Métro Belgique n°4104 16 oct 2019
Métro Belgique n°4104 16 oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4104 de 16 oct 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (259 x 365) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : des inégalités financières considérables.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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INFO SNCB sncb Du 14 octobre au 11 novembre inclus, Infrabel entreprend des travaux de modernisation de l’infrastructure à Bruxelles-Midi. Ceux-ci sont indispensables au maintien Nous sommes conscients de l’impact de ces travaux sur les déplacements de certains de nos voyageurs. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour vous informer et vous aider à trouver les meilleures alternatives mises en place pour rejoindre votre destination. Nous vous remercions pour votre compréhension. En semaine, du 14 octobre au 8 novembre inclus Nous faisons le maximum pour vous informer et vous aider A La Panne Poperinge Ostende Courtrai Mouscron Gand-St-Pierre Termonde Quiévrain Grammont Certains trains P (de pointe) circulant vers et depuis Bruxelles-Midi  : Seront déviés via Bruxelles-Schuman, Bruxelles-Ouest, Mérode et Schaerbeek ; Seront limités ou supprimés sur l’ensemble de leur parcours. Les week-ends du 1 au 3 & du 9 au 11 novembre inclus Travaux à Bruxelles-Midi Effectués par Infrabel Saint-Nicolas Alost Binche Hal Schaerbeek Louvain Bxl-Nord Bxl-Midi Tamines Charleroi-Sud Namur Mol Hasselt Rochefort-Jemelle Visé Liège-Guillemins La circulation de la majorité des trains qui traversent Hal, Bruxelles-Midi, Bruxelles-Central ou Bruxelles-Nord est adaptée  : La plupart des trains sont déviés via d’autres gares bruxelloises (Jette, Bruxelles-Ouest, Simonis, Tour-et-Taxis, Germoir, Bruxelles-Schuman, Bruxelles-Luxembourg et Schaerbeek) ; Des correspondances vers Bruxelles-Midi sont prévues au départ de Schaerbeek, Bruxelles-Luxembourg et Bruxelles-Nord ; Des bus de remplacement SNCB circulent entre Hal et Bruxelles-Midi. Bien que des alternatives soient mises en place, prévoyez un temps de parcours supplémentaire pour voyager de, vers et à travers Bruxelles. Consultez les conséquences et alternatives pour votre trajet sur sncb.be Ces travaux auront également un impact sur la circulation des trains internationaux. Plus d’infos via sncb-international.com
MOVIES Le réalisateur Babak Anvari est né à Téhéran, mais vit à Londres depuis qu’il y a fait ses études dans une école de cinéma. Il y a trois ans, il avait déjà montré un bel échantillon de ses capacités avec le film de fantômes ‘Under the Shadow’. Aujourd’hui, il y ajoute l’obscur body horror ‘Wounds’. Un homme à l’imagination sombre, disons. Dans la compétition officielle de Cannes, Netflix n’est toujours pas le bienvenu, mais cela ne veut pas dire que le service de streaming soit absent du festival. Prenez le film ‘Wounds’. Après avoir produit le premier film de Babak Anvari ‘Under the Shadow’, Netflix a sauté sur l’occasion de produire aussi son deuxième film en tant que réalisateur, l’histoire d’un barman (Armie Hammer) qui découvre que la réalité est plus étrange et plus lugubre qu’il ne s’était imaginé. Netflix a finalement choisi la section de la Quinzaine des Réalisateurs pour présenter cet intrigant body horror au public européen. Pas en compétition officielle, certes, mais Anvari s’en fiche complètement, vu le grand enthousiasme avec lequel il nous parle de son film. CULTURE Quels célèbres prédécesseurs aviez-vous en tête en tournant ‘Wounds’ ? Babak Anvari  : « David Cronenberg surtout, et un peu David Lynch. Je suis aussi un fan obsessionnel de la trilogie des ‘appartements’de Roman Polanski  : ‘Rosemary’s Baby’, ‘Repulsion’(‘Répulsion’) et ‘The Tenant’(‘Le Locataire’). Dans le domaine de la littérature, la ‘weird fiction’, comme on dit, m’a toujours intriguée. H.P. Lovecraft en est le parrain, mais Nathan Ballingrud, qui a écrit l’histoire sur laquelle est basé ‘Wounds’, en est un digne héritier. » Pourquoi avoir choisi cette l’histoire de Ballingrud ‘The Invisible Filth’en particulier ? « Je me disais qu’elle était parfaite pour succéder à ‘Under the Shadow’, mon premier film. C’était l’histoire d’une femme qui parvenait à résister à l’oppression et à se libérer. ‘Wounds’quant à lui parle d’un homme qui pense qu’il peut tout prendre selon son bon vouloir, du fait qu’il est beau et charmant. Mais en réalité, il n’a pas de valeurs et il est creux à l’intérieur. Je trouvais que c’était une bonne métaphore d’un problème actuel. » Le film parle aussi de la lutte des classes. Qu’est-ce qui était déjà dans la nouvelle originale et qu’avez-vous rajouté dans le film ? « La nouvelle aborde le sujet indirectement, mais je voyais des tas de possibilités pour développer ces idées. J’ai compris que je pouvais en faire un film qui plairait dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Je ne voulais surtout pas faire la morale. Vous pouvez voir ‘Wounds’comme un pur divertissement horrifique, mais vous pouvez aussi y voir des couches plus profondes. J’aime l’horreur parce que c’est un genre qui vous donne la possibilité d’aborder, par le biais de métaphores et d’allégories, toutes sortes de sujets sensibles et difficiles. Ici, il s’agissait de cette masculinité toxique, ou la manière dont des Millennials se cachent derrière leurs gadgets. » L’horreur est très populaire en ce moment. Trouvez-vous difficile de proposer quelque chose qui soit encore original ? « Vous devez savoir que je suis, en réalité, une terrible mauviette (rires). Il n’en faut pas beaucoup pour m’effrayer. Ma stratégie est donc de chercher les choses qui me font peur et de les partager ensuite avec le reste du monde. Mes films sont le reflet de mes propres phobies et angoisses. Et celles-ci sont nombreuses. Les cafards, par exemple, comme vous pouvez en déduire de ‘Wounds’(rires). J’essaie de croire mon côté rationnel selon lequel le surnaturel n’existe pas, mais j’ai aussi un autre côté qui, hélas, est capable de crier beaucoup plus fort. C’est aussi la raison pour laquelle je me consacre à l’horreur. C’est un genre très thérapeutique. » Qu’est-ce qui vous a amené à Armie Hammer pour le rôle principal ? Ph. Michele K Short/Netflix Nicolas Feuz, procureur et écrivain p.11 Nick Murphy se réinvente p.12 Découvrez votre cerveau avec Fabien Olicard p.13 BABAK ANVARI À PROPOS DE ‘WOUNDS’, SON FILM D’HORREUR POUR NETFLIX « Le film d’horreur est un genre très thérapeutique » « Ce n’était pas simple. Il nous fallait quelqu’un de charmant, mais qui devait être sexy aussi. Au début du film, il donne l’impression de quelqu’un avec qui on a envie d’aller boire une bière, mais au fur et à mesure que l’histoire avance, vous commencez à vous poser des questions à son sujet. Je dois avouer que j’étais nerveux quand je suis allé présenter ce scénario à Armie, car ‘Wounds’est très différent des films qu’il a faits jusqu’ici. Mais il trouvait que c’était justement une bonne raison de le faire. Il s’est d’ailleurs donné à fond. Il suffit de voir l’incroyable transformation qu’il subit au cours du film. » Ruben Nollet @rubennollet Hollywood Nightmares Si vous êtes fan d’épouvante et d’horreur, dépêchez-vous d’aller au Film Fest Gent le jeudi 17 octobre. Le Brussels Philharmonic y présentera une sélection de musiques de films d’horreur, de grands classiques tels que ‘Dracula’, ‘Psychose’, ‘The Omen’et ‘The Bride of Frankenstein’. Durant le concert, vous pourrez voir des extraits des films sur grand écran, mais vous pourrez aussi apprécier la musique en toute sécurité, les yeux fermés. Toutes les infos sur www.worldsoundtrackawards.com.



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