  : boisée, végétale, fruitée, terreuse, métallique, minérale ou animale. L’OUÏE Ce sens n’est utilisé que pour les eaux gazeuses et minérales. Il est important d’écouter le bruit des bulles. Il permet de déterminer leur quantité et leur épaisseur. Certaines eaux gazeuses vont émettre un bruit de crépitement très intense, certaines émettront un son à peine audible. LE TOUCHER Ce sens n’est également valable que pour les eaux gazeuses et minérales. C’est à la première gorgée que vous reconnaîtrez la nature des bulles et leur finesse. Certaines peuvent mousser dans la bouche, d’autres picoteront simplement légèrement. Et l’eau du robinet ? Ph. Unsplash Ph. Pexels LE GOÛT Et enfin, le sens du goût intervient. « Mâchez » pour que l’eau atteigne tous les capteurs de la bouche. On distingue cinq saveurs  : sucrée, salée, acide, amère et aromatique. Ces saveurs permettent de différencier des eaux métalliques des eaux plus boisées ou encore fleuries. Le calcium donne par exemple un goût sucré (Volvic) ; le magnésium un goût plus métallique, presque épicé (Hépar) ; le sodium un goût iodé ; et les bicarbonates, eux, modifient la texture de l’eau. Comme pour le vin, la fin de bouche a également son importance. Une eau peut être plus huileuse et glisser dans la bouche ou, au contraire, être plus astringente et rester davantage en début de bouche. Marie Bruyaux Parfaitement sûre au niveau sanitaire car très contrôlée, l’eau du robinet peut rebuter certaines personnes en raison de son goût parfois très « calcaire ». Certaines communes sont mieux loties que d’autres. Pour enlever ce goût désagréable, vous pouvez utiliser une carafe filtrante mais sachez que, dans ce cas, les minéraux seront également filtrés. Ce qui est dommage car certains sont nécessaires à un bon équilibre alimentaire. Que faire alors ? Pour diminuer le « mauvais » goût de l’eau du robinet, tirez-la une heure avant de la consommer et mettez-la au frigo dans une carafe sans bouchon. Mais attention, il faut veiller à l’odeur de votre frigo car l’eau va d’office l’absorber. Ceux qui ont l’habitude de déguster de l’eau ont souvent tendance à ne plus apprécier l’eau du robinet. Un peu à la manière des grands crus et de la « piquette » pour le vin. Toutefois, l’eau du robinet reste sans conteste plus écologique. Des accords mets/eaux Idéalement, chaque plat devrait être accordé à une eau. Certaines eaux peuvent masquer le goût d’un plat et d’autres, au contraire, le relever. « Le choix de l’eau se fait en fonction de la texture de l’aliment, sa suavité ou sa force de goût », explique le sommelier Dominique Laporte. « Par exemple, l’Hépar se marie très bien avec les asperges, carles deux ont une certaine amertume. » Il n’est pas aisé d’accorderune eau à un plat mais le sommelier nous donne un principe de base  : l’eau plate, si elle est bien équilibrée, rince le palais, mais reste neutre. L’eau gazeuse prolonge le goût et apporte quelque chose en plus. La température de l’eau peut également donner un goût différent au plat. Par exemple, pour un carpaccio de Saint-Jacques au citron vert et aneth – un plat plus vif- vous pouvez servir de la Vittel fraîche. Pour un plat de Saint-Jacques juste snackées, à la truffe et aux artichauts,vous opterez plutôt pourla Vittel à température ambiante. L’important, c’est de tester ! OLA VILLE DE STAD SUMIN IfivABRuxauis 03.07 > 30.08 BRUS S Vele*, AC TI V/i-‘e Concerts Theatre Workshops Kids activities Happenings Artistic projects... www.hellosummer.be 111 Fl4



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