Métro Belgique n°4137 9 déc 2019
Métro Belgique n°4137 9 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4137 de 9 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (259 x 365) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 5,3 Mo

  • Dans ce numéro : chaîne humaine pour le climat.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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O N THE ROAD Lundi9 décembre2019 metro 10 Opel Corsa ❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙❙ Bases françaises… mais personnalité 100% allemande Désormais membre du groupe PSA, c’est sur une base technique Peugeot-Citroën qu’Opel a construit la Corsa de septième génération. Mais que les germanistes invétérés se rassurent… Les responsables du groupe ont en effet bien compris qu’il y a ceux qui aiment les voitures françaises, et ceux qui aiment les allemandes. La base technique de la Corsa, partagée avec la nouvelle Peugeot 208 et la Citroën C3, a donc été adaptée pour offrir un feeling parfaitement germanique. Sur le design extérieur, nous dirons simplement que si vous trouvez déjà la voiture jolie en image, sachez que c’est encore mieux en vrai. Une réussite, peut-être même l’une des plus belles Corsa de l’histoire. Mais la vraie affirmation de la germanité commence à l’intérieur. D’abord par le look de la planche de bord, assez traditionnel, sans être fade ou austère. Puis il y a l’impression de qualité  : bons matériaux, assemblage précis, on trouve certes des plastiques moins nobles, mais seulement dans la partie basse. Et surtout, l’Opel, contrairement à ses sœurs françaises, refuse le « tout à l’écran ». Ici, on a de vraies commandes séparées pour la climatisation, et ça fait toute la différence. D’ailleurs, hormis quelques détails, on ne trouvera guère d’éléments communs avec une Peugeot ou une Citroën. Même les commandes de clignotants et d’essuie-glace restent typiquement Opel. Enfin, dernière chose très allemande  : des sièges au confort assez ferme. CLAIREMENT ALLEMANDE Selon la tradition Opel, la Corsa démocratise à son tour des technologies de gammes supérieures, l’aide active au maintien de voie étant livré en série dès le modèle de base. Parmi les options, on trouve les phares Matrix LED qui peuvent éclairer « pleins phares » en masquant une partie du faisceau lumineux, de façon à ne pas éblouir d’autres conducteurs. Une vraie première dans ce segment. Seul petit bémol au chapitre technologique  : les « compteurs » 100% digitaux qui ne remplissent pas tout l’espace du combiné, ce qui fait un peu cheap, et dont les styles d’affichage proposés vont du banal au tarabiscoté. Franchement, bof… Les mécaniques viennent évidemment de PSA. Au choix  : 3 cylindres 1.2 essence 75, 100 ou 130ch, et 4 cylindres 1.5 diesel 102ch, associés selon la version à une boîte manuelle 5 ou 6 rapports, ou à une automatique 8 rapports. La Corsa existe aussi en version 100% électrique (136 ch, 350 km d’autonomie WLTP), hélas absente aux essais. Les 100 ch et 130 ch que nous avons essayés sont aussi pétillants qu’à leur habitude. Quant au comportement, il confirme définitivement que la Corsa n’est ni une Peugeot, ni une Citroën. Soulignons tout de même que la plateforme française fait beaucoup de bien à la Corsa, qui n’avait pas offert un tel sentiment de légèreté depuis les années 90, et n’avait jamais disposé d’un train avant aussi efficace. Un vrai bonheur sur de petites routes très sinueuses. Mais à part ça, les suspensions, la direction, la commande de boîte manuelle  : tout est perceptiblement plus ferme, donc très allemand. La nouvelle Corsa démarre à 15.995 € . EN BREF I 1 Foto’s Opel Corsa ➔ Moteur  : 3 cyl., turbo essence, 1.199cm3 ; 100ch – 205Nm. ➔ Transmission  : aux roues avant. ➔ Boîte  : manuelle 6 rapports. ➔ L/l/h (mm)  : 4.060/1.765/1.435 Laurent Zilli ➔ Poids à vide (kg)  : 1.055 ➔ Volume du coffre (l)  : 309 – 1.118 ➔ ➔ ➔ ➔ Réservoir (l)  : 44 0 à 100 km/h (sec.)  : 9,9 Vitesse maxi (km/h)  : 188 Conso mixte (l/100 km)  : 5,4 ➔ CO2 (g/km)  : 122 ➔ Prix (€ )  : 18.695 PRO ✔ Look frais et dynamique ✔ Personnalité germanique préservée ✔ Vraies commandes de climatisation ✔ Vive et efficace sur la route CONTRA ✗ Compteurs digitaux cheap et sans style ✗ Sièges vraiment fermes ✗ Places arrière moyennes ✗ Mariage moteur 130 ch + boîte auto perfectible
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START STAR. Acerta a mené cette enquête consacrée à la formation du personnel auprès de CEO et de dirigeants d’entreprise. Dans l’enquête, à la question de savoir à quels travailleurs ils proposeront plus facilement une formation, 51% des employeurs ont répondu  : « les travailleurs présentant un risque de départ ». Toutefois, cette raison arrive en troisième position dans l’enquête d’Acerta. La première pour laquelle un employeur propose une formation aux travailleurs est la demande individuelle des travailleurs euxmêmes (77%). Vient ensuite la préoccupation concernantei Des formations proposées par crainte d’un départ Un employeur sur deux en Belgique ne propose des formations à ses travailleurs que s’il perçoit des signaux que ceux-ci sont à la recherche d’un autre emploi. C’est ce que révèle une enquête du prestataire de services RH Acerta. leurs prestations, leur implication et/ou leur employabilité (67%). Ces chiffres indiquent une position de réaction de la part des employeurs vis-à-vis des formations. « Les formations peuvent cependant représenter une plus-value, et le travailleur en bénéficie pendant toute sa carrière, peu importe l’âge, l’ancienneté ou le statut », indique Benoît Caufriez, Director Acerta Consult. PLUS D’ANCIENNETÉ, MOINS DE FORMATIONS L’enquête montre en outre que les employeurs ne sont pas LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO enclins (9%) à octroyer des formations à des travailleurs ayant une ancienneté de 20 ans et plus. Ces derniers pourraient pourtant bénéficier d’une formation pour rester motivés et employables ou pour maîtriser de nouvelles technologies et de nouveaux procédés, indique encore Acerta. L’enquête montre aussi qu’à peine 34% des employeurs font appel à leur propre personnel pour donner des formations. C’est pourtant les formations organisées sur le lieu de travail, entre collègues, que les travailleurs valorisent le plus. Ils disent CETTE SEMAINE DANS METRO START 2 La formation en alternance séduit les Bruxellois Bpost va engager 1.900 personnes pour les fêtes Photo Unsplash avoir acquis la plupart de leurs compétences grâce à ce type de formation. Enfin, seulement une entreprise sur trois évalue clairement l’impact d’une formation. En conclusion de cette enquête, Acerta estime que les formations restent dans la pratique trop souvent un réflexe négatif et réactif, alors qu’elles devraient plutôt être un réflexe proactif. « ‘Que voudriez-vous encore apprendre’, telle est la question que l’employeur devrait poser régulièrement et pendant toute leur carrière à ses collaborateurs », indique Benoît Caufriez. W



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