Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°94 de sep/oct 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 35,9 Mo

  • Dans ce numéro : Fit for a King, la nouvelle vague...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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uo-o45 leFL ro je le> 7 -44i=:_:17401ifisi.:. ; ilo:OP crov. IHSAHN Pharos La suite éclairée au ténébreux « Telemark » paru en février. Un EP présentant 3 nouvelles compos + 2 reprises de A-ha (avec Einar Solberg de Leprous au chant) et de Portishead Sortie le 11 septembre PARA, BELIN Le disque le plus engagé émotionnellement et politiquement que Shaun Morgan ait réalisé à ce jour. Mixé par Matt Hyde (Deftones, Parkway Drive, Slayer...) Actuellement disponible KILL THE LIGHTS « The Sinner » Avec Michael «Moose» Thomas (batterie, ex-Bullet For My Valentine), James Clark (chant, Throw The Fight), Jordan Whelan (guitare, ex-Still Remains) & Travis Montgomery (guitare, ex-Threat Signal) ACTUELLEMENT DISPONIBLE MOVEMENTS « No Good Left To Give » Influencés par My Chemical Romance, Underoath, The Devil Wears Prada et Good Charlotte, ces californiens délivrent un post-hardcore décapant ! SORTIE LE 18 SEPTEMBRE FEARLESS spinefarmrecords.com il 1 P4 13'5 EMMURE — HINOSIGHT DISPONIBLE MAINTENANT "Emmure marque une nouvelle fais son empreinte avec un nouvel impact dans son évolution musicale. Hindsight est un must." METAL OBS MAG ALPIIA OLF - A OUI ET PLACE TO Of E SORTIE LE 25 SEPTEMBRE 2020 "Le combo Australien détruit tout sur son passage. Du gros heaclbeng avec un son puissent et rageur." METAL OBS MAG S HAR PTCONEFiECOR ES.=
Oui a l’Auvergne Bad Whispers, qu’on pourrait qualifier de « groupe d’après-midi de festival », fait pourtant montre, sur son premier album, Burn Out, d’influences US exigeant une exécution sans faille. Son atout ? Sa dernière recrue  : Benoît « Ben » Sursin, déjà vu (et entendu) à l’œuvre sur la reprise de « Beds Are Burning » de Midnight Oil sur YouTube. [Entretien avec Benoît Sursin (chant), Jonathan Courtinat (guitare) et Christophe Paput (guitare) par Jean-Christophe Baugé — Photo  : DR] Avez-vous recherché un label avant de vous autoproduire ? Jonathan  : Nous y avons pensé, mais le coût et l’investissement que cela représente n’étaient pas en phase avec nos vies privées. Débutant en MAO, j’ai proposé de m’occuper de l’album, le but étant d’avoir un support propre et sans prétention. Prenons trois de vos chansons aux thèmes éloignés  : de quoi traitent les paroles ? Benoît  : « Your Ride » parle d’un mec un peu rêveur qui n’arrive pas à se contenter de la routine métro-boulot-dodo. « Burning Wings » est le récit du chaos sur terre, d’une bataille entre anges et démons, et d’un dieu aux ailes brûlées. Christophe  : « Burn Out » reflète le mal-être de notre société actuelle où chacun doit trouver sa place. Revendiquez-vous l’influence d’Alter Bridge sur « Lost In Your Eyes » ? Et celle de Myles Kennedy sur « The Beast », l’un des meilleurs morceaux de l’album ? Benoît  : Pour le chant sur « Lost In Your Eyes », c’est entre Myles Kennedy et Mark Tremonti, sans vraiment le vouloir. Jonathan  : « The Beast » a totalement été inspiré par Alter Bridge, en particulier le morceau « All Hope Is Gone ». Ben, doubles-tu toi-même la voix lead ? Benoît  : Je la double uniquement sur « Hell Will Be My Reward ». Les chœurs, studio et live, sont faits par Jo, Chris et Guillaume. Quels ont été le meilleur et le pire moment de ta jeune carrière de musicien ? J’ai joué avec un groupe post-rock/stoner devant trois personnes dans un village perdu pour un tournoi de foot. Le groupe de reggae, en première partie, motivait tout le monde. La buvette s’est remplie à notre passage, et seuls deux fans plus un curieux sont restés. Le meilleur moment, pour n’en citer qu’un, serait ce concert à Saint Polgues en 2019  : un public motivé, des organisateurs vraiment cool, une bonne affiche… C’est un tout ! Est-il encore possible de faire carrière pour un groupe français ? Oui, à condition de ne pas chercher à la faire en France dans un premier temps. Nos voisins européens semblent plus ouverts au rock/metal de manière générale. BAD WHISPERS Burn Out Metal typé US Autoproduction Cofondé par Jonathan Courtinat (guitare) et Loïc Pean(batterie), Bad Whispers, de Clermont-Ferrand, a successivement intégré deux membres d’un tribute band à Iron Maiden puis un certain Benoît Sursin en 2016. Technicien informatique le jour, chanteur extraordinaire la nuit, l’ex-Dustrigger Ben est l’homme de la situation pour un groupe qui se revendique de l’école Creed/Alter Bridge. « Burn Out », aux nombreux motifs de guitares accordées en drop C#, pose de saines fondations. La suite fait la preuve par neuf -plus les quatre titres réenregistrés de l’EP de 2017 - qu’il faut parier sur le groupe auvergnat. Les guitaristes sont montés d’un cran en solo sublimé par la voix unique de Ben qui va chercher le suraigu en conclusion d’un « YourRide » déjà bien introduit par le bicylindre d’une Harley. Une solide galette à glisser dans vos oreilles pour bien entamer la rentrée ! [Jean-Christophe Baugé] Menace de pique Nasty fait partie de cette jeune vague talentueuse dans le milieu du renouveau du hardcore. Récemment signé chez Century Media, il compte bien faire encore une fois ses preuves avec un album aux couleurs et au son moderne fracassants. [Entretien avec Matthias « Matthi » Tarnath (chant) par Loïc Cormery, loic@ metalobs.com] Menace est le nouvel album du groupe. Comment avez-vous travaillé dessus ? Comment as-tu procédé pour l’écriture ? Tout au début, nous composons quelques riffs de guitares et les meilleurs sont repris, afin que l’on élabore les détails de nos parties. Si l’on pense que c’est assez bon, on commence le travail avec les autres, en étudiant les questions de rythmes avec notre batteur. Et, à la fin, on travaille sur mes paroles. C’est le processus que l’on emploie le plus souvent. C’est très sommaire, mais relativement classique. Pour le thème de l’album, je me suis basé sur les événements qui secouent le monde, le climat, les mouvements politiques, la vie en général dans nos pays. Ce n’est pas idyllique et on veut le dire et le faire comprendre. Sur cet album, le hardcore féroce et new school prédomine... On a tous des goûts musicaux différents, mais on aime tous le hardcore et le rap, l’électro, ou encore les musiques diverses et variées… Le mélange se fait donc de manière inconsciente, finalement. Chacun de nous a une certaine idée d’une chanson et on essaie pas mal de choses avant d’arriver à la version finale. Et, si l’on pense que ça sonne bien, on inclut mes paroles. On nous catégorise comme une des relèves du hardcore moderne, je suis heureux de ce compliment, mais, à vrai dire, ce n’est pas du tout le but recherché. Je ne crois pas que nous changerons le monde dans ce cas précis. Andy Posdziech (Any Given Day) a assuré la production. Comment avez-vous travaillé et procédé cette fois-ci avec lui ? Nous avons travaillé uniquement par échanges d’emails au démarrage. Bien évidemment, nous avons fait quelques démos, avant d’arriver en studio. Puis, il nous a dit qu’il y aurait quelques changements dans nos morceaux. Il avait d’autres idées et je pense que cela s’entend sur l’album. C’est très intéressant de travailler avec Andy, car c’est un producteur de metalcore à la base. Même si nous n’adorons pas tout ce qu’il a produit, c’est un professionnel avant tout. Qu’est-ce qui te fait le plus kiffer en ce moment ? Jouer avec mes potes de Nasty. Prendre du bon temps, car nous ne savons pas combien de temps le groupe peut durer, alors on profite à fond. Je discute avec de nombreux fans et ça, c’est vraiment cool et avec toi également. Merci ! NASTY Menace Hardcore Century Media/Sony Septième album pour les jeunes fougueux de Nasty qui reviennent avec leur déjection de hardcore bien new school, y ajoutant une bonne dose d’expérience en plus, sachant que le premier album remonte à 2006. Realigion en 2017 était un condensé de violence, de groove et de messages évocateurs, ce qui a offert au groupe quelques récompenses très positives. Toujours très orienté vers les années 2000 et au-delà, ce nouvel album Menace est assez différent, finalement. Si l’approche new school reste identifiable, le côté « sale » hardcore metal a quand même pris encore plus le dessus. Le très véloce « Ultimate » cartonne déjà et il est certain que, dans le pit, ça va bouger. Mais c’est sur « Menace » que l’on peut percevoir ce travers agressif, voire compulsif, qui reste cohérent et prometteur pour l’avenir. « 666AM » revient à l’essence même du groupe et Matthi met son flow à rude épreuve. Dans le domaine des riffs, c’est sans compromis et ça envoie du gras comme jamais. À peu près 25 minutes au compteur, c’est suffisant pour nous mettre K.O. debout et Nasty est déjà un expert dans ce domaine ! [Loïc Cormery] METAL OBS’43



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