Métro Belgique n°4107 21 oct 2019
Métro Belgique n°4107 21 oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4107 de 21 oct 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (259 x 365) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 5,2 Mo

  • Dans ce numéro : mobilisation timide pour la marche noire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Lundi 21 octobre 2019 metro 8 NEWS Les enfants uniques pas plus narcissiques MUNICH Des chercheurs allemands ont trouvé que le stéréotype largement répandu voulant que les enfants sans frère ni sœur soient plus autocentrés que les autres ne se vérifie peut-être pas. Cette nouvelle étude, menée par des chercheurs des universités de Leipzig et de Münster, a pris en compte 556 adultes âgés en moyenne de 46,3 ans. Les participants, qui offraient un savant mélange d’enfants uniques et d’enfants ayant des frère(s) et/ou sœur(s), devaient répondre à un questionnaire en ligne. On leur demanda s’ils croyaient que les enfants uniques étaient plus narcissiques que ceux venant de familles plus nombreuses, afin de tester la prévalence de ce stéréotype. Les chercheurs se sont concentrés sur deux aspects clés en lien avec le narcissisme  : le fait d’être prétentieux et celui d’être enclin à la rivalité. PAS DE DIFFÉRENCE Leurs résultats, relayés par la Ph. iStock revue Social Psychological and Personality Science, ont montré les enfants uniques et ceux ayant des frères et sœurs partageaient le même point de vue et souscrivaient au stéréotype du narcissisme plus prononcé chez les enfants uniques. Mais pour tester la justesse de ce stéréotype, les scientifiques ont analysé des données concernant 1.810 sujets, encore une fois comprenant des enfants uniques et d’autres avec des frères et sœurs, pour mesurer leur niveau de narcissisme. Ils ont trouvé que les scores de traits narcissiques chez les enfants uniques n’étaient pas différents de ceux qui avaient des frères et sœurs, et leurs résultats restaient avérés même après avoir pris en compte des facteurs pouvant les influencer. « Nous pouvons désormais dire avec conviction que les enfants uniques ne sont pas considérablement plus narcissiques que les personnes dotées de frères et/ou sœurs », a commenté l’auteur de l’étude, Michael Dufner. PÉKIN Des nouvelles recherches, menées par une équipe de la Huazhong University of Science and Technology de Wuhan, en Chine, ont pris en compte des données concernant 36.051 personnes âgées de 40 ans et plus dans le cadre du National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) américain, représentatif de la population américaine. Le poids et la taille des participants étaient mesurés en début d'étude pour calculer leur indice de masse corporelle (IMC). Ils devaient rapporter leur poids lorsqu'ils avaient 25 ans puis vers 47 ans. Les décès toutes causes confondues, et plus particulièrement ceux découlant de maladies cardiaques, ont été enregistrés pendant une douzaine d'années en moyenne. Leurs résultats ont montré qu'après Les fœtus attirés par la musique classique Ph. iStock BARCELONE Si on sait depuis longtemps que les fœtus sont sensibles à la musique, des scientifiques de l’Institut Marquès, à Barcelone, ont poussé l’expérience plus loin afin de déterminer s’il existe un (ou plusieurs) genre musical auquel les futurs bébés sont particulièrement réceptifs. Présentée lors de la 29 e édition du Congrès Mondial Ultrasound in Obstetrics and Gynaecology (ISUOG) à Berlin, l’étude montre qu’à une exception près (la chanson « Bohemian Rhapsody » du groupe Queen) les bébés à naître ne jurent que par des compositeurs comme Mozart ou Beethoven ou par des sons traditionnels africains. Devenir obèse à 30 ans augmenterait le risque de mort précoce VICTORIA Un groupe international d’experts dirigé par l’université de la Colombie-Britannique, au Canada, a établi de nouvelles lignes directrices en matière d’exercice physique pour les survivants du cancer. Ces nouvelles recommandations prescrivent des types d’exercice physique spécifiquement pensés pour traiter les effets secondaires fréquemment observés après un cancer. L’exercice pendant et après le traitement du cancer améliore la fatigue, l’anxiété, la dépression, la fonction physique, la qualité de vie et n’exacerbe pas le lymphoedème, assurent les chercheurs. Il est notamment recommandé aux patients des séances de 30 minutes d’entraînement en aérobic et en Ph. iStock avoir pris en compte des facteurs ayant pu influencer les résultats, les participants qui prenaient du poids entre 25 et 45 ans, et qui voyaient leur IMC passer de la catégorie non obèse à celle d'obèse augmentaient leur risque de décès de 22%. En revanche, perdre du poids au cours de cette même période, et passer d'une catégorie obèse à non-obèse n'était pas associé à un risque de mort. De nouvelles recommandations sur l’activité physique et le cancer Ph. iStock musculation trois fois par semaine. Il s’agit d’un changement par rapport aux lignes directrices antérieures qui conseillaient aux survivants du cancer de suivre les mêmes recommandations que celles adressées à la population globale américaine, à savoir 150 minutes d’exercice par semaine.
COMMENCEZ VOTRE NOUVELLE SEMAINE DE TRAVAIL AVEC AMBITION METROTIME.BE/START Le secteur financier face à la pénurie Malgré la réduction des effectifs due à la numérisation, le métier de spécialiste en banque et assurances connaît une sérieuse pénurie, pointe l’expert en recrutement Hays. L’univers des banques et des assurances attire de moins en moins, que ce soit les starters ou de travailleurs aguerris, constate Hays, expert en recrutement. Une multitude d’offres d’emploi dans le secteur ne trouve aucun candidat. Les métiers de conseiller assurance et conseiller financier bancaire figurent d’ailleurs sur la liste des métiers en pénurie du Forem. Pourtant, au vu du nombre de postes vacants, les jeunes qui suivent ce type de formation sont certains de décrocher un emploi très rapidement, voire même quasi immédiatement sur leur lieu de stage. Or, de moins en moins d’étudiants s’inscrivent dans ces filières, que ce soit à l’université ou dans les hautes écoles, constate avec surprise Lien Vanquickenborne, experte en recrutement Banking & Insurance chez Hays. PROFILS SPÉCIALISÉS De plus, si les jeunes diplômés sont de moins en moins nombreux, les profils recherchés par les employeurs exigent souvent un haut degré de spécialisation. « Un changement de cap s’opère. Là où nous avions autrefois besoin de généralistes, la demande de spécialistes atteint des sommets. Les spécialistes en placement sont les plus convoités. Les offres d’emploi de spécialistes en matière de crédit suivent de près. Et compte tenu de l’engagement du monde financier dans le secteur des assurances, nous voyons aussi la demande d’experts en assurances grimper en flèche », détaille Lien Vanquickenborne. Si les opportunités sont nombreuses dans ce secteur en mutation, qu’est-ce qui retient les jeunes talents de s’y engouffrer ? Selon l’experte, la crainte d’une nouvelle crise économique et financière, la dégradation de l’image des banques et courtiers d’assurances en 2008 et la numérisation sont les facteurs à l’origine de ce délaissement. LES DÉFIS DE LA NUMÉRISATION L’univers financier est, comme tous les secteurs aujourd’hui, confrontés aux défis de la numérisation. Applications, achats en ligne, live-chats, conseils et simulations prodigués en ligne grâce à des algorithmes … autant d’innovations au détriment des emplois humains. Toutefois, peu importe à quel point les machines deviennent performantes, ou les services pointus, les citoyens apprécieront toujours d’avoir affaire à leur propre conseiller pour les décisions importantes. « S’ils doivent prendre des décisions comme trouver un prêt pour acheter une maison et souscrire les assurances afférentes ou gérer leur patrimoine, les clients apprécient rencontrer en personne leur conseiller. Un spécialiste en la matière, quelqu’un qu’ils LE GUIDE CARRIÈRE DE METRO Ph. Pixabay connaissent et en qui ils ont confiance », souligne Lien Vanquickenborne de Hays. Pourtant, à première vue, les nouvelles réalités qu’impose la numérisation ne sont pas des plus réjouissantes pour le secteur. Pour beaucoup, elle rime avec restructuration et perte d’emplois. Les exemples belges et européens ne manquent pas ces dernières années  : ING, BNP Paribas Fortis, Belfius, Deutsche Bank et dernière en date, mais non des moindres  : la restructuration chez KBC avec 1.400 emplois supprimés dans les trois prochaines années. À l’inverse, la numérisation peut aussi être synonyme d’opportunités. Dans le domaine financier comme ailleurs, elle révolutionne le quotidien de nombreux travailleurs. Ainsi, elle crée de nouveaux emplois et donne également l’occasion de se réinventer. L’expert en recrutement Hays le maintient  : ce secteur reste porteur de perspectives d’avenir pour celui qui entend créer l’univers financier de demain. W



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