Métro Belgique n°4139 11 déc 2019
Métro Belgique n°4139 11 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4139 de 11 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (259 x 365) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : un Bankzy pour les SDF.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Mercredi 11 décembre 2019 metro 10 CULTURE UN(E)SECTE MAXIME CHATTAM « Je fais des romans qui font peur » Le maître du thriller revient avec « Un(e-) secte » pour nous plonger au milieu des milliards de petites bêtes qui fourmillent sous nos pieds sans que l’on s’en rende compte. Un roman glaçant qui révèle le mal grouillant dans notre société. Combien y a-t-il d’insectes sur terre par rapport aux êtres humains ? C’est à partir de cette question vertigineuse qu’est né, au détour d’une balade en forêt, le nouveau roman de Maxime Chattam  : Un(e)secte. Si la question donne le tournis, la réponse fait froid dans le dos  : pour chaque être humain sur cette planète, il y a un milliard et cinq-cents millions d’insectes qui grouillent sous nos pieds. Un terrain parfait pour le maître du thriller qui joue sans cesse avec nos peurs. Surtout, un terrain qui lui était déjà un peu familier, depuis ses cours d’entomologie, lorsqu’il était étudiant en criminologie. « La plupart des insectes sociaux ont des règles très strictes. Ils obéissent à des codes et n’en dérogent jamais », explique Maxime Chattam. « Beaucoup ont des reines, ou des équivalents de reines. Dans le roman, je parle de nos reines à nous. Elles sont moins nommées, mais notre monde aujourd’hui obéit clairement aux reines du capitalisme et de la consommation. Les GA- FA sont une belle illustration de ces reines. » Une plongée dans les derniers jours du Congo belge « UN BON THRILLER POSE DES QUESTIONS » « L’insecte, c’est donc une métaphore de l’être humain, de notre civilisation. Les hommes comme une secte au service du consumérisme ». S’il ne se revendique pas comme écrivain politique, Maxime Chattam est clairement un auteur de convictions et d’engagements. « Pour moi, un bon thriller c’est du divertissement qui va vous interroger et vous amener à vous poser des questions. Quand je parle de cette société que j’invente, EneK, que je rattache aux GAFA qui, eux, existent vraiment, c’est évident. Ces grands groupes façonnent le monde au quotidien, et d’une certaine manière, le dirigent. C’est un livre qui pose des questions sur ce que l’on est en tant qu’individu, dans un système de consommation poussé à outrance. Et sur le prix de la vie. » Ces grandes entreprises prêtes à contrôler le monde grâce à des milliards de petites bêtes manipulées, science-fiction ? Pas tout à fait, rétorque Maxime Chattam. « On est dans quelque chose qui pourrait se produire », soutient l’auteur. « Aujourd’hui, en 20 ans, quelqu’un peut passer de l’anonymat à quasiment maître du monde. Et quand on a une fortune personnelle de 20 milliards $, et que l’on a aucun compte à rendre à personne, on fait ce que l’on veut Un an et demi après « Sourire 58 », Patrick Weber et Baudoin Deville continuent d’explorer l’histoire de la Belgique à travers la vie de Kathleen Van Overstraeten, hôtesse de l’air à la Sabena. Moins de deux ans après la fin de l’Expo universelle de Bruxelles, la jeune femme opère sur les vols qui relient la Belgique au Congo. Entre Bruxelles et Léopoldville, Patrick Weber plonge le lecteur au début de l’année 1960, dans une atmosphère de fin de colonisation. À quelques mois du 20 e anniversaire de l’indépendance du Congo, « Léopoldville 60 » est un récit extrêmement bien documenté qui revient, sous plusieurs aspects, sur les derniers jours du Congo belge. L’album se conclut d’ailleurs par huit pages de documents historiques et de témoignages qui viennent appuyer l’histoire. Très classique, le dessin de Baudoin Deville rappelle la ligne claire d’Edgar P.Jacobs, dessinateur de « Black & Mortimer ». Un album riche en enseignements. (tw) « Léopoldville 60 », de Deville et Weber, éditions Anspach, 52 pages, 14,5  € ★★★✩✩ avec son empire. Il n’y a pas de garde-fou absolu aujourd’hui. C’est un scénario un peu dramatique, sûrement un peu exagéré mais techniquement, tout ce qui est dans le roman est faisable si on en a les moyens. Et des entreprises qui font des trucs hallucinants, il y en a chaque année. » La manipulation des insectes, justement, cela fait plus de dix ans que des chercheurs américains se penchent dessus pour l’armée, nous apprend l’écrivain. Le roman est d’ailleurs parfaitement documenté, une règle à laquelle Maxime Chattam ne déroge jamais. « Derrière chaque élément que j’écris, je dois pouvoir y répondre de manière pragmatique. Si je n’ai pas de réponse cartésienne à un problème que j’énonce, je ne vais pas dans cette direction-là. Ensuite, tout ce qui sert le récit et la manipulation du lecteur, j’y vais, mais je m'arrête au moment où ça devient BD Ph. Richard Dumas gratuit. » Après Mickey et Donald,c’est au tour de Minnie Mouse d’être à l’honneur d’une aventure de la collection Disney Glénat. Cette fois, c’est le Suisse Bernard Cosey qui s’y colle et qui revisite à sa manière l’univers de Walt Disney. Un jour, Minnie reçoit une lettre de sa vieille tante Miranda. Partie vivre une retraite bien méritée au Mexique, l’ancienne scientifique et exploratrice a vendu sa maison de Yellow Rock, tout en y laissant des précieux souvenirs. Dès le lendemain, Minnie prend la route en direction des montagnes enneigées. Bien malgré elle, elle sera accompagnée dans cette aventure par son encombrante meilleure amie, Clarabelle. Sur les traces du Big Foot, les deux amies croiseront un visage connu, le fameux (et affreux) Pat Hibulaire. Dans un style délicieusement vintage, Cosey signe un magnifique hommage aux premières œuvres de Disney et l’un des meilleurs albums de la collection ! (tw) « Minnie et le secret de tante mirande », de Cosey, éditions Glénat, 72 pages, 17  € ★★★★✩ EN QUELQUES LIGNES Maxime CFLATIAM Un album délicieusement vintage Dans l’ouest américain, la grande époque des cow-boys touche à sa fin. Le développement du rail permet de transporter le bétail jusqu’aux abattoirs et ils n’ont plus grande utilité. Dans ce contexte, Russel a pris sa décision  : il va acheter un ranch et tout arrêter. Son dernier voyage l’amène dans la petite ville de Sundance mais à peine arriver, Benett, un jeune homme qu’il a pris sous son ail et qui est devenu « JE NE SUIS PAS GORE, JE SUIS RÉALISTE » D’ailleurs, l’étiquette de « gore » que l’on lui colle souvent, Maxime Chattam la réfute vigoureusement. « Je n’aime pas l’idée de gore. J’assume de faire des romans noirs, des romans qui font peur. Mais le côté gore, c’est de l’artifice. Je suis un auteur réaliste. Lorsqu’un enquêteur se trouve face à un cadavre en décomposition, je ne vais pas dire ‘l’odeur était abominable’. Ça ne m’intéresse pas. J’ai été sur des scènes de crimes, j’ai assisté à des autopsies, j’ai vu des cadavres en décomposition. Ce qui m’intéresse, c’est de trouver deux mots ou un paragraphe pour décrire l’odeur… Et vous, vous allez vous dire que c’est horrible ! Ce n’est pas gore, c’est réaliste. Si je le fais, c’est que ce n’est pas gratuit mais que j’ai une idée derrière la tête, que je veux vous mettre dans un état d’esprit particulier. Ainsi, quand je vais arriver avec mon discours sociologique sur ce dont j’ai réellement envie de parler, il sera plus impactant parce que vous aurez vu les dégâts que ça a fait. Vous aurez été conditionnés. » Clin d’œil à cette étiquette qu’il déteste tant ? Celui qui nous emmène dans cette nouvelle enquête n’est autre que… Atticus Gore. Détective à Hollywood, loup solitaire, flic atypique et raide dingue de métal. Un personnage qui a même su surprendre son créateur. « Habituellement, je suis un totalitaire ! Je crée le personnage qui va être au service du récit, raconter l’histoire. C’est toujours comme ça que ça se passe. Et là pas de bol, avec Atticus Gore je me suis laissé dépasser. Je me suis pris d’affection pour lui. Il devait lui arriver des trucs bien pires, mais je n’en avais plus envie. À tel point que j’avais écrit ce roman pensant qu’Atticus Gore serait un personnage qu’on ne reverrait jamais, et à la fin j’avais la conviction absolue et totale qu’il reviendra ! Ce personnage m’ouvre tellement porte sur ce qu’il est lui-même que j’ai envie de continuer ce voyage avec lui, pour une histoire, voire plus. » Ce qui est certain, c’est qu’avec plus de 25 livres au compteur et des millions d’exemplaires vendus à travers le monde, le cerveau de Maxime Chattam bouillonne toujours autant. Pour le plus grand plaisir de ses lecteurs. - Oriane Renette Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ? Nous ne survivrions pas plus de quelques jours. Griffith Park, Los Angeles. Atticus Gore se retrouve face à une scène de crime spectaculaire, qui dépasse totalement l’entendement. Un assassinat qui surpasse toute faculté humaine. À Skid Row, un mystérieux monstre fait disparaître des sans-abri. À New York, Kat Kordell s’échine à retrouver la trace d’une jeune femme, dont personne ne peut expliquer la disparition. Jusqu’au fin fond du Kansas, ces enquêtes se croisent et se mêlent, jusqu’à mettre à jour une vérité effroyable. Dès le prologue, le talent et l’efficacité de l’auteur sont implacables. Suspense, frissons, anticipation. Avec « Un(e)secte », on retrouve avec délice tout l’art de Maxime Chattam  : nous emmener dans un thriller haletant et glaçant tout en nous interrogeant sur notre propre monde et ses dérives. Un(e)secte, de Maxime Chattam, éditions Albin Michel, 454 pages, 22,9  € ★★★★✩ Le dernier cow-boy 1. JUSEIU Ail DERN IER un compagnon de route, est retrouvé mort. Russel ne veut pas croire la version du shérif local et le vieux cow-boy va se lancer dans une quête de la vérité, quitte à tout perdre. Avec « Jusqu’au dernier » Jérôme Félix signe un récit haletant, sans temps mort et rempli de rebondissements. Il retrouve Paul Gastine avec qui il avait déjà travaillé sur « L’Héritage du diable » et qui illustre magnifiquement cette histoire avec un trait réaliste, très moderne et hyperdétaillé. Du grand art ! (tw) « Jusqu’au dernier », de Félix et Gastine, éditions Grand Angle, 72 pages, 17,9  € ★★★★✩
metro Mercredi 11décembre 2019 CULTURE 11 L’HUMORISTE PRÉSENTE SON SPECTACLE « FIFTY/FIFTY » Franck Dubosc à l’épreuve de la cinquantaine L’humoriste français revient en Belgique pour jouer son spectacle « Fifty/Fifty ». Un seul-enscène pendant lequel Franck Dubosc se livre sur sa vie de papa quinquagénaire. Vous affirmez être vieux pour les jeunes et jeune pour les vieux. Vous vous en êtes rendu compte quand ? « Je m’en suis rendu compte en jouant le spectacle. Je ne sais pas à quel moment exactement. C’est surtout une impression qu’on a soi-même, personne ne nous donne vraiment cette impression. Mais il y a un moment où je me suis convaincu de ça. En jouant le spectacle, je me suis dit que je me sentais un peu vieux, mais finalement je suis encore jeune. » Vous dites également avoir 50 ans (il en a en fait 56,ndlr) et aimer ça, c’est vrai ? « Non (rires). C’est juste pour me rassurer. Le seul avantage d’avoir 56 ans, c’est de ne pas encore en avoir 60. Après, on pourrait se dire qu’on est plus mûr, plus mature, plus sage. Mais en fait non, pas vraiment. » Votre spectacle a une dimension plus personnelle, pourquoi ? « C’est la façon dont je l’ai écrit. D’habitude j’écrivais en essayant de plaire au plus grand nombre. Ce qui est difficile car on finit par déplaire. Donc j’écrivais parfois des choses qui, je le savais, allaient faire rire. Mais pas forcément moi. Et là, pour ce spectacle, je me suis dit que j’allais me faire rire moi-même avant de faire rire le public. Donc, forcément, cela amène des choses un petit peu plus personnelles, traitées d’une autre façon. Alors je garde un peu mes basiques, des choses que les gens aiment quand ils viennent me voir. Mais je me fais un petit peu plus plaisir avec ce spectacle-là quand je le joue. » PS4/XB1/PC/SWITCH L’idée d’adapter la BD culte Blacksad en jeu vidéo était belle et emballante. Néanmoins, même après plusieurs reports, c’est la douche froide et le résultat est loin d’être à la hauteur. Blacksad  : Under the skin est une histoire inédite qui se déroule dans l’univers de la bande dessinée espagnole. L’univers de la création originale, dans lequel tous les personnages sont des animaux, est parfaitement retranscrit. Dans les années 1950, on incarne le détective privé John Blacksad, un chat qui traverse une petite période déprime. Dans ce jeu d’investigation à la troisième personne qui contient de nombreux éléments de Point’n Click, vous allez enquêter sur le suicide supposé de Joe Dunn, le patron d’un club de boxe. Vous parlez notamment de votre femme, comment a-t-elle réagi ? « Alors ça, c’est le seul sketch qui est faux. Je lui ai lu avant. Je lui ai demandé si elle m’autorisait ‘à faire ce sketch misogyne de merde ?’Elle m’a dit que je l’avais bien nommé, et qu’en le nommant de cette manière je pouvais continuer à le jouer parce qu’elle a beaucoup d’humour. Mais c’est vrai que c’est le seul moment du spectacle qui n’est pas la réalité. » Quel regard portez-vous aujourd’hui sur le Franck Dubosc d’il y a 35 ans, lorsqu’il avait la vingtaine ? « Ah quand j’avais 20 ans… J’aime cette insouciance, la naïveté de ce jeune homme qui y croyait. Et je suis fier de lui car il avait raison d’y croire. Si j’avais croisé le jeune homme de 20 ans que j’étais, je lui aurais dit d’arrêter tout de suite car il n’avait aucune chance. Et finalement, c’est lui qui avait raison. Donc je lui dois le respect et je le remercie. » Il aurait rêvé d’avoir la vie que vous avez actuellement ? « Je ne pense pas non, je ne suis pas comme ça. Je pense que le jeune de 20 ans, il aurait C’EST LA CATA Blacksad  : Under the skin mélange les phases d’exploration, d’enquêtes, des QTE (ces scènes où il faut appuyer le plus rapidement possible sur la touche qui s’affiche à l’écran) et des prises de décision à travers des dialogues à choix multiples. Si l’ambiance est réussie, notamment avec sa bande-son jazzy, la réalisation laisse vraiment à désirer et vient rapidement gâcher le plaisir de jeu. Sur la version PS4 Pro que nous avons testée, des saccades venaient sans cesse casser le rythme du jeu et par la même occasion l’immersion. Malgré l’aspect cartoon du projet, certaines textures semblent tout droit sorties du siècle précédent. Pire encore, de trop nombreux bugs ont entravé notre progression, nous obligeant à plusieurs reprises à devoir redémarrer la console ou à relancer une sauvegarde précédente. UNE LUEUR D’ESPOIR Blacksad  : Under the skin est un jeu qu’on aurait aimé adorer. Il avait du potentiel mais sa sortie aurait mérité d’être encore repoussée pour offrir aux joueurs une expérience digne de ce nom. Car en l’état, Blacksad  : Under the skin est bel et bien une sortie indigne. Il reste néanmoins une petite lueur d’espoir. Ce week-end, un troisième patch correctif (de 6 GB !) est sorti. Il a corrigé certains problèmes de texture et a réduit (un peu) les saccades qui apparaissent lors des déplacements. D’ici quelques mois, si des mises à jour continuent à sortir, Blacksad deviendra peut-être et enfin un jeu recommandable. (tw) ★★✩✩✩ rêvé d’être moins sous le feu des projecteurs, d’être moins connu. » F Ph. Carole Bellaiche « Le seul avantage d’avoir 56 ans, c’est de ne pas encore en avoir 60 » Une adaptation qui tourne au vinaigre - =Lei11. Zu- - Mei re- L MEDIA Vous vivez mal la notoriété ? « J’ai presque toujours connu la notoriété, même si elle a augmenté avec le temps. J’ai l’habitude de vivre avec. Mais chaque moment que je vis sans, je le savoure. Bien sûr, je dis ça, et peut-être qu’au bout de 15 jours ça va commencer à me manquer. C’est une drogue la notoriété. Mais j’ai un petit peu envie de lâcher prise. » Vous promettez un spectacle un peu trash mais pas vulgaire, c’est possible ? « Non (rires). Enfin oui ça l’est dans une certaine mesure. C’est-à-dire qu’il y a toujours un petit peu de choses vulgaires. Mais j’y mets un petit peu d’émotions, ça nous pardonne d’avoir ri sur des blagues un peu plus vulgaires, ça nous donne bonne conscience. » Vous êtes acteur, réalisateur, vous vous produisez sur scène. Quelle est la casquette que vous préférez ? « Réalisateur. Car déjà c’est plus dans l’ombre. Aussi parce que j’aime écrire ce que je réalise et je trouve que c’est là où je m’épanouis le plus. C’est là que je suis le plus moi-même. » Encore aujourd’hui, on vous associe toujours au rôle de Patrick Chirac (Camping,ndlr), ce n’est pas pénible à force ? « Non, je trouve cela agréable d’avoir un personnage marquant dans sa carrière. Tous les acteurs n’en ont pas un. Je l’aime ce personnage, je lui dois tellement. Tout ce que je suis en train de réaliser, je le réalise grâce à ce personnage aussi. S’il n’avait pas eu autant de succès, on ne me laisserait peut-être pas réaliser ou faire autant de choses. » À 56 ans, quels sont vos plans pour le futur ? « Écrire et réaliser. Et puis éventuellement m’arrêter un petit peu. Pourquoi pas… » Et si vous aviez un rêve ? « M’arrêter. Avoir le courage de m’arrêter. Il faut du courage pour se dire qu’on arrête, pour couper le cordon le public. Et j’aime tellement ça… J’en ai tellement besoin que je ne sais pas si j’arriverais à le faire complètement. Mais je voudrais un peu plus m’occuper de ma famille. » (cd) Franck Dubosc se produira le 4 février au Palais des beaux-arts de Charleroi, le 5 février au Cirque Royal de Bruxelles et le 6 février au Théâtre Royal de Mons. GAMES



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