Métro Belgique n°4163 27 jan 2020
Métro Belgique n°4163 27 jan 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4163 de 27 jan 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 5,3 Mo

  • Dans ce numéro : Anderlecht sauve la face.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 ON THE ROAD LUNDI 27/1/2020 metrotime.be 11 HYUNDAI I10 Le sex-appeal en plus ! La Hyundai i10 fait peau neuve et devient plus attrayante qu’auparavant grâce à sa ligne moderne et très plaisante. Elle est également plus accueillante, spacieuse et connectée. Lancée en 2008, la Hyundai i10 a bien évolué depuis. Peu avenante dans sa première version, elle a gagné en personnalité lors de sa refonte en 2013. Bien plus séduisante et très correctement équipée, elle a considérablement élargi sa clientèle grâce à des qualités indéniables. Pour sa troisième mouture, Hyundai va encore bien plus loin dans la séduction, avec un design moderne qui donne un coup de vieux à certaines concurrentes. Moins haute de 20 mm que la génération précédente, elle est également plus large de 20 mm. Son empattement (longueur entre les roues avant et arrière) gagne aussi 4 centimètres, ce qui est tout bénéfice pour l'espace des passagers. Homologuée pour transporter cinq personnes, la petite coréenne n'a pas sacrifié son coffre pour autant. Avec une capacité de 252 litres, celui-ci est loin d'être ridicule. Plus accueillante qu'auparavant, l'i10 s'est inspirée de ses sœurs de gamme dans l'aménagement de son habitacle. Même si certains plastiques (notamment les panneaux de portes) demeurent un peu trop durs, force est de constater que la finition a fait un bond en avant et que l'ergonomie a suivi le même mouvement. L'écran du système d'infodivertissement a grandi pour atteindre la taille de 8 pouces, ce qui améliore sa lisibilité. Pour la première fois, la télématique Bluelink fait son apparition dans ce modèle. Ceci permet, entre autres, de disposer d'informations en temps réel comme la météo ou les informations relatives au trafic. Pour les distraits, il est également possible de localiser le véhicule via l'application « Find my car ». PAS DE RÉVOLUTION MÉCANIQUE Point de révolution sous le capot de la petite Hyundai. En effet, celle-ci reprend les mécaniques de l'ancien modèle, à savoir le 1 litre 3 cylindres 67ch et le 1,2 litre 4 cylindres 84ch, tous associés à une boîte manuelle à cinq rapports. Notez qu'une transmission robotisée à cinq vitesses est également disponible. À l'essai, la nouvelle i10 est une agréable surprise : ses mécaniques pétillantes, fort bien insonorisées et aux faibles émissions de CO 2, sont idéales pour les zones urbaines. Grâce à son format de poche, cette citadine se faufile partout sans souci, dans un confort appréciable grâce notamment à son amortissement bien calibré. Hors ville, le manque de puissance et de couple se fait malheureusement vite ressentir dès la première côte venue. La différence entre les deux blocs moteurs est assez légère et durant notre essai, c'est finalement le 1.0 qui nous a semblé le plus alerte et le plus vivant. À la pompe à essence, la différence n’est pas énorme entre des mécaniques qui se montrent très frugales (en dessous des 6l/100 km) si on ne les brusque pas. Les amateurs de performances n'ont cependant pas été oubliés. Plus tard dans l'année, Hyundai commercialisera une version N-Line de l'i10 avec une version turbo du 1.0 GDI (100 ch), de quoi donner à la voiture l’allonge qui lui manque en entrée de gamme. Maxime Herion PRO Look craquant Équipement complet Silence de fonctionnement Consommation faible i 1 CONTRA Prix en hausse Moteurs un peu « justes » Qualité de certains plastiques Pas d’options, packs uniquement EN DÉTAIL Moteur 3 cyl., essence, 998 cm3 ; 67ch - 96Nm Transmission aux roues avant Boîte manuelle, cinq rapports L/l/h 3.670/1.680/1.480 mm Poids à vide 921 kg Volume du coffre 252 – 1.050 l Réservoir 36 l Vitesse maxi 155 km/h Conso mixte 5 à 5,5 l/100 km CO 2 114 g/km Prix de 13.499 à 19.199  €
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START BELGA/T. ROGE START'Ith:r Mb siassn Bruxelles comme bassin d’emploi du pays Bruxelles Le taux de remplacement de la population active, soit le solde entre entrants et sortants sur le marché du travail, est positif à Bruxelles, contrairement aux deux autres Régions. Ce sont les chiffres que détaille l’office de l’emploi Actiris. « Bruxelles va devenir le bassin d’emploi des deux autres Régions », se félicite Bernard Clerfayt (DéFI), ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation dans les colonnes du quotidien « Le Soir ». Entre 2008 et 2018, le nombre de postes de travail a progressé de 8%, cette croissance profitant surtout aux Bruxellois (+16%) plutôt qu’aux navetteurs (+0,8%), explique M. Clerfayt. Les locaux occupent désormais plus de la moitié (51,6%) des emplois de la Région-Capitale, tandis que 75.000 Bruxellois travaillent en Wallonie (24.000) et en Flandre (51.000). Quant à la qualité, même si l’emploi à temps partiel est moins important à Bruxelles que dans les deux autres Régions, cette situation y est subie par le travailleur dans 68,9% des cas. Par ailleurs, le travail temporaire (intérim ou CDD) y reste proportionnellement plus important. DES POINTS À AMÉLIORER Ces postes, relevant largement du secteur tertiaire, tendent à se délocaliser vers la périphérie. Longtemps concentrés dans le centre de Bruxelles, ils se trouvent désormais soit en bordure de la Région-Capitale, soit juste en dehors. Pour Bernard Clerfayt, il s’agit donc de mieux CETTE SEMAINE DANS METRO START LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO 2 Les travailleurs belges satisfaits au boulot 12,5 milliards d’heures de travail non rémunéré pour les femmes chaque jour 17 entreprises pour booster l’emploi wallon développer l’offre des transports en commun sortants, mais aussi d’améliorer les compétences linguistiques des demandeurs d’emploi. En effet, la maîtrise des langues est une priorité, à commencer par celle du néerlandais. Une offre de recrutement sur deux (51,8%) reçue par Actiris comportant des exigences linguistiques concernant le bilinguisme (55,8%) ou le trilinguisme (25%). Enfin, le ministre souhaite faire tourner les pôles formation-emploi à plein régime pour répondre aux demandes de chaque secteur. ●



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