Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°94 de sep/oct 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 35,9 Mo

  • Dans ce numéro : Fit for a King, la nouvelle vague...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CELEBRATION DECAY« Finally after 4 years the new album... US Metal at it‘s best ! CD/2LP/DIGITAL OUT NOW ! METAL CITY« The legendary Metal maniacs return with a new album ! CD/LP/DIGITAL OUT SEPTEMBER 18 th ! STORMCHILD RISING« The new album with guest musicians incl. Paul Shortino (Rough Cutt) and Oz Fox (Stryper) ! CD/LP/DIGITAL - OUT NOW ! FB.COM/MADMAXBAND VICIOUSRUMORS.COM FB.COM/STEAMHAMMEROFFICIAL EXCLUSIVE BUNDLES & MERCH : SHOP.STEAMHAMMER.DE RAVENLUNATICS.COM N MINORI EN MINOR - WHEN THE COLD TRUTH HAS WORN ITS MISERABLE WELCOME OUT Depressive core Housecore/Season Of Mist Tant de choses à dire. Cela faisait si longtemps que nous espérions un album où notre bon Phil Anselmo allait chanter de nouveau, où il allait finaliser un projet débuté dans un autre siècle (1993 pour être précis), que, forcément, les attentes étaient très élevées. Ne pas décevoir était un challenge et son plus grand mérite est d’avoir réussi son pari. Avec ce premier album d’En Minor, Anselmo nous offre un disque intense, qui nous replonge dans les titres acoustiques présents de façon éparse dans ses autres projets. Stephen Taylor (Woven Hand, 16 Horsepower) insuffle tout son savoir-faire dans ce disque, secondé par le groove des protagonistes issus des différents projets de Phil. Le résultat est d’une rare intensité, à commencer par ce « Mausoleums », dont l’intensité n’a d’égal que… eh bien l’intensité ! La production, assez rude, colle parfaitement au propos et, finalement, cet album quasi acoustique est aussi intense que les disques électriques du maestro. Un album authentique et unique qui touche en plein cœur. [Julien Meurot] KATATONIA CITY BURIALS Metal Progressif Peaceville Records Le plus dur avec ceux que l’on aime tant, c’est d’arriver à être critique envers les œuvres qu’ils délivrent. C’est notamment le cas de Katatonia qui ne déroge pas à la règle en levant le voile sur City Burials, album innovant pour un groupe en perpétuelle évolution. « Surprise » pourrait être un mot approprié concernant ce « Lacquer », le premier single, obscur et aux teintes trip-hop ô combien émotionnelles. Anders Nyström, guitariste et second membre fondateur, n’a toutefois pas tellement pris part à la composition et ceci se ressent un peu. Pour autant, l’identité Katatonia est bien présente. Les éclaircissements de Jonas aident à comprendre la démarche du concept original de cet album. Les morceaux sont plus courts et directs que sur The Fall Of Hearts et sonnent toujours heavy, mais différemment de ceux de Night Is The New Day… Cette réflexion nous amène à faire le constat d’une nette évolution progressive. Oscillant entre prog metal et rock aux ambiances électroniques, Katatonia nous surprend de la plus belle des manières. Une fois cette période troublante terminée, plongeons-nous dans ce City Burials en parcourant sentiers, rues et boulevards. Cette reconnexion avec des lieux qui nous ont formés va nous raviver, à tous, des souvenirs forts. Avec une telle carrière et un nouvel album de cet acabit, Katatonia continue de forger les lettres de noblesse du metal avec subtilité. [Guillaume Dartigues] METALLICA S&M2 Thrash culte symphonique Caroline/Universal 1999 marquait une nouvelle mode de concerts rock avec un orchestre symphonique. Mais le refaire, 20 ans après, c’est un sacré challenge. Et, pour le relever, le groupe se lance dans la révision de son répertoire. Si certains titres sont identiques à l’édition 99 (hommage à Michael Kamen décédé), d’autres subissent un lifting salvateur (la version de « Master Of Puppets » se montre bien supérieure à celle de 99). Mais le plus grand changement vient de la setlist qui colle bien mieux au concept symphonique. Que dire de ce moment de grâce où, dénué de sa guitare, James Hetfield chante « Unforgiven III » avec ses tripes ? Les passages intenses comme celui-ci ne sont pas isolés et la communion entre les Four Horsemen et leur public est exemplaire et galvanise l’ensemble. La production est bien évidemment optimale et le rendu paraît proche de ce que l’on pouvait ressentir dans le Chase Center. Excellent mélange entre classicisme et prise de risque, cette nouvelle version du concert symphonique des Mets est en tout point magistrale !!! ! [Julien Meurot] Ztriihr.Zniritenittu REVENGE STRIKE.SMOTHER.DEHUMANIZE Brutal black metal Underground Activits/Season of Mist *** Avec Revenge, les choses sont simples  : les pochettes ne varient guère d’un album à l’autre, les titres non plus, avec leur nomenclature toujours composée de trois mots entrecoupés d’un point, permettant ainsi une identification immédiate du duo canadien. Le line-up en studio se réduit au minimum syndical, à savoir J. Read (chant, effets, batterie) et son acolyte Vermin (guitare, basse, effets). Côté promo  : aucune interview. Musicalement parlant, peu d’évolution
4,1.1.11 Met ale GIBERT JOSEPH PRÉSENTENT LA SÉLECTION MENSUELLE FAIRYLAN D Osyriantho Massacre Records "Enfourchez «Enfourchez votre balais magique direction Valhalla "» SAPIENCY For Those Who Never Rest Massacre Records "L'agressivité mélodique du Metal hurlant et extrême" extrême» LONEWOLF Roised on ivietai assac re Records "Martelage «Martelage de violence à l'horizon" l'horizon» SIMON COLLINS Becoming Hurnan Frontiers Records 7à,-194107 "Minutieu «Minutieu et méticuleu ; entrez dans un monde où la beauté est reine." reine.» MING STEL Fight Them Ali Frontiers Records "Impressionnant «Impressionnant de maîtrise, 1ère signature Française chez Frontiers Records. Pour les fans de Nevermore ! » BROTHER FIRETRIBE Feel The Burn Odyssey Records "« La foudre et le feu dans vos oreilles en simultané.» simultané." metalobs.com gibertjoseph.com et on sait, là aussi, à quoi s’attendre d’emblée  : un black brutal sans fioritures, comme certains s’en sont fait une spécialité (Impaled Nazarene...) aux influences punk grind crustcore à la Driller Killer. Ce sixième missile de Revenge ne déroge pas à la règle et fera office de ménage de printemps dans vos esgourdes. [Seigneur Fred] TALLAH MATRIPHAGY Neo metal Earache Records THE ACACIA STRAIN SLOW DECAY Deathcore Rise Records ger Tallah est présenté comme le renouveau du neo metal, mais qu’en est-il vraiment ? Que ce soit au niveau du son ou de la structure des compositions, impossible de ne pas penser à Slipknot et à Korn, références assumées par le groupe. L’ajout de solos sur « Placenta » ou « The Silo » n’est certes pas commun pour le style, mais, que ce soit dans l’utilisation de scratchs, l’intro de « The Silo » ou le gimmick de « We, The Sad », tous les deux déjà entendus, il pourra être reproché aux Américains de vouloir imiter (en bien) leurs idoles. Alors oui, Justin Bonitz a des qualités indéniables au chant et le jeu de Max Portnoy, digne héritier de son père, déchire tout. Pas évident donc de se faire une opinion bien tranchée. Les plus jeunes auditeurs trouveront ce groupe plein d’audaces et de talent. Tandis que les plus anciens préféreront se réécouter un bon vieil Iowa ou Follow The Leader. [Norman Garcia] The Acacia Strain est une référence en matière de deathcore depuis de nombreuses années. On peut dire que cet album est attendu comme le messie et c’est aussi une nouvelle étape importante pour le groupe. Non pas que le contenu ou la forme aient trop changé, les morceaux étant encore plus travaillés que par le passé et la production moderne, voire subtile. The Acacia Strain a tout de même opté pour une forme un peu moins expérimentale, quitte à adopter un rythme de travail exténuant en composant en pleine tournée. Slow Decay est le dixième album d’un groupe déterminé à appuyer son ascension et couronner vingt ans de dur labeur. Il représente plutôt bien tout ce que The Acacia Strain sait faire de mieux  : détruire nos cervicales avec des riffs monstrueux ou quelques moshparts bien placées et diluer parfois tout ça dans une ambiance plus mystérieuse. En réalité, il faut attendre la deuxième partie de l’album pour véritablement percevoir les ingrédients d’It Comes In Waves, leur EP conceptuel, et constater que le groupe a pratiquement réalisé les deux efforts dans la foulée. Il confirme son statut du maître du riff qui claque tout en évoluant, notamment grâce à l’introduction d’atmosphères lugubres et malsaines. [Loïc Cormery] TOUCHÉ AMORÉ LAMENT Screamo/post hardcore punk Epitaph Records À travers quatre albums excellents, Touché Amoré a creusé dans ses recherches sur l’angoisse, l’aliénation, le cancer et la mort. Après plus d’une décennie de travail dans les ténèbres, le cinquième effort studio magnifiquement abrupt du groupe, Lament, découvre la lumière au bout du tunnel. Dans ses 11 chansons, il revient sur son passé et utilise un optimisme durement gagné pour orienter ses fans vers la clarté et l’amour. La sortie de Stage Four, acclamée par la critique en 2016, avait trouvé Jeremy Bolm, le chanteur, en deuil et rendant hommage à sa défunte mère, ce qui a mis au défi sa bande passante émotionnelle pour converser avec une vague de fans, répondant à leurs propres histoires de chagrin. Outre le devoir d’être empathique, les musiciens devaient gérer leur vie. Les relations personnelles fleurissent, les familles des membres changent, soit par le mariage, soit par la rupture des liens. Après Brad Wood, pour ses deux derniers efforts, Touché Amoré a cherché à sortir de sa zone de confort proverbiale avec le célèbre exigeant Ross Robinson (Slipknot, Korn, At the Drive-In). Il a donc fallu un certain temps pour que Bolm s’habitue aux méthodes et pratiques abrasives du producteur. Le résultat est bien entendu redoutable et Lament est un album à écouter judicieusement. [Loïc Cormery] NETS 080'SUIVEZ-NOUS SUR FACEBOOK  : www.facebook.com/MetalObsMagazine OU SUR NOTRE SITE WEB  : www.metalobs.com METAL OBS’53



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