Métro Belgique n°4168 3 fév 2020
Métro Belgique n°4168 3 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4168 de 3 fév 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : Melbourne, Djoko en force.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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1 10 ON THE ROAD LUNDI 3/2/2020 metrotime.be Plus qu’une alternative, une référence ! Pionnier de l’automobile électrique avec ses Zoé et Kangoo, Renault se lance désormais dans l’hybridation. Le Contrairement à la plupart des citadines hybrides dévoilées au récent Salon de Bruxelles, il ne s’agit pas ici d’hybridation légère'mild-hybrid', mais bien d’un véritable système « full hybrid » capable de rouler de manière 100% électrique dans certaines situations. Cette Clio E-Tech est ainsi dotée de trois moteurs. Le 1.6l essence de 91 ch (67 kW) emprunté à Nissan est complété de deux unités électriques : un alternodémarreur haute tension de 15 kW (20 ch) et un moteur électrique de 35 kW (48 ch). Selon les conditions, ce dernier est capable d’animer seul les roues avant sur quelques kilomètres grâce à sa batterie de 1,2 kWh. Celle-ci peut être rechargée par l’énergie récupérée au freinage, optimisée grâce à un mode de régénération « Brake » sur la boîte de vitesses, ou alimentée par le moteur électrique ; mais ne peut être branchée sur le secteur puisqu’il ne s’agit pas d’un plug-in. S’agissant d’une hybride Série-Parallèle, la Clio offre troies modes de fonctionnement. Le'gros'moteur électrique et le bloc essence peuvent travailler individuellement, ou les trois moteurs peuvent travailler ensemble en cas de forte sollicitation. La puissance cumulée du système atteint alors les 140 chevaux, soit la puissance la plus élevée proposée sur la nouvelle Clio jusqu’à présent. L’architecture fait également en sorte que le moteur électrique continue à « pousser » pendant les phases de passages des rapports, puisque la Renault est dotée d’une boîte de vitesses à rapports classiques, pas une CVT donc. Les accélérations sont ainsi d’une linéarité parfaite. ÉCONOMIES BIEN RÉELLES ! Et puisque les redémarrages se font d’office en mode électrique, la douceur prédomine réellement sur la route, même si tout n’est pas encore parfait sur les modèles de présérie que nous avons pu essayer. La transition entre les moteurs essence et électrique était encore trop perceptible et trop audible en usage normal. Mais les ingénieurs nous ont assuré que c’était précisément sur ce point que se concentraient leurs derniers efforts de mise au point et que tout cela serait gommé sur les versions définitives. Cette Clio E-Tech se veut naturellement l’une des plus vertueuses de la gamme, affichant moins de 100 gr CO 2/km selon les normes WLTP. Le gain de consommation pourrait ainsi atteindre 40% par rapport à un moteur thermique équivalent, et plus encore sur des trajets essentiellement urbains où 80% du temps de roulage pourrait être effectué en mode électrique selon Renault. Et c’est vrai que la citadine a tendance à couper spontanément son moteur thermique lorsque les conditions de roulage s’y prêtent… et surtout à rester assez facilement en mode 100% électrique tant que la charge de sa batterie le lui autorise (3-4 km maximum). L’agrément est donc au rendez-vous, et l’économie de carburant bien réelle. Lors de notre essai l’ordinateur de bord s’est figé sur une moyenne de 4,6l/100km au moment de rendre les clés. Une excellente valeur par un froid hivernal ! Nicolas Morlet PRO Agrément Douceur du système Consommation réelle Boîte'normale' Transition essence/électrique perceptible (présérie). Réservoir d’essence légèrement plus petit Prix élevé sur finitions haute de gamme Multimédia capricieux (présérie ?) Moteur 4 cylindres, essence, 1.598 cm3, 91 ch + mo teur électrique 15 kW + moteur électrique 35 kW. Transmission aux roues avant Boîte automatique 4 rap ports + automatique 2 rapports (élec) L/l/H 4.050/1.798/1.440 mm Poids à vide 1.287 kg Volume du coffre 391 l Réservoir 1 39 l CO 2 Prix 22.100  €
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Sur l’ensemble de la Belgique, 45% des 1.000 employeurs sondés disent avoir des difficultés à remplir leurs postes vacants. C’est une hausse de 10% par rapport à l’an dernier, et le niveau le plus haut jamais atteint depuis le lancement de l’enquête en 2006. La hausse est la plus importante en Flandre (+17 points de pourcentage), mais Bruxelles (+8pp) n’est pas en START Pas assez de profils adéquats La pénurie de talents atteint des niveaux record en Flandre (55% des employeurs peinent à pourvoir les postes libres) et à Bruxelles (43%) , mais se résorbe quelque peu en Wallonie (27%) , ressort-il de la 13 e enquête mondiale en la matière de ManpowerGroup. reste. La pénurie baisse par contre légèrement en Wallonie, de 3 points de pourcentage par rapport à l’an dernier. À titre de comparaison, au niveau mondial, 54% des 44.000 employeurs sondés pour l’enquête disent éprouver des difficultés à trouver le profil adéquat (+9ppsur un an). DEUX FACTEURS « Deux raisons expliquent ces pénuries CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 2 Des congés payés illimités en Belgique Les flexi-jobs ont la cote Ph. Unsplash accrues », indique Philippe Lacroix, managing director de Manpower- Group BeLux. « Tout d’abord, un facteur quantitatif  : le vivier de candidats disponibles continue de se réduire en raison du vieillissement et du départ des baby-boomers. Ensuite, un facteur qualitatif  : les compétences sont sous pression sous l’effet de la complexification des tâches et de la digitalisation. » Pour y remédier, « il n’y a pas de solution miracle à court terme », estime-t-il. « Augmenter le taux d’activité est une priorité dans les trois Régions. » Dès lors, les entreprises doivent se montrer capables d’attirer tous les talents disponibles « en mettant en place de véritables politiques de diversité » ; elles doivent également « mettre l’accent sur la formation de leur personnel, en fidélisant leurs collaborateurs ou en renforçant l’agilité de leurs structures ». AUCUN SECTEUR ÉPARGNÉ Dans le détail, si aucun secteur n’est épargné par cette pénurie en Belgique, ceux du transport et de la logistique (92%) , de l’horeca (65%) , des services publics, de la santé, de l’éducation et des services collectifs (51%) sont les plus touchés. Niveau emploi, le top 10 des postes pour lesquels les employeurs rencontrent des difficultés de recrutement est toujours dominé par les fonctions techniques. ●



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