Métro Belgique n°4112 29 oct 2019
Métro Belgique n°4112 29 oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4112 de 29 oct 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (259 x 365) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5 Mo

  • Dans ce numéro : la STIB remanie son réseau de bus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Mardi 29 octobre 2019 metro 10 ANIMALS Un prêtre accueille des chiens abandonnés à la messe GRAVATA Un prêtre brésilien ouvre les portes de son église à des chiens errants, dans l’espoir de les faire adopter par les paroissiens. De nombreux toutous ont déjà trouvé un nouveau foyer grâce à cette fabuleuse démarche. Sensible à la problématique grandissante des animaux abandonnés, ces pauvres bêtes laissées à leur triste sort dans les rues du Brésil, le père João Paulo Araujo Gomes a décidé d’agir dans sa paroisse de Santana (à Gravata, est du Brésil). Tout d’abord, il recueille les chiens abandonnés chez lui et en prend soin, en les nourrissant et leur apportant des soins médicaux si nécessaires. Après quelques jours de repos, il les présente à ses fidèles lors de la messe, dans l’espoir de leur trouver un nouveau foyer. « TOUJOURS UNE PLACE DANS LA MAISON DE DIEU » Durant la cérémonie dominicale, les chiens peuvent se prélasser devant l’autel ou se balader entre les rangs à la recherche de quelques caresses et d’un peu d’attention. Cette initiative touchante a déjà permis à plusieurs dizaines de chiens de trouver une nouvelle famille aimante. « Les chiens pourront toujours entrer, dormir, manger, boire de l’eau et trouver un abri et une protection. Cette maison est celle de Dieu, et ils sont de Lui » assure le père João Paulo, interrogé par Bored Panda. Si la porte de son église reste ouverte à tous les canidés, le père João Paulo en a quant à lui adopté trois. Ces trois chiens sont à la recherche d’une nouvelle famille Ginger (réf. 15657) Je suis une chienne très sociable, calme de nature et d’une immense reconnaissance. Je suis extrêmement affectueuse, assez soumise et je me couche facilement sur le dos. Je vais vous étonner par ma merveilleuse personnalité et mon adorable caractère. Si vous devenez mon maître, vous ne le regretterez pas, au contraire car je vais vous aimer comme un dieu ! Sexe.. Femelle Age... 4 ans Race.. croisé Taille.. 52 cm Pelage... Poils courts Poids.. 17 kg Charlie (réf. 16681) Je suis un amour, un pur Beagle dans l’âme, chouette, mais avec un caractère bien affirmé et indépendant, parfois très têtu comme peuvent l’être ceux de ma race. Les enfants m’adorent et c’est réciproque, j’adore jouer et faire le fou avec eux. Je suis un chien idéal pour une famille active, avec beaucoup de vie dans la maison. Je suis super sociable avec tous, toujours joyeux et de bonne humeur. Sexe... Mâle Age.. 8 mois Race.. Beagle Taille.. 40 cm Pelage... Poils courts Poids.. 12 kg Rockstar (réf. 16680) Ph. Facebook Ph. Facebook J’ai été sauvé par une famille espagnole qui m’a aimé les premiers temps pour me jeter ensuite comme un déchet ! Mon monde s’est effondré ! Je ne supporte pas la vie au refuge, tout ce bruit, tous ces chiens qui aboient, cette cage où je suis enfermé ! Je tremble comme une feuille, je suis trop malheureux. Il faut absolument que je trouve une famille où je pourrai retrouver le calme dont j’ai besoin pour devenir le meilleur ami qu’on puisse imaginer. C’est urgent… Sexe... Mâle Age.. 6,5 ans Race... Croisé Pinscher Taille.. 36 cm Pelage... Poils courts Poids.. 8 kg Un chat russe recherché pour trafic de drogue capturé Un chat soupçonné de transporter de la drogue entre les détenus d’une prison russe a été interpellé, relate la BBC. Ce chat, qui était utilisé comme passeur par les détenus d’une prison de la République du Tatarstan, était recherché par les autorités pénitentiaires car il devait servir de preuve à ce trafic. Après plusieurs jours de recherche et une course-poursuite, l’animal a finalement été capturé. Plusieurs grammes de haschich ont été retrouvés dans son collier, ce qui confirme son rôle dans le trafic. Le chat est né dans la prison et appartenait à l’un des détenus. Lors d’une permission à l’extérieur, le propriétaire avait remis le félin à des complices. Ces derniers avaient alors bourré son collier de haschich et d’amphétamines avant de le renvoyer dans la prison. Le chat avait déjà été capturé et placé sous la surveillance d’un chien mais il s’était échappé. Il a de nouveau été interpellé et servira de preuve devant le tribunal. Ce n’est pas la première fois qu’un chat est utilisé comme mule dans cette prison. Un cas similaire avait déjà été observé en 2010. Unsplash/T. Park - Photo d'illustration Vous êtes intéressé par Ginger, Charlie, Rockstar ? Ou un autre chien de SHIN/ACE ? Regardez sur le site web www.shin.be/fr. Ensuite, envoyez un mail à adoptions@ace-charity.org, ou téléphonez au 0468/281.450. Pour l’adoption de nos chiens nous demandons une contribution de 300 € . Sont inclus dans ce montant  : la vaccination, la stérilisation (à partir de six mois), la puce électronique, le vermifuge, le check-up médical, le traitement anti parasitaire, le passeport européen et le vol de Malaga (Espagne) vers Zaventem. Sauf explicitement indiqué autrement, tous les chiens se trouvent encore en Espagne. Vous trouverez plus d’informations à propos de ACE-SHIN (Animal Care Espana- Spaanse Honden in Nood) en visitant le site  : www.shin.be/fr. Ph. Pexels
CULTURE EDITORS  : « Notre histoire est intimement liée à celle de la Belgique » Le 25 octobre, Editors a sorti un album best-of, composé de ses plus grands tubes, mais aussi de trois titres inédits et de huit versions acoustiques. Le groupe britannique est revenu avec nostalgie sur ses 15 années d’existence, particulièrement liées au public belge. Désormais, il souhaite entamer un nouveau chapitre, mais célébrera avant cela son anniversaire durant une tournée européenne, qui les verra passer par la Belgique. C’est dans un hôtel de la capitale que nous rencontrons Editors pour parler avec eux de « Black Gold », leur album best of. Le groupe, qui est un habitué de Werchter et Pukkelpop, s’apprête à vivre une journée marathon de promotion en Flandre, où ils sont extrêmement populaires. Arrivés la veille au soir, les membres du groupe semblent fatigués, à commencer par Tom Smith, le chanteur charismatique de la bande. Celui-ci est accompagné par Justin et Eliott, qui ont rejoint Editors en cours de route. Accueillis par trois grands sourires et de généreuses poignées de main, nous avons donc parlé durant 30 minutes de l’histoire du groupe avec un parfum de nostalgie. Au fil de la discussion, on sent tout de même Editors impatients de fermer ce chapitre, afin d’en ouvrir un nouveau. Pourquoi était-ce le bon moment de sortir un album bestof pour Editors ? Tom  : « On en parlait depuis un moment et cela nous a pris du temps d’accepter d’éprouver cette sorte de nostalgie, car nous avions jusqu’ici toujours regardé vers l’avant, vers un nouvel album. Ici, la démarche est différente. Editors a fait trois albums avec Chris (ancien guitariste du groupe,ndlr) et trois autres avec les nouveaux membres. Il y avait donc une symétrie qui nous a fait dire  : ‘Prenons le temps maintenant de réunir ce que nous avons fait en 15 ans et soyons nostalgiques de tout cela.’ » Au moment où Chris a quitté le groupe, on n’est pas passés loin de la fin du groupe… Justin  : « Au moment où le manager m’a contacté, il m’a bien expliqué dans quoi je mettais le nez. Editors était en crise mais se devait d’assurer les concerts qu’il avait bookés, à commencer par la tête d’affiche à Werchter. J’ai accepté de les rejoindre car je me suis dit que ce serait fun, mais on partait de rien. » Tom  : « Lorsqu’Eliott et Justin sont venus jouer ces quelques concerts, il n’était pas question de rejoindre le groupe et il n’y avait donc aucune pression. On a commencé à être liés artistiquement en composant ‘Sugar’ensemble, c’est d’ailleurs avec ce titre que nous avons démarré notre show à Werchter et nous étions tétanisés. Mais le public a très bien réagi et le show s’est bien déroulé, ce qui nous a prouvé qu’il acceptait cette version du groupe. » Si je comprends bien, l’histoire d’Editors est liée à la Belgique… Tom  : « Oui, car sans ce show, qui était d’ailleurs notre premier en tant que tête d’affiche, nous n’aurions pas fait appel à Eliott et Justin. On ne comprend pas trop pourquoi on est si populaires ici et, à vrai dire, c’est aux Belges qu’il faut poser cette question. Notre histoire est intimement liée à celle de la Belgique et elle résonne plus dans ce pays qu’ailleurs. Je pense que le public a un droit de revendication sur ce que l’on fait aussi. Ils se sentent investis dans notre histoire car ils se rendent compte qu’ils en font partie. » Eliott  : « Parfois, ce genre de relation arrive et tu ne peux pas vraiment l’expliquer. Il y a une sorte d’osmose qui se crée et on intègre alors la culture d’un pays. » D’après vous, la longévité n’est pas cool, pourquoi ? Tom  : « C’est le cas chez nous, au Royaume-Uni. Là-bas, il y a des nouvelles sensations tout le temps et les médias adorent cela. Ils veulent toujours découvrir la nouvelle pépite qui fera parler d’elle et qui alimentera leurs articles. Un groupe qui se maintient sur la durée, comme The Cure ou Depeche Mode ne les intéresse pas, alors que partout ailleurs ce sont des monstres sacrés. C’est un peu la même chose pour nous, dans une moindre mesure, ce qui justifie notre statut. On finit par ignorer cela, tant on sait qu’il y a un monde qui existe en dehors du Royaume-Uni. » Sur cet album, on retrouve tous les hits d’Editors, 8 titres en acoustique et 3 inédits. Ça fait beaucoup ! Tom  : « On voulait que chacun des albums soit représenté sur le best of car chacun a son importance. C’était assez simple et naturel de choisir nos morceaux, cela s’est fait par rapport à leur importance Ph. Rob Baker Ashton dans l’aventure Editors. On voulait offrir aux fans un album avec un peu de tout, et on a pris beaucoup de plaisir à enregistrer les trois nouveaux morceaux qui sont assez fun. Avec ‘Frankenstein’, le message que l’on veut faire passer c’est  : sois aussi bizarre que possible parce que c’est comme ça que nous t’aimons. Pour ce qui est des morceaux acoustiques, c’est une corde en plus que l’on ajoute à notre arc. » On se dirige vers des morceaux plus fun, comme « Frankenstein », à l’avenir ? Tom  : « C’est encore trop tôt pour le dire. J’ai vraiment le sentiment que ces trois nouvelles chansons étaient la fin d’un cycle pour Editors. Le premier chapitre était avec Chris et son départ a marqué le début d’un chapitre 2 que l’on doit tout doucement refermer avec cette tournée pour commencer le troisième chapitre. Nous n’avons pas encore écrit quoi que ce soit. Ces deux dernières années on a fait pas mal de shows et avons fait beaucoup de choses musicalement. Ce best of était une façon de regarder une dernière fois derrière nous. » Que peut-on attendre du concert à Anvers en février ? Tom  : « Comme on ne fait pas la promo d’un album, ce sera une grande fête pour célébrer tout ce que l’on a pu faire ces 15 dernières années. On retrouvera donc la plupart des sons présents sur le best of et d’autres que l’on apprécie et que l’on n’a pas joués depuis des années. Parfois, notre musique est plutôt sombre, mais cela ne nous empêche pas de vouloir faire la fête avec nos fans. » Sébastien Paulus Editors sera en concert au Sportpaleis d’Anvers le 1er février prochain. Semaines du vin Spar du 10 octobre au 6 novembre inclus Superbes promos sur nos meilleurs vins ! 2+1 GRATIS * 18 96 3POUR * 33,33% de réduction à l’achat de 3 bouteilles, déduit à la caisse. Notre savoir-faire se déguste avec sagesse.



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