Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°94 de sep/oct 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 35,9 Mo

  • Dans ce numéro : Fit for a King, la nouvelle vague...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Celebration symphonique Quoi de mieux qu’une salle à dimension humaine pour capter toute l’énergie et la communion entre un groupe et son public ? Les Américains l’ont bien compris et I Am The Empire est l’un des meilleurs albums live du groupe. Accompagné par le gratin de la scène metal symphonique, Kamelot est en osmose complète avec ses fans. [Entretien avec Thomas Youngblood (fondateur et guitariste) par François Alaouret — Photo  : Tim Tronckoe] I Am The Empire est votre troisième album live. Pourquoi avez-vous décidé de l’enregistrer au 013 de Tilburg, en Hollande ? Vous auriez pu tout aussi bien enregistrer cette célébration du metal symphonique chez vous aux États- Unis… Oui, c’est le troisième album live, mais seulement notre deuxième en DVD et Blu-ray. Par ailleurs, la Hollande nous a accueillis de manière fantastique ces 10 dernières années, avec des concerts sold-out. C’était l’endroit et le moment parfait pour donner ce concert si spécial. La 013 est une salle à taille humaine. C’était important pour vous d’être au plus près de votre public ? On le sent très enthousiaste et réceptif… Oui, la jauge de l’013 est parfaite et suffisamment intime pour garder cette connexion avec le public, ce qui représente l’attrait principal de nos prestations. À l’avenir, nous nous produirons sûrement dans des salles plus grandes, mais, pour ce concert, c’est vraiment ce que l’on voulait. L’album contient 21 de vos classiques et même des inédits. Le choix a dû être difficile, non ? L’avez-vous fait en fonction de vos invités ? Oui, bien sûr, mais nous voulions aussi montrer la qualité du groupe ainsi que son évolution au fil des ans. La plupart des chansons ont moins de 10 ans, avec des clins d’œil au passé comme pour « Mephisto », par exemple. I Am The Empire propose de superbes versions avec Alissa White-Gluz (Arch Enemy), Charlotte Wessels (Delain), Elize Ryd (Amaranthe), Lauren Hart (Once Human) et d’autres. Beaucoup sont européennes, comment l’expliques-tu ? En fait, je n’y ai pas vraiment prêté attention. Ce sont des artistes avec qui nous avons tourné et dont nous sommes proches. Et puis, nous avons aussi été chanceux par rapport à leurs emplois du temps respectifs. Avec ce nouvel album, on parcours votre carrière et on a l’impression que le temps n’a pas vraiment d’impact sur votre musique. Avez-vous réarrangé certains titres pour l’occasion ? Nous avons réarrangé « My Confession » avec les filles d’Eklipse et nous sommes vraiment ravis. Mais, de manière générale, nous jouons les morceaux tels que les fans veulent les entendre. Et puis, en concert, il y a toujours quelques modifications dues au direct. KAMELOT I Am The Empire - Live From The 013 Metal symphonique Napalm Records 48 METAL OBS’C’est assez naturellement que Kamelot est venu en Europe enregistrer son troisième album live en septembre 2018. Musicalement un peu éloigné des productions américaines, il a capté l’un des moments forts de sa dernière tournée, retraçant dans des versions puissantes leurs classiques, mais aussi des morceaux jamais joués sur scène. Enregistré dans la mythique salle 013 de Tilburg en Hollande, le groupe fait le show et ses fans rugissent de plaisir. Il faut ajouter que son registre metal symphonique, aux saveurs power, progressives et heavy, s’y prête bien. Et, avec une jauge de 3 000 personnes, l’endroit était tout désigné. Les Américains avaient vu les choses en grand et invité sur scène Eklipse, Alissa White- Gluz (Arch Enemy), Charlotte Wessels (Delain), Elize Ryd (Amaranthe) et Lauren Hart (Once Human)  : un casting à la hauteur de ce grand rendez-vous. Kamelot emporte son public à chaque refrain et les somptueux solos de guitare offrent des moments où le côté progressif atteint des sommets. Un must ! [François Alaouret] Il 4E LIFE The American-French band is back with a new EP including 6 songs mixing Hardcore, Punk, Metal and Rock ! intense Old School Hardcore with melody and MUCH more. Turn itup to 11 ! " - Nigel Tufnel (Spinal Tap) (SET TOUR CD OR DOWNLOAD AT - ""ALLIN.BANDCAMP.COM Facebook.com/onelifeallin
"Tears 0f A Clolertonfirme $laisance de Syr Daria pour un heavy "thrashisant" de tout premier ordre." L'ensemble est très fi-ais avec une belle série de titres directs taines pour la scène. Syr Daria sait étre très efficace avec un heavy entrelced Earth et IrQn » NOISE, 9101,2020 IVILISICWAVES o Tears of a clown » est rine bonne surprise made in France, qui s'adresse tout particuliérement aux nostalgiques dulcedrth de la deuMérrie partie des années 90. ROCK HARO W'203 NOV 2019 SLIP TP1CK RECORDS De retour plus fort que jamais Difficile, pour un jeune groupe, de maintenir le cap, quand le succès vous tombe dessus rapidement et que tout s’emballe. Ce tourbillon aura d’ailleurs eu raison du talentueux guitariste français, Dorian Sorriaux, ce dernier ayant décidé de se concentrer sur sa carrière solo, loin de la folie Blues Pills. Mais, au final, la composition de ce nouvel opus n’aura pas trop souffert de ces changements, comme nous le racontera le « nouveau » guitariste. [Entretien avec Zack Anderson (Guitare) par Julien Meurot, julien@metalobs.com] Dorian a quitté le navire en 2018. Peux-tu nous en expliquer la raison et décrire ce que cela a changé dans la façon de travailler sur Holy Moly ! ? Il voulait se concentrer sur sa propre musique. Je compose quasiment tout dans Blues Pills, il était donc difficile pour lui de proposer des choses, même si ce n’est pas une dictature (rire). De plus, nous avons énormément tourné et nous avons subi beaucoup de pression. Ce qui n’est pas particulièrement facile à gérer quand tu n’as pas vingt ans (Dorian a rejoint Blues Pills alors qu’il n’avait que 16 ans). À ce momentlà, nous avons décidé de faire une pause et de nous recentrer sur les bons choix à faire. Le bon choix était donc que tu deviennes le guitariste du groupe. J’ai toujours composé à la guitare alors, en fin de compte, c’est le choix qui s’est imposé de lui-même. Beaucoup de guitaristes se sont montrés intéressés par le poste, mais, après réflexion, il était plus logique que nous cherchions un bassiste, plutôt qu’un guitariste, étant donné que j’étais déjà là (rire) ! Il est vrai qu’il n’y a pas de coupure de style entre Holy Moly ! et vos efforts précédents. Même si Dorian les jouait, il s’agissait de mes riffs et je donnais malgré tout des consignes. C’est donc assez logique, oui. Ce qui change c’est la production, qui rappelle clairement vos débuts. Pour cet album, tu as monté ton propre studio. Peux-tu nous en parler ? Je suis vraiment un geek pour le matos. J’adore acheter et tester toutes sortes de choses. Dès lors que nous avons trouvé le lieu, le tour était joué. Difficile d’obtenir la bonne acoustique et, finalement, nous avons trouvé notre bonheur avec une ancienne station de traitement des eaux (rire). L’album sonne assez live et semble un vrai retour à ce que Bliss était. C’est vraiment un disque assez rentre-dedans. Je pense que nous avons voulu exprimer dans cet album tout ce qui a pu nous gonfler ces dernières années. Cela donne forcément un disque plus rock, en comparaison de ce que nous avons pu faire sur Lady In Gold. Par contre, le choix de votre premier single est pour le moment étrange. Il s’agit également du premier titre de l’album, je veux parler de « Proud Woman ». Ce titre est totalement différent du reste du disque. Les fans déçus par la tournure plus soul de Lady In Gold vont être confortés dans leur idée, alors qu’ils auront tort au final. Ne trouves-tu pas ça risqué ? Ce titre est l’un des rares à être issus d’une jam. Le message véhiculé par Elin (Larsson, chant) comptait beaucoup pour elle, car elle subit le plein fouet le fait d’être la frontwoman. Elle avait besoin que ça sorte (rire). Le message est donc plus important que la forme, dans ce cas précis. Mais je vais dans ton sens, il faut écouter tout l’album, je pense qu’il en surprendra plus d’un. BLUES PILLS Holy Moly ! Hard Rock Nuclear Blast On parle trop souvent de « retour aux sources » de façon abusive. Mais, ici, c’est un peu le cas, car tout nous fait penser aux premiers EPs, hormis ce maudit premier single d’une simplicité affligeante. Il faudra donc se rendre directement à la deuxième plage, pour commencer à en prendre plein les oreilles. Car oui, le Blues Pills qui nous avait tant séduits est de retour. Zack Anderson officie maintenant en lieu et place de Dorian Sorriaux et il s’en sort admirablement bien. Les riffs sont accrocheurs, les mélodies entêtantes et ses soli aussi solides qu’un roc. La production maison va comme un gant à ce troisième opus. Il prouve que la pilule est bien passée et qu’il est temps de faire parler les amplis. [Julien Meurot] METAL OBS’49



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